DI GRAZIA

Une plongée dans les « états de grâce » du chorégraphe Alexandre Roccoli. Ancien membre du Théâtre du Soleil, il développe une recherche au croisement des pratiques artistiques. Di Grazia est un rite mystique percutant incarné par la saisissante Roberta Lidia De Stefano.

La pièce plonge dans les racines italiennes du chorégraphe et de la comédienne, habituée aux rôles-titres chez Dario Fo pour en extraire un hymne pluriel aux corps féminins, mené au son des chants populaire, interprétés en live, et de la zampogna, instrument de musique antique. Di Grazia met en lumière un corps ambivalent, qui devient tour à tour instrumentiste, instrumentalisé, manipulateur et marionnette.

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À partir du
mar. 19 nov. dès 12h30
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MAR.17 | MER.18 DÉC.
À 20H30
EN CRÉATION | DURÉE ENV. 1H
LIEUPETITE SALLE

TARIF B

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 29 24 24 10 8  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif Auditorium Seynod
(21 € / 17 € / 10,50 € / 7,50 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

direction artistique Alexandre Roccoli
collaboratrice à l’écriture, chanteuse et comédienne Roberta Lidia De Stefano
réalisation filmique Jéremy Perrin
création lumière
Séverine Rième
son Benoist Bouvot
régie générale Alessandro Pagli
conseiller musique Ruggero Di Sabato
remerciements
Nino Laisné

 

production déléguée Espace des Arts, Scène nationale Chalon-sur-Saône, A Short Term Effect
coproduction Bonlieu Scène nationale Annecy, La ménagerie de verre
avec le soutien de l’Institut français d’Italie, le Festival International de Naples, le Teatro In Gestazione
La compagnie A Short Term Effect est soutenue par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et la Ville de Lyon

Alexandre Roccoli / Compagnie A Short Term Effect
Titulaire d’une Maîtrise en Esthétique de la Création de l’Université Paris VIII et d’une licence en Information et communication de l’Université Lyon II, Alexandre Roccoli s’est formé à la danse au Conservatoire régional de Lyon, puis auprès de Mathilde Monnier au CCN de Montpellier.
Membre actif du Théâtre du Soleil de 1999 à 2003, il interprète Tambours sur la digue d’Ariane Mnouchkine. Il s’installe ensuite à Berlin où il collabore avec les artistes Antonia Baehr, Aranxtia Martinez, Eszter Salamon, Tino Seghal, Maria Clara Villa Lobos, Tamer Yigit et Clemens Von Wedemeyer. Chorégraphe pour le club Berghain à Berlin pour l’opéra After Hours créé par Marcello Buscaino et Heidi Moddle, il entame par la suite une série de collaborations avec des figures de la musique électronique et électro-acoustique comme Ellen Alien, DJ Chloé, Pantha du prince, Jeff Mills, Benoist Este ou, plus récemment, Deena Abdelwahed et Daox.
Au croisement de plusieurs pratiques artistiques, Alexandre Roccoli écrit les scènes dansées du film Otto up with dead people de Bruce La Bruce (Berlinale et Sundance 2008) et collabore plusieurs fois avec le milieu de la mode. Il est notamment enseignant invité à l’Institut français de la mode et à l’école d’art de La Cambre, mais également commissaire de plusieurs expositions conçues comme des chorégraphies, visant au décloisonnement des disciplines (Galerie des galeries Lafayette ou à la Haus der Kultur der Welt à Berlin).
C’est dans ce contexte que naît sa première pièce en tant que chorégraphe, Ersatz, créée à la Villa Gillet (Lyon, 2005). A short term effect présentée au Hebbel Am Uffer à Berlin et aux Subsistances à Lyon l’année suivante, précède Unbecoming solo, créée dans le cadre d’une résidence à New York et présenté à « Crossing the lines », puis Last last dans le cadre de « Second Skin », en partenariat avec Les Subsistances et Tanzquartier à Vienne. En 2009, il répond à la commande du Centre Pompidou pour le « Nouveau festival » avec Drama per Musica crée avec Séverine Rième, par la suite présenté au festival « Anticodes » aux Subsistances à Lyon.
Depuis 2010, Alexandre Roccoli développe une recherche plastique et chorégraphique sur des gestes artisanaux anciens, déjà perdus ou résistants à l’oubli. À travers les créations Empty picture (2013), Longing (2014), Weaver Raver (2015) et différents ateliers, le chorégraphe a ainsi réuni la matière d’une trame aussi visuelle que sonore sur le monde tisserand. Entre l’Italie, le Maroc et la France, Alexandre Roccoli a ainsi recueilli les témoignages de ceux qui perpétuent cette mémoire ouvrière pour sensibiliser à la menace que constitue l’automatisation des pratiques dans les sociétés industrielles.
Weaver-Quintet et Hadra sont les deux créations de la saison 2017 – 2018. Elles se font écho dans la série des pièces autour de mémoires oubliées et de transmissions.
Di Grazia est une création 2019, en production déléguée avec l’Espace des Arts, Scène nationale de Chalon-sur-Saône.

