BIG SISTERS

Retour de deux enfants terribles de la scène contemporaine : le plasticien et metteur en scène iconoclaste Théo Mercier et le performeur Steven Michel ! Après le succès d’Affordable Solution for Better Living, créé à Annecy en 2018 dans le cadre de « Tout le monde danse ! », Lion d’argent de la Biennale de la danse de Venise en 2019, Big Sisters, quatuor féminin, est la suite de cette histoire délirante !

Créateurs d’un univers scénique fascinant dans lequel l’humain et l’objet s’interpellent, fusionnent, s’excluent, entre combats et débordements d’amour, Théo Mercier et Steven Michel signent un nouveau pacte avec l’espace domestique peuplé d’appareils connectés qui sont tour à tour serviteurs dociles ou espions sans cœur. Les corps de quatre femmes oscillent entre cellule familiale, constellation et rituel. Paradoxe, étrangeté et humour constituent la trame d’une fresque ultra-contemporaine, nourrie à l’histoire des arts. De cet assemblage détonnant naît un questionnement décalé et fécond, au carrefour de l’anthropologie, de la science-fiction et de la danse. À voir absolument !

made in Annecy

ATTENTION, CHANGEMENT D’HORAIRE

LUN.9 | MAR.10 | MER.11 MARS
À 19H
en création | DURÉE ENV. 1H40
LIEUPETITE SALLE

TARIF C

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 29 24 24 10 8  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif Auditorium Seynod
(21 € / 17 € / 10,50 € / 7,50 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

conception et chorégraphie Théo Mercier, Steven Michel
avec Laura Belgrano, Lili Buvat, Marie De Corte , Mimi Wascher
scénographie Théo Mercier, Steven Michel
texte Jonathan Drillet
création sonore Pierre Desprats
création lumière Eric Soyer
création vidéo Thomas James
costumes Valérie Hellebaut
régie générale François Boulet

production Nanterre-Amandiers, Centre dramatique national
avec le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de son programme New Settings
coproduction Bonlieu Scène nationale Annecy , Maison de la Culture d’Amiens, C-TAKT, platform transdisciplinair talent, Théâtre Vidy-Lausanne (en cours)
avec le soutien de La Région Île-de-France, Forum Culturel Autrichien, de l’apap – Performing Europe 2020, cofinancé par le programme Europe créative de l’Union européenne et de la SPEDIDAM

