LE JEUNE NOIR À L’ÉPÉE

Le poète rappeur, maître du slam français, est de retour avec un concert-spectacle créé à l’occasion de l’exposition temporaire du musée d’Orsay, « Le modèle noir, de Géricault à Matisse ». Un slalom militant et festif naviguant entre les genres et les époques. Revigorant !

Jeune noir à l’épée est une peinture de 1850 de Pierre Puvis de Chavannes, exposée au musée d’Orsay. Abd Al Malik en fait le point de départ d’un long poème sur l’identité. Entouré du chorégraphe burkinabé Salia Sanou, directeur du CDC La Termitière à Ouagadougou, il nous conte l’histoire fragmentée de ce jeune, propulsé à notre époque, tout juste sorti de prison. Sa rébellion est rythmée par une musique métissée, faite d’échantillons disparates dont l’interaction inattendue fera surgir du nouveau et de l’harmonieux. Allégorie du cheminement des nouvelles générations nées en Europe, dont Abd Al Malik fait partie et dont les racines s’originent sur le continent africain ancestral.

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SAM.30 NOV.
À 20H30
DURÉE 1H15
LIEUGRANDE SALLE

TARIF A+

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 29 24 24 10 8  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif Auditorium Seynod
(21 € / 17 € / 10,50 € / 7,50 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

création et interprétation Abd Al Malik
chorégraphie
Salia Sanou
avec les danseurs (sous réserve) Salomon Asaro, Akeem Alias Washko Ibrahim, Vincent Keys Lafif, Bolewa Sabourin
et les musiciens Mattéo Falkone, Bilal
vidéo Fabien Coste

en coproduction avec Le Théâtre de la ville en partenariat avec le Musée d’Orsay

Abd Al Malik
De parents congolais, Régis Fayette-Mikano naît le 14 mars 1975 à Paris et part vivre à Brazzaville à l’âge de deux ans. Malgré la situation confortable de la famille dont le père est haut fonctionnaire, le couple connaît des tensions et finit par se séparer. Le changement est radical pour Régis, qui revient alors en France en 1981 et se trouve projeté dans les cités sensibles du Neuhof à Strasbourg. Par le rap, le slam, le cinéma, l’écriture, l’auteur interprète, le lauréat du Prix Littéraire Edgar Faure, l’ex-gosse d’une cité strasbourgeoise place son métier d’artiste sous le signe de son écrivain fétiche, Albert Camus. auquel il a consacré un livre Camus ou l’art de la révolte (Fayard) et un spectacle musical. Aux dérives des jeunes cœurs, il a dédié des chansons, dont l’une avec la complicité de Juliette Gréco : Roméo et Juliette. Et encore un livre, La guerre des banlieues n’aura pas lieu (Le Cherche Midi) dont il a tiré son film Qu’Allah bénisse la France, couronné au Festival de Toronto. Adb Al Malik est en passe de devenir une icône de la culture française urbaine.

 

Salia Sanou
Chorégraphe et danseur né en 1969 à Léguéma, au Burkina Faso, Salia Sanou suit des cours de théâtre à l’Union Nationale des Ensembles Dramatiques de Ouagadougou. Il est formé à la danse africaine par Drissa Sanon (ballet Koulédrafrou de Bobo Dioulasso), Alasane Congo (Maison des jeunes et de la culture de Ouagadougou), Irène Tassembedo (compagnie Ebène) et Germaine Acogny (Ballet du Troisième Monde). En 1993, il intègre la compagnie Mathilde Monnier au Centre chorégraphique national de Montpellier. Il participe alors aux différentes créations de la compagnie Antigone,Nuit, Arrêtez arrêtons, arrête, Les lieux de là, Allitérations. Parallèlement, Salia Sanou chorégraphie L’héritage, une pièce qui reçoit le premier prix en art du spectacle à la Semaine Nationale de la Culture au Burkina Faso. En 2011, Salia Sanou crée la compagnie Mouvements Perpétuels, implantée à Montpellier. Il dirige avec Seydou Boro, la biennale Dialogues de Corps à Ouagadougou, qui propose des résidences d’écriture, des ateliers, des rencontres autour d’une programmation internationale de danse. Ils sont également directeurs du Centre de développement chorégraphique Termitière de Ouagadougou (Burkina Faso), inauguré en décembre 2006. Pour son travail chorégraphique dans le monde, Salia Sanou a été nommé Officier des Arts et des Lettres par le ministère de la culture et du tourisme du Burkina Faso puis Officier des Arts et des Lettres en 2008 par le Ministère de la Culture français.