 

 

Roberta Lidia De Stefano
Née à Castrovillari en Italie, Roberta Lidia De Stefano vit entre Milan et Rome. Après des études universitaires en Arts du spectacle et sciences à l’Université Sapienza de Rome, elle obtient son diplôme en 2011 à l’École d’art dramatique Paolo Grassi de Milan. En musique, elle fait ses débuts avec son dernier concert-spectacle Cosa Beveva Janis Joplin, écrit par Magdalena Barile et coproduit par sa compagnie « Le brugole & co. » et par
« OTI » Officine del Teatro Italiano. De 2012 à 2014, après une rencontre avec le maestro Dario Fo, elle prend part à ses deux dernières productions Una Callas dimenticata et In fuga dal senato de Franca Rame. Elle se produit sur scène dans de nombreux spectacles telles que La Tartaruga de Luigi Pirandello, Marat-Sade de Nanni Garella, Qualcosa a cui pensare de Emanuele Aldrovandi ou encore Les souvenirs d’un fou de Nicolas Gogol. En 2013, elle fonde avec Annagaia Marchioro et Giovanna Donini, l’association culturelle
« LeBrugole & co » basée à Milan, avec laquelle est produit le spectacle Metaphysics of Love (prix Premio Scintille Asti Teatro 38-Chimere). Celui-ci est diffusé dans toute l’Italie. Avec sa compagnie, elle poursuit ses recherches en abordant les problèmes des femmes, souvent dans un esprit satirique. Parmi les autres spectacles, on trouve Journal d’une femme différemment hétéro et Mariage de Boston. Au cinéma, elle fait ses débuts à 18 ans avec le réalisateur Carlo Lizzani, dans un docu-fiction sur la prostitution en Calabre. Puis pour la télévision, elle travaille trois années sur LA7 aux côtés de Maurizio Crozza ; dans l’émission humoristique Aggratis de Gregorio Paolini sur la chaîne Rai 2 et sur Comedy Central. Actuellement, elle s’engage à construire un nouveau projet sur le texte de Lorenzo Garozzo Bianca-Blanche, réalisé par Serge Nicolai, coproduit par Kilowatt.

À voir aussi

Distributions Crédits

direction artistique Alexandre Roccoli
collaboratrice à l’écriture, chanteuse et comédienne Roberta Lidia De Stefano
réalisation filmique Jéremy Perrin
création lumière
Séverine Rième
son Benoist Bouvot
régie générale Alessandro Pagli
conseiller musique Ruggero Di Sabato
remerciements
Nino Laisné

 

production déléguée Espace des Arts, Scène nationale Chalon-sur-Saône, A Short Term Effect
coproduction Bonlieu Scène nationale Annecy, La ménagerie de verre
avec le soutien de l’Institut français d’Italie, le Festival International de Naples, le Teatro In Gestazione
La compagnie A Short Term Effect est soutenue par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et la Ville de Lyon

