VERTIKAL

Le hip-hop prend de la hauteur ! Mourad Merzouki nous offre une vision renouvelée d’un hip hop dansé en bonds et rebonds grâce à des lianes élastiques. Une scénographie impressionnante et des lumières crépusculaires dialoguent avec dix interprètes époustouflants. Danser en Vertikal, ou quand la danse défie les lois de la gravité.

Le hip-hop s’enrichit d’une nouvelle dimension, avec la complicité de la compagnie de danse verticale Retouramont, celle de l’élévation dans les airs, une manière poétique et, ici, quasi illusionniste de transcender l’ancrage au sol, à l’aide de fils et de harnais. De hautes colonnes de bois scandent le plateau et le diffractent en autant de surfaces où les corps habiles des danseurs évoluent avec virtuosité. Dès lors, le vocabulaire urbain se fait léger, les sauts se transforment en vols et la fluidité devient le maître mot d’un conte contemporain aux images puissantes. En bousculant les repères, Mourad Merzouki ouvre de nouveaux espaces à l’exploration du sensible et nous promet une belle envolée collective.

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MAR.26 | MER.27 | JEU.28 NOV.
À 20H30 | SAUF JEU. À 19H
DURÉE 1H10
dès 7 ans
LIEUGRANDE SALLE

TARIF B

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 29 24 24 10 8  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif Auditorium Seynod
(21 € / 17 € / 10,50 € / 7,50 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

compagnie CCN Créteil & Val-de-Marne / Cie Käfig – dir. Mourad Merzouki
direction artistique et chorégraphie
Mourad Merzouki
création musicale Armand Amar
mise à disposition d’un espace scénique aérien Fabrice Guillot / Cie Retouramont
assistante chorégraphie Marjorie Hannoteaux
lumières Yoann Tivoli assisté de Nicolas Faucheux
assisté de Nicolas Faucheux
scénographie Benjamin Lebreton
costumes Pascale Robin assistée de Gwendoline Grandjean
assistée de Gwendoline Grandjean
mise en œuvre des agrès Yves Fauchon
formation en aérien Isabelle Pinon
avec Francisca Alvarez, Rémi Autechaud, Kader Belmoktar, Sabri Colin, Nathalie Fauquette, Pauline Journe, Vincent Lafif, Maud Payen, Manon Payet, Teddy Verardo
crédits musicaux additionnels Isabel Sörling, chant – Sarah Nemtanu, violon – Grégoire Korniluk, violoncelle – Julien Carton, piano – Armand Amar, percussions – Anne-Sophie Versnaeyen, alto, orchestrations – Enregistrement, mixage, création sonore, Vincent Joinville – Assisté de Jérémy Gaucher
régie lumière Fabien Leforgeais, Dominique Palabaud, Cécile Robin, Amélie Verjat (en alternance)
régie son Guillaume Blanc, Capucine Catalan, Alexis Lazar, Fabien Lauton (en alternance)
régie plateau Patrick Ligarius, François Michaudel, Jeanne Putelat (en alternance)
rigger Yves Fauchon, Eric Leconte, Jean Chevallier (en alternance)

production Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Käfig
coproduction Biennale de la danse de Lyon 2018, Scène nationale du Sud-Aquitain Maison des Arts de Créteil
avec le soutien à la création de la Comédie de Valence, Centre dramatique national Drôme-Ardèche
remerciements à Denis Welkenhuyzen à l’origine de cette rencontre artistique
Le CCN de Créteil et du Val-de-Marne / Cie Käfig – direction Mourad Merzouki est subventionné par la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication, le Conseil Départemental du Val-de-Marne et la Ville de Créteil. Il reçoit également le soutien de l’Institut français pour ses tournées internationales.
photos © Laurent Philippe, Karo Cottier, Gilles Aguilar