Théo Mercier est artiste associé à Bonlieu Scène nationale Annecy depuis 2017

Théo Mercier
Artiste plasticien et metteur en scène, Théo Mercier est né à Paris en 1984 et vit aujourd’hui entre Paris et Mexico.
En véritable autodidacte, Théo Mercier revendique depuis ses débuts une grande liberté formelle, s’employant à déconstruire les mécanismes de l’histoire de l’art, des objets et des représentations dans laquelle il remonte d’harmonieuses contradictions. Il impose paradoxe, étrangeté et humour comme point de vue plastique. En résultent une oeuvre tentaculaire, une cosmogonie peuplée de mythes dystopiques, de sculptures iconoclastes et de performances où s’affrontent images et clichés, discours dominants et dominés, fantasmes, inconscients et mémoires collectives dans une cacophonie ordonnée. Puisant dans le monde la matière première de son travail, Théo Mercier mène une réflexion située au carrefour de l’anthropologie, de la géopolitique et du tourisme. Entre mises en scènes chorégraphiées et explorations de la matière, il associe une pratique de créateur et de collectionneur, à travers laquelle il met en place un échange foisonnant entre passé, présent et futur, vie et mort, animé et inanimé, vrai et faux, artisanal et industriel, profane et sacré, réel et fiction. Oscillant indistinctement entre facticité et authenticité, son travail interroge l’artificialité de nos représentations collectives et la fabrique de l’Histoire. Repéré en 2009 au Salon de Montrouge puis en 2010 avec son célèbre Solitaire, sculpture anthropomorphe faite de spaghetti cuits, à l’exposition DYNASTY au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et au Palais de Tokyo, Théo Mercier a été pensionnaire de la Villa Médicis en 2013 avant d’être nominé pour le prix Marcel-Duchamp en 2014. Depuis, il a bénéficié depuis d’expositions personnelles importantes au Museo El Eco à Mexico (Gold war wall, 2017) et au Musée de l’homme à Paris (Pièces rapportées, 2017), au [mac] Musée d’art contemporain de Marseille (The Thrill is gone, 2016), au Lieu Unique à Nantes (Le grand MESS, 2013), au Tri Postal de Lille (Desperanza, 2012) et avec les galeries Gabrielle Maubrie et Bugada et Cargnel à Paris, la galerie Marso à Mexico et la galerie Michael Fuchs à Berlin. Il prépare actuellement deux nouvelles expositions personnelles au Musée de la Chasse et de la Nature et au Centquatre à Paris en 2019. Parmi les expositions collectives auxquelles il a participé, on peut citer Hello world (Hamburger Banhof à Berlin, 2018), Hybrides, le corps en question (Palacio Bellas Artes, Mexico, 2018), Dans l’atelier (FRAC Bretagne, Rennes, 2018), The Silent Echo (Musée du site archéologique de Baalbek, Liban, 2016), Chercher le garçon (au MAC VAL à Vitry-sur-Seine, 2015) et Le surréalisme et l’objet (Musée national d’art moderne – Centre Pompidou à Paris, 2013).
Depuis 2014, Théo Mercier développe un travail de mise en scène dans le champ du spectacle vivant et de la performance. A son retour de la Villa Medicis, il présente en 2014 Du futur faisons table rase au MAC de Créteil, une fresque théâtrale et iconoclaste avec François Chaignaud, Jonathan Drillet, Pauline Jambet, Philippe Katerine, Marlene Saldana et le groupe Sexy Sushi. En 2016, à l’invitation de la Ménagerie de verre à Paris, il signe Radio Vinci Park avec le chorégraphe et danseur François Chaignaud, une pièce conçue comme un duel motomachique pour un parking souterrain. Artiste associé au CDN Nanterre-Amandiers depuis 2016, Théo Mercier présente en 2017 La Fille du collectionneur, un spectacle autour de la collection fantôme où il propose au spectateur une visite d’un genre unique, entre enquête policière et quête esthétique. En 2018, il présente Affordable Solution for Better Living, un solo dansé qu’il co-signe avec le chorégraphe et interprète Steven Michel, autour du mobilier IKEA, où ils explorent les relations ambigües qui existent entre la philosophie du « beau pour tous » prônée par le géant suédois de l’immobilier en kit et la standardisation du corps, des gestes et des émotions dans un monde post-moderne. Théo Mercier et Steven Michel recevront le Lion d’Argent à la Biennale de la danse de Venise 2019 pour Affordable Solution for Better Living. Ensemble, ils préparent actuellement le second chapitre de cette recherche, Big Sisters, une pièce mise en scène et chorégraphiée pour trois à quatre danseuses et prévue pour le printemps 2020.
Ses performances ont été montrées au CDN Nanterre-Amandiers, à la Villette et la Ménagerie de verre à Paris, à l’Usine C à Montréal, The Invisible dog Art Center de New York, au Festival Actoral
BIOGRAPHIES
de Marseille, à Bonlieu Scène nationale Annecy, Dampfezentrale à Bern, au Vooruit Center et à CAMPO à Gand, à Vidy-Lausanne ou encore à La Bâtie-festival de Genève. Passant d’une pratique du « white cube » à celle de la « boite noire », Théo Mercier parvient à créer un continuum artistique peuplé de sculptures dansantes, d’installations au destin tragique, d’images vivantes et de personnages exposés. Un espace où la matière-même de son travail devient le « regard » du visiteur-spectateur.
Parallèlement, Théo Mercier crée également des images originales pour des groupes de musique, tels que Phillippe Katerine, Connan Mockasin, Soft Hair, Sexy Sushi, RBK Warrior, Juliette Armanet ou Agar Agar.

À voir aussi

Distributions Crédits

conception et chorégraphie Théo Mercier, Steven Michel
avec Laura Belgrano, Lili Buvat, Marie De Corte , Mimi Wascher
scénographie Théo Mercier, Steven Michel
texte Jonathan Drillet
création sonore Pierre Desprats
création lumière Eric Soyer
création vidéo Thomas James
costumes Valérie Hellebaut
régie générale François Boulet

production Nanterre-Amandiers, Centre dramatique national
avec le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de son programme New Settings
coproduction Bonlieu Scène nationale Annecy , Maison de la Culture d’Amiens, C-TAKT, platform transdisciplinair talent, Théâtre Vidy-Lausanne (en cours)
avec le soutien de La Région Île-de-France, Forum Culturel Autrichien, de l’apap – Performing Europe 2020, cofinancé par le programme Europe créative de l’Union européenne et de la SPEDIDAM