Biographie

Alexandre Roccoli / Compagnie A Short Term Effect
Titulaire d’une Maîtrise en Esthétique de la Création de l’Université Paris VIII et d’une licence en Information et communication de l’Université Lyon II, Alexandre Roccoli s’est formé à la danse au Conservatoire régional de Lyon, puis auprès de Mathilde Monnier au CCN de Montpellier.
Membre actif du Théâtre du Soleil de 1999 à 2003, il interprète Tambours sur la digue d’Ariane Mnouchkine. Il s’installe ensuite à Berlin où il collabore avec les artistes Antonia Baehr, Aranxtia Martinez, Eszter Salamon, Tino Seghal, Maria Clara Villa Lobos, Tamer Yigit et Clemens Von Wedemeyer. Chorégraphe pour le club Berghain à Berlin pour l’opéra After Hours créé par Marcello Buscaino et Heidi Moddle, il entame par la suite une série de collaborations avec des figures de la musique électronique et électro-acoustique comme Ellen Alien, DJ Chloé, Pantha du prince, Jeff Mills, Benoist Este ou, plus récemment, Deena Abdelwahed et Daox.
Au croisement de plusieurs pratiques artistiques, Alexandre Roccoli écrit les scènes dansées du film Otto up with dead people de Bruce La Bruce (Berlinale et Sundance 2008) et collabore plusieurs fois avec le milieu de la mode. Il est notamment enseignant invité à l’Institut français de la mode et à l’école d’art de La Cambre, mais également commissaire de plusieurs expositions conçues comme des chorégraphies, visant au décloisonnement des disciplines (Galerie des galeries Lafayette ou à la Haus der Kultur der Welt à Berlin).
C’est dans ce contexte que naît sa première pièce en tant que chorégraphe, Ersatz, créée à la Villa Gillet (Lyon, 2005). A short term effect présentée au Hebbel Am Uffer à Berlin et aux Subsistances à Lyon l’année suivante, précède Unbecoming solo, créée dans le cadre d’une résidence à New York et présenté à « Crossing the lines », puis Last last dans le cadre de « Second Skin », en partenariat avec Les Subsistances et Tanzquartier à Vienne. En 2009, il répond à la commande du Centre Pompidou pour le « Nouveau festival » avec Drama per Musica crée avec Séverine Rième, par la suite présenté au festival « Anticodes » aux Subsistances à Lyon.
Depuis 2010, Alexandre Roccoli développe une recherche plastique et chorégraphique sur des gestes artisanaux anciens, déjà perdus ou résistants à l’oubli. À travers les créations Empty picture (2013), Longing (2014), Weaver Raver (2015) et différents ateliers, le chorégraphe a ainsi réuni la matière d’une trame aussi visuelle que sonore sur le monde tisserand. Entre l’Italie, le Maroc et la France, Alexandre Roccoli a ainsi recueilli les témoignages de ceux qui perpétuent cette mémoire ouvrière pour sensibiliser à la menace que constitue l’automatisation des pratiques dans les sociétés industrielles.
Weaver-Quintet et Hadra sont les deux créations de la saison 2017 – 2018. Elles se font écho dans la série des pièces autour de mémoires oubliées et de transmissions.
Di Grazia est une création 2019, en production déléguée avec l’Espace des Arts, Scène nationale de Chalon-sur-Saône.

 

 

Roberta Lidia De Stefano
Née à Castrovillari en Italie, Roberta Lidia De Stefano vit entre Milan et Rome. Après des études universitaires en Arts du spectacle et sciences à l’Université Sapienza de Rome, elle obtient son diplôme en 2011 à l’École d’art dramatique Paolo Grassi de Milan. En musique, elle fait ses débuts avec son dernier concert-spectacle Cosa Beveva Janis Joplin, écrit par Magdalena Barile et coproduit par sa compagnie « Le brugole & co. » et par
« OTI » Officine del Teatro Italiano. De 2012 à 2014, après une rencontre avec le maestro Dario Fo, elle prend part à ses deux dernières productions Una Callas dimenticata et In fuga dal senato de Franca Rame. Elle se produit sur scène dans de nombreux spectacles telles que La Tartaruga de Luigi Pirandello, Marat-Sade de Nanni Garella, Qualcosa a cui pensare de Emanuele Aldrovandi ou encore Les souvenirs d’un fou de Nicolas Gogol. En 2013, elle fonde avec Annagaia Marchioro et Giovanna Donini, l’association culturelle
« LeBrugole & co » basée à Milan, avec laquelle est produit le spectacle Metaphysics of Love (prix Premio Scintille Asti Teatro 38-Chimere). Celui-ci est diffusé dans toute l’Italie. Avec sa compagnie, elle poursuit ses recherches en abordant les problèmes des femmes, souvent dans un esprit satirique. Parmi les autres spectacles, on trouve Journal d’une femme différemment hétéro et Mariage de Boston. Au cinéma, elle fait ses débuts à 18 ans avec le réalisateur Carlo Lizzani, dans un docu-fiction sur la prostitution en Calabre. Puis pour la télévision, elle travaille trois années sur LA7 aux côtés de Maurizio Crozza ; dans l’émission humoristique Aggratis de Gregorio Paolini sur la chaîne Rai 2 et sur Comedy Central. Actuellement, elle s’engage à construire un nouveau projet sur le texte de Lorenzo Garozzo Bianca-Blanche, réalisé par Serge Nicolai, coproduit par Kilowatt.

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