« Une forme totalement originale associant texte, musique, danse et peinture. (…) Tandis que Abd Al Malik scande alternativement ses propres textes et quelques poèmes de Baudelaire, quatre danseurs – formidables – interprètent une chorégraphie de lutte et de résistance. Dans chaque pose, dans chaque geste s’affirme une façon de magnifier les corps dans l’espace. »
Danser canal historique, Isabelle Calabre, 7 AVR. 2019

À voir aussi

Distributions Crédits

création et interprétation Abd Al Malik
chorégraphie
Salia Sanou
avec les danseurs (sous réserve) Salomon Asaro, Akeem Alias Washko Ibrahim, Vincent Keys Lafif, Bolewa Sabourin
et les musiciens Mattéo Falkone, Bilal
vidéo Fabien Coste

en coproduction avec Le Théâtre de la ville en partenariat avec le Musée d’Orsay

Biographies

Abd Al Malik
De parents congolais, Régis Fayette-Mikano naît le 14 mars 1975 à Paris et part vivre à Brazzaville à l’âge de deux ans. Malgré la situation confortable de la famille dont le père est haut fonctionnaire, le couple connaît des tensions et finit par se séparer. Le changement est radical pour Régis, qui revient alors en France en 1981 et se trouve projeté dans les cités sensibles du Neuhof à Strasbourg. Par le rap, le slam, le cinéma, l’écriture, l’auteur interprète, le lauréat du Prix Littéraire Edgar Faure, l’ex-gosse d’une cité strasbourgeoise place son métier d’artiste sous le signe de son écrivain fétiche, Albert Camus. auquel il a consacré un livre Camus ou l’art de la révolte (Fayard) et un spectacle musical. Aux dérives des jeunes cœurs, il a dédié des chansons, dont l’une avec la complicité de Juliette Gréco : Roméo et Juliette. Et encore un livre, La guerre des banlieues n’aura pas lieu (Le Cherche Midi) dont il a tiré son film Qu’Allah bénisse la France, couronné au Festival de Toronto. Adb Al Malik est en passe de devenir une icône de la culture française urbaine.

 

Salia Sanou
Chorégraphe et danseur né en 1969 à Léguéma, au Burkina Faso, Salia Sanou suit des cours de théâtre à l’Union Nationale des Ensembles Dramatiques de Ouagadougou. Il est formé à la danse africaine par Drissa Sanon (ballet Koulédrafrou de Bobo Dioulasso), Alasane Congo (Maison des jeunes et de la culture de Ouagadougou), Irène Tassembedo (compagnie Ebène) et Germaine Acogny (Ballet du Troisième Monde). En 1993, il intègre la compagnie Mathilde Monnier au Centre chorégraphique national de Montpellier. Il participe alors aux différentes créations de la compagnie Antigone,Nuit, Arrêtez arrêtons, arrête, Les lieux de là, Allitérations. Parallèlement, Salia Sanou chorégraphie L’héritage, une pièce qui reçoit le premier prix en art du spectacle à la Semaine Nationale de la Culture au Burkina Faso. En 2011, Salia Sanou crée la compagnie Mouvements Perpétuels, implantée à Montpellier. Il dirige avec Seydou Boro, la biennale Dialogues de Corps à Ouagadougou, qui propose des résidences d’écriture, des ateliers, des rencontres autour d’une programmation internationale de danse. Ils sont également directeurs du Centre de développement chorégraphique Termitière de Ouagadougou (Burkina Faso), inauguré en décembre 2006. Pour son travail chorégraphique dans le monde, Salia Sanou a été nommé Officier des Arts et des Lettres par le ministère de la culture et du tourisme du Burkina Faso puis Officier des Arts et des Lettres en 2008 par le Ministère de la Culture français.

La presse en parle

« Une forme totalement originale associant texte, musique, danse et peinture. (…) Tandis que Abd Al Malik scande alternativement ses propres textes et quelques poèmes de Baudelaire, quatre danseurs – formidables – interprètent une chorégraphie de lutte et de résistance. Dans chaque pose, dans chaque geste s’affirme une façon de magnifier les corps dans l’espace. »
Danser canal historique, Isabelle Calabre, 7 AVR. 2019

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