Théo Mercier est artiste associé à Bonlieu Scène nationale Annecy depuis 2017

Biographie

Théo Mercier
Artiste plasticien et metteur en scène, Théo Mercier est né à Paris en 1984 et vit aujourd’hui entre Paris et Mexico.
En véritable autodidacte, Théo Mercier revendique depuis ses débuts une grande liberté formelle, s’employant à déconstruire les mécanismes de l’histoire de l’art, des objets et des représentations dans laquelle il remonte d’harmonieuses contradictions. Il impose paradoxe, étrangeté et humour comme point de vue plastique. En résultent une oeuvre tentaculaire, une cosmogonie peuplée de mythes dystopiques, de sculptures iconoclastes et de performances où s’affrontent images et clichés, discours dominants et dominés, fantasmes, inconscients et mémoires collectives dans une cacophonie ordonnée. Puisant dans le monde la matière première de son travail, Théo Mercier mène une réflexion située au carrefour de l’anthropologie, de la géopolitique et du tourisme. Entre mises en scènes chorégraphiées et explorations de la matière, il associe une pratique de créateur et de collectionneur, à travers laquelle il met en place un échange foisonnant entre passé, présent et futur, vie et mort, animé et inanimé, vrai et faux, artisanal et industriel, profane et sacré, réel et fiction. Oscillant indistinctement entre facticité et authenticité, son travail interroge l’artificialité de nos représentations collectives et la fabrique de l’Histoire. Repéré en 2009 au Salon de Montrouge puis en 2010 avec son célèbre Solitaire, sculpture anthropomorphe faite de spaghetti cuits, à l’exposition DYNASTY au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et au Palais de Tokyo, Théo Mercier a été pensionnaire de la Villa Médicis en 2013 avant d’être nominé pour le prix Marcel-Duchamp en 2014. Depuis, il a bénéficié depuis d’expositions personnelles importantes au Museo El Eco à Mexico (Gold war wall, 2017) et au Musée de l’homme à Paris (Pièces rapportées, 2017), au [mac] Musée d’art contemporain de Marseille (The Thrill is gone, 2016), au Lieu Unique à Nantes (Le grand MESS, 2013), au Tri Postal de Lille (Desperanza, 2012) et avec les galeries Gabrielle Maubrie et Bugada et Cargnel à Paris, la galerie Marso à Mexico et la galerie Michael Fuchs à Berlin. Il prépare actuellement deux nouvelles expositions personnelles au Musée de la Chasse et de la Nature et au Centquatre à Paris en 2019. Parmi les expositions collectives auxquelles il a participé, on peut citer Hello world (Hamburger Banhof à Berlin, 2018), Hybrides, le corps en question (Palacio Bellas Artes, Mexico, 2018), Dans l’atelier (FRAC Bretagne, Rennes, 2018), The Silent Echo (Musée du site archéologique de Baalbek, Liban, 2016), Chercher le garçon (au MAC VAL à Vitry-sur-Seine, 2015) et Le surréalisme et l’objet (Musée national d’art moderne – Centre Pompidou à Paris, 2013).
Depuis 2014, Théo Mercier développe un travail de mise en scène dans le champ du spectacle vivant et de la performance. A son retour de la Villa Medicis, il présente en 2014 Du futur faisons table rase au MAC de Créteil, une fresque théâtrale et iconoclaste avec François Chaignaud, Jonathan Drillet, Pauline Jambet, Philippe Katerine, Marlene Saldana et le groupe Sexy Sushi. En 2016, à l’invitation de la Ménagerie de verre à Paris, il signe Radio Vinci Park avec le chorégraphe et danseur François Chaignaud, une pièce conçue comme un duel motomachique pour un parking souterrain. Artiste associé au CDN Nanterre-Amandiers depuis 2016, Théo Mercier présente en 2017 La Fille du collectionneur, un spectacle autour de la collection fantôme où il propose au spectateur une visite d’un genre unique, entre enquête policière et quête esthétique. En 2018, il présente Affordable Solution for Better Living, un solo dansé qu’il co-signe avec le chorégraphe et interprète Steven Michel, autour du mobilier IKEA, où ils explorent les relations ambigües qui existent entre la philosophie du « beau pour tous » prônée par le géant suédois de l’immobilier en kit et la standardisation du corps, des gestes et des émotions dans un monde post-moderne. Théo Mercier et Steven Michel recevront le Lion d’Argent à la Biennale de la danse de Venise 2019 pour Affordable Solution for Better Living. Ensemble, ils préparent actuellement le second chapitre de cette recherche, Big Sisters, une pièce mise en scène et chorégraphiée pour trois à quatre danseuses et prévue pour le printemps 2020.
Ses performances ont été montrées au CDN Nanterre-Amandiers, à la Villette et la Ménagerie de verre à Paris, à l’Usine C à Montréal, The Invisible dog Art Center de New York, au Festival Actoral
BIOGRAPHIES
de Marseille, à Bonlieu Scène nationale Annecy, Dampfezentrale à Bern, au Vooruit Center et à CAMPO à Gand, à Vidy-Lausanne ou encore à La Bâtie-festival de Genève. Passant d’une pratique du « white cube » à celle de la « boite noire », Théo Mercier parvient à créer un continuum artistique peuplé de sculptures dansantes, d’installations au destin tragique, d’images vivantes et de personnages exposés. Un espace où la matière-même de son travail devient le « regard » du visiteur-spectateur.
Parallèlement, Théo Mercier crée également des images originales pour des groupes de musique, tels que Phillippe Katerine, Connan Mockasin, Soft Hair, Sexy Sushi, RBK Warrior, Juliette Armanet ou Agar Agar.

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