Figure du mouvement hip hop depuis le début des années 1990, Mourad Merzouki inscrit son travail au carrefour de multiples disciplines. Autour de la danse hip hop explorée dans tous ses styles, se greffent le cirque, les arts martiaux, les arts plastiques, la vidéo et la musique live. Il s’attaque à la chorégraphie et crée ainsi sa première compagnie Accrorap en 1989, avec Kader Attou, Eric Mezino et Chaouki Saïd. En 1994, la compagnie présente Athinalors de la Biennale de la Danse de Lyon, un véritable succès qui réussit à transposer la danse hip hop de la rue à la scène. En 1996, il fonde sa propre compagnie, qui prend le nom de sa pièce inaugurale: Käfig signifie « cage » en arabe et en allemand. Ce choix indique le parti pris d’ouverture du chorégraphe et son refus de s’enfermer dans un style. De 1996 à 2006, il crée 14 pièces, dont la diffusion ne cesse de s’élargir. À partir de janvier 2006, il imagine et conçoit un nouveau lieu de création et de développement chorégraphique qui met en œuvre un nouveau rendez-vous pour la danse hip hop avec le festival Karavel : le Centre chorégraphique Pôle Pik ouvre ses portes à Bron en 2009. La même année, il est nommé à la direction du Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne. En 2016, il est nommé conseiller artistique du Pôle en Scènes à Bron. Mourad Merzouki est membre de la commission d’aide à la création chorégraphique de la DRAC Île-de-France et du comité mécénat danse de la Caisse des Dépôts. Il figure dans le Who’s Who et a fait son entrée dans le Petit Larousse Illustré 2019.

« Comme toujours, il [Mourad Merzouki] rivalise d’inventivité dans cette nouvelle dimension du hip hop, qui propulse ses dix danseurs dans un nouveau monde, où légèreté et rebonds sont les nouveaux maîtres mots de l’apesanteur. (…) Des images fortes, des corps d’où émergent une sensibilité et une sensualité plutôt rares dans le hip hop, forment l’essentiel d’un spectacle d’une surprenante beauté. »
La Terrasse, Agnès Izrine, 1 NOV. 2018

 

« Grâce à un astucieux dispositif, le chorégraphe dynamite les codes de la danse hip-hop qui s’appuie sur un solide ancrage au sol. (…) Libérés des lois de la pesanteur par une appropriation audacieuse du vocabulaire de la voltige acrobatique, les danseurs s’envolent et défrichent de nouveaux territoires chorégraphiques. Leurs mouvements gagnent en vitesse, en amplitude, en fluidité. En poésie aussi. Sans que le spectaculaire ne prenne jamais le pas sur l’émotion. »
La Vie, Claudine Colozzi, 15 NOV. 2018

À voir aussi

Distributions Crédits

compagnie CCN Créteil & Val-de-Marne / Cie Käfig – dir. Mourad Merzouki
direction artistique et chorégraphie
Mourad Merzouki
création musicale Armand Amar
mise à disposition d’un espace scénique aérien Fabrice Guillot / Cie Retouramont
assistante chorégraphie Marjorie Hannoteaux
lumières Yoann Tivoli assisté de Nicolas Faucheux
assisté de Nicolas Faucheux
scénographie Benjamin Lebreton
costumes Pascale Robin assistée de Gwendoline Grandjean
assistée de Gwendoline Grandjean
mise en œuvre des agrès Yves Fauchon
formation en aérien Isabelle Pinon
avec Francisca Alvarez, Rémi Autechaud, Kader Belmoktar, Sabri Colin, Nathalie Fauquette, Pauline Journe, Vincent Lafif, Maud Payen, Manon Payet, Teddy Verardo
crédits musicaux additionnels Isabel Sörling, chant – Sarah Nemtanu, violon – Grégoire Korniluk, violoncelle – Julien Carton, piano – Armand Amar, percussions – Anne-Sophie Versnaeyen, alto, orchestrations – Enregistrement, mixage, création sonore, Vincent Joinville – Assisté de Jérémy Gaucher
régie lumière Fabien Leforgeais, Dominique Palabaud, Cécile Robin, Amélie Verjat (en alternance)
régie son Guillaume Blanc, Capucine Catalan, Alexis Lazar, Fabien Lauton (en alternance)
régie plateau Patrick Ligarius, François Michaudel, Jeanne Putelat (en alternance)
rigger Yves Fauchon, Eric Leconte, Jean Chevallier (en alternance)

production Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Käfig
coproduction Biennale de la danse de Lyon 2018, Scène nationale du Sud-Aquitain Maison des Arts de Créteil
avec le soutien à la création de la Comédie de Valence, Centre dramatique national Drôme-Ardèche
remerciements à Denis Welkenhuyzen à l’origine de cette rencontre artistique
Le CCN de Créteil et du Val-de-Marne / Cie Käfig – direction Mourad Merzouki est subventionné par la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication, le Conseil Départemental du Val-de-Marne et la Ville de Créteil. Il reçoit également le soutien de l’Institut français pour ses tournées internationales.
photos © Laurent Philippe, Karo Cottier, Gilles Aguilar

Biographie

Figure du mouvement hip hop depuis le début des années 1990, Mourad Merzouki inscrit son travail au carrefour de multiples disciplines. Autour de la danse hip hop explorée dans tous ses styles, se greffent le cirque, les arts martiaux, les arts plastiques, la vidéo et la musique live. Il s’attaque à la chorégraphie et crée ainsi sa première compagnie Accrorap en 1989, avec Kader Attou, Eric Mezino et Chaouki Saïd. En 1994, la compagnie présente Athinalors de la Biennale de la Danse de Lyon, un véritable succès qui réussit à transposer la danse hip hop de la rue à la scène. En 1996, il fonde sa propre compagnie, qui prend le nom de sa pièce inaugurale: Käfig signifie « cage » en arabe et en allemand. Ce choix indique le parti pris d’ouverture du chorégraphe et son refus de s’enfermer dans un style. De 1996 à 2006, il crée 14 pièces, dont la diffusion ne cesse de s’élargir. À partir de janvier 2006, il imagine et conçoit un nouveau lieu de création et de développement chorégraphique qui met en œuvre un nouveau rendez-vous pour la danse hip hop avec le festival Karavel : le Centre chorégraphique Pôle Pik ouvre ses portes à Bron en 2009. La même année, il est nommé à la direction du Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne. En 2016, il est nommé conseiller artistique du Pôle en Scènes à Bron. Mourad Merzouki est membre de la commission d’aide à la création chorégraphique de la DRAC Île-de-France et du comité mécénat danse de la Caisse des Dépôts. Il figure dans le Who’s Who et a fait son entrée dans le Petit Larousse Illustré 2019.

La presse en parle

« Comme toujours, il [Mourad Merzouki] rivalise d’inventivité dans cette nouvelle dimension du hip hop, qui propulse ses dix danseurs dans un nouveau monde, où légèreté et rebonds sont les nouveaux maîtres mots de l’apesanteur. (…) Des images fortes, des corps d’où émergent une sensibilité et une sensualité plutôt rares dans le hip hop, forment l’essentiel d’un spectacle d’une surprenante beauté. »
La Terrasse, Agnès Izrine, 1 NOV. 2018

 

« Grâce à un astucieux dispositif, le chorégraphe dynamite les codes de la danse hip-hop qui s’appuie sur un solide ancrage au sol. (…) Libérés des lois de la pesanteur par une appropriation audacieuse du vocabulaire de la voltige acrobatique, les danseurs s’envolent et défrichent de nouveaux territoires chorégraphiques. Leurs mouvements gagnent en vitesse, en amplitude, en fluidité. En poésie aussi. Sans que le spectaculaire ne prenne jamais le pas sur l’émotion. »
La Vie, Claudine Colozzi, 15 NOV. 2018

À voir aussi