MA VIE ENCORE PLUS RÊVÉE

Michel Boujenah est de retour ! Trois ans après Ma vie rêvée, il arpente à nouveau les plateaux, propulsant encore plus loin ses rêves et ses délires. Nouvelles aventures, nouveaux personnages… Entre rires en avalanche et graines d’émotion pure, Boujenah, formidable conteur, fait croire que tout est possible : même l’incroyable !

Parce que si on ne rêve pas, on meurt, Michel Boujenah a décidé d’offrir un petit supplément à sa biographie fantasmée. Parce qu’il marche avec son temps, que sa vie se nourrit de rencontres, que le monde lui donne sans cesse matière à réflexion, et surtout parce qu’un spectacle est un organisme vivant, cette « vie rêvée » l’est cent fois plus ! Avec son œil bleu et son regard à lui donner le Bon Dieu sans confession, il nous cause de l’enfance, de Mai 68, du premier amour, de l’exil… Champion de la folie douce et des rires en cascades, il arrive que sa dérision touche au cœur. Et qu’en authentique humaniste, il parvienne à nous persuader que, si l’on croit fort à ses rêves, la vie peut s’en trouver changée.

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MAR.8 | MER.9 OCT.
À 20H30
DURÉE 1H30
LIEUGRANDE SALLE

TARIF A+

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 29 24 24 10 8  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif Auditorium Seynod
(21 € / 17 € / 10,50 € / 7,50 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

avec Michel Boujenah 
collaboration artistique
 Corinne Atlas, Paul Boujenah et Jeanine Boujenah

production MKD production
avec Les Magnifiques, Charley Marouani et le Théâtre de la Gaïté Montparnasse. mkd-production.com

Né le 3 novembre 1952, Michel Boujenah arrive en France à l’âge de 11 ans et demi. Il souffre beaucoup de la séparation avec sa terre natale. À l’école, il est nul à l’écrit, formidable à l’oral, mais cela ne suffit pas pour être un bon élève … A 15 ans, il entre à l’École Alsacienne, fait un exposé à sa classe sur le Dernier des Justes d’André Schwartbart et il découvre, pour la première fois, qu’en parlant, il peut transmettre ses émotions. Il est reconnu. Apprécié. On ne se moque plus de lui. Il commence à faire du théâtre. De 15 à 18 ans, en vrac : le théâtre, la politique, le mouvement lycéen, !’antipsychiatrie, des envies de changer le monde. Il lit Marx, Reich, Brecht. Il passe le concours de l’École Nationale de Strasbourg où il est recalé. Il fonde une jeune compagnie théâtrale. Six spectacles collectifs, pas beaucoup de succès mais un intérêt certain de la profession et du Ministère des Affaires Culturelles… Il travaille, il fait du théâtre partout où il peut : dans les cités de transit, les lycées, les classes d’adaptation. Au bout de ce chemin, et après avoir rencontré Dario Fo, il fait, en 1979, son premier spectacle sur son enfance, ses racines et fait de son accent un étendard. C’est Albert ! Et, pour la première fois, il connaît le succès. Il est déboussolé, Les gens du théâtre disent de lui qu’il fait du Music-Hall et ceux du Music-Hall qu’il fait du théâtre. Il écrit ensuite Anatole parce qu’il ne veut pas avoir l’étiquette du petit juif tunisien dans le dos. C’est un échec total. Il découvre qu’on ne peut pas savoir où on va si on ne sait pas d’où on vient… Il écrit Les Magnifiques et retrouve le succès ! Il commence à tourner au cinéma sans jamais s’arrêter d’écrire du théâtre : Trois Homme et un couffin(1984) pour lequel il obtient le César du meilleur second rôle masculin, La dernière image (1984), Lévy et Goliath (1986), Moiüé-Moitié (1987), le Nombril du Monde (1993) pour lequel il est nommé au César du meilleur acteur, les Misérables du XXème siècle(1994), Ma femme me quitte (1995), Une femme très amoureuse (1997), Dom Juan (1998), La Grande Vie(2001), 18 ans après (2003), Les Clefs de bagnole (2003), Le dernier gang(2007), Les bureaux de Dieu (2008)… Il réalise en 2003 son premier film, Père et fils avec Philippe Noiret, Charles Berling, Bruno Putzulu, qu’il co-écrit avec Pascal Elbé et Edmond Bensimon. Une aventure couronnée de succès puisque Père et fils fait plus d’un million d’entrées. Il signe en 2007 son deuxième film 3 Amis avec Mathilde Seigner, Kad Mérad et Pascal Elbé, sans oublier Philippe Noiret, qui passait par là. Mais, Michel Boujenah n’abandonne pas pour autant la scène. Il écrit et joue l’Ange Gardien (1987), Elle et Moi(1991), Le peüt Génie (1994)… en 2000, Mon Monde à Moi. En 2004, il tient sa promesse. Maxo Bouiboui disait il y a 20 ans : « tant qu’il y aura des auteurs pour nous écrire et des acteurs pour nous jouer, on sera éternels ». Alors tous les 20 ans, jusqu’à l’an 3000, je ferai une nouvelle version des « magnifiques ». En 2008 il écrit et joue Enfin Libre. En 2013 Michel Boujenah revient sur scène avec une fascinante autobiographie imaginaire Ma Vie rêvée, qu’il revisite en 2017 avec Ma Vie encore plus rêvée.

« Un spectacle drôle et tendre, inspiré de sa propre vie, de son enfance en Tunisie, même si, une fois de plus, il s’amuse à brouiller les cartes entre fiction et réalité. »
Le Parisien, Grégory Plouviez, 25 SEPT. 2017

Distributions Crédits

avec Michel Boujenah 
collaboration artistique
 Corinne Atlas, Paul Boujenah et Jeanine Boujenah

production MKD production
avec Les Magnifiques, Charley Marouani et le Théâtre de la Gaïté Montparnasse. mkd-production.com

Biographie

Né le 3 novembre 1952, Michel Boujenah arrive en France à l’âge de 11 ans et demi. Il souffre beaucoup de la séparation avec sa terre natale. À l’école, il est nul à l’écrit, formidable à l’oral, mais cela ne suffit pas pour être un bon élève … A 15 ans, il entre à l’École Alsacienne, fait un exposé à sa classe sur le Dernier des Justes d’André Schwartbart et il découvre, pour la première fois, qu’en parlant, il peut transmettre ses émotions. Il est reconnu. Apprécié. On ne se moque plus de lui. Il commence à faire du théâtre. De 15 à 18 ans, en vrac : le théâtre, la politique, le mouvement lycéen, !’antipsychiatrie, des envies de changer le monde. Il lit Marx, Reich, Brecht. Il passe le concours de l’École Nationale de Strasbourg où il est recalé. Il fonde une jeune compagnie théâtrale. Six spectacles collectifs, pas beaucoup de succès mais un intérêt certain de la profession et du Ministère des Affaires Culturelles… Il travaille, il fait du théâtre partout où il peut : dans les cités de transit, les lycées, les classes d’adaptation. Au bout de ce chemin, et après avoir rencontré Dario Fo, il fait, en 1979, son premier spectacle sur son enfance, ses racines et fait de son accent un étendard. C’est Albert ! Et, pour la première fois, il connaît le succès. Il est déboussolé, Les gens du théâtre disent de lui qu’il fait du Music-Hall et ceux du Music-Hall qu’il fait du théâtre. Il écrit ensuite Anatole parce qu’il ne veut pas avoir l’étiquette du petit juif tunisien dans le dos. C’est un échec total. Il découvre qu’on ne peut pas savoir où on va si on ne sait pas d’où on vient… Il écrit Les Magnifiques et retrouve le succès ! Il commence à tourner au cinéma sans jamais s’arrêter d’écrire du théâtre : Trois Homme et un couffin(1984) pour lequel il obtient le César du meilleur second rôle masculin, La dernière image (1984), Lévy et Goliath (1986), Moiüé-Moitié (1987), le Nombril du Monde (1993) pour lequel il est nommé au César du meilleur acteur, les Misérables du XXème siècle(1994), Ma femme me quitte (1995), Une femme très amoureuse (1997), Dom Juan (1998), La Grande Vie(2001), 18 ans après (2003), Les Clefs de bagnole (2003), Le dernier gang(2007), Les bureaux de Dieu (2008)… Il réalise en 2003 son premier film, Père et fils avec Philippe Noiret, Charles Berling, Bruno Putzulu, qu’il co-écrit avec Pascal Elbé et Edmond Bensimon. Une aventure couronnée de succès puisque Père et fils fait plus d’un million d’entrées. Il signe en 2007 son deuxième film 3 Amis avec Mathilde Seigner, Kad Mérad et Pascal Elbé, sans oublier Philippe Noiret, qui passait par là. Mais, Michel Boujenah n’abandonne pas pour autant la scène. Il écrit et joue l’Ange Gardien (1987), Elle et Moi(1991), Le peüt Génie (1994)… en 2000, Mon Monde à Moi. En 2004, il tient sa promesse. Maxo Bouiboui disait il y a 20 ans : « tant qu’il y aura des auteurs pour nous écrire et des acteurs pour nous jouer, on sera éternels ». Alors tous les 20 ans, jusqu’à l’an 3000, je ferai une nouvelle version des « magnifiques ». En 2008 il écrit et joue Enfin Libre. En 2013 Michel Boujenah revient sur scène avec une fascinante autobiographie imaginaire Ma Vie rêvée, qu’il revisite en 2017 avec Ma Vie encore plus rêvée.

La presse en parle

« Un spectacle drôle et tendre, inspiré de sa propre vie, de son enfance en Tunisie, même si, une fois de plus, il s’amuse à brouiller les cartes entre fiction et réalité. »
Le Parisien, Grégory Plouviez, 25 SEPT. 2017