SOCIÉTÉ EN CHANTIER

Le théâtre est transformé en vaste chantier ; le public, réparti en plusieurs groupes, devient acteur-constructeur. Il transporte des briques, assiste aux réunions, auditionne l’architecte. Stefan Kaegi nous invite à observer les chantiers de construction comme des microcosmes concentrant les paradoxes de notre société. Une expérience inédite, immersive, ludique, interactive, en prise totale avec le réel. Toute ressemblance avec des personnages réels ou ayant existé n’est pas fortuite !

Ils sont experts de la construction : entrepreneur, ouvrier, avocat, urbaniste, conseillère en investissement ou spécialiste des fourmis ; chacun présent pour témoigner de son travail et nous faire partager son vécu. Instant précieux où, casque sur la tête, l’on se glisse dans leur quotidien. Un parcours de rencontres, d’expériences participatives, de confrontation de points de vue. Il appartiendrait à eux tous de définir notre espace commun, celui de la cité, tressé d’intérêts souvent contradictoires. N’y aurait-il pas un autre mode de fonctionnement possible ? D’étape en étape, Stefan Kaegi nous offre un jeu de piste passionnant, riche et particulièrement éclairant sur les relations complexes d’interdépendance.

tRéserver
Ouverture
des abonnements
le samedi
3 octobre à 9h
fermer
MAR.27 | MER.28 | JEU.29 | VEN.30 AVR.
À 20H30 | SAUF JEU. À 19H
DURÉE 2H
LIEUGRANDE SALLE

TARIF A

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

conception, mise en scène Stefan Kaegi
scénographie Dominic Huber
recherches Viviane Pavillon
création sonore Stéphane Vecchione
dramaturgie Imanuel Schipper
assistant à la mise en scène Tomas Gonzalez
avec
Mélanie Baxter-Jones (actrice) / Investissements
Geoffrey Dyson (acteur) / Droit de la construction
Matias Echanove ou Amin Khosravi/ Développement urbain
Tianyu Gu (actrice)/ Migration
Laurent Keller ou Jérôme Gippet / Ressources humaines
Viviane Pavillon (actrice) ou Tristan Pannatier / Transparency
Alvaro Rojas Nieto / Main d’œuvre
Mathieu Ziegler (acteur) / Entrepreneur

 

 

production Théâtre Vidy-Lausanne
coproduction Rimini Apparat, La Villette et Festival Paris l’été, Bonlieu Scène nationale Annecy, Malraux, Scène nationale Chambéry Savoie, Le Quartz, scène nationale de Brest, Scène nationale d’Albi, Festival de Marseille, Edinburgh International Festival
avec le soutien du projet PEPS dans le cadre du programme européen de coopération transfrontalière Interreg France-Suisse 2014- 2020, FVE (Fédération Vaudoise des Entrepreneurs), Fondation Casino Barrière de Montreux
d’après Gesellschaftsmodell Großbaustelle (Staat 2), une production de Rimini Protokoll et du Düsseldorfer Schauspielhaus, en collaboration avec Haus der Kulturen der Welt (HKW)
avec les équipes de production, technique, communication et administration du Théâtre Vidy-Lausanne

Né à Soleure en Suisse, Stefan Kaegi suit des études d’art à Zurich puis d’études théâtrales appliquées à Giessen en Allemagne. Il réalise des pièces de théâtre documentaire, des pièces radiophoniques et des mises en scène dans l’espace urbain sous les formes les plus diverses. Dans ses productions, il donne la parole à ceux qu’il appelle les « experts du quotidien ». Ainsi, il crée Mnemopark, système suisse ferroviaire en modèle réduit, filmé en direct sur le plateau. Pour le projet Cargo Sofia, Stefan Kaegi tourne pendant plus de deux ans à travers l’Europe avec deux transporteurs bulgares et un semi-remorque réaménagé. En 2008, il crée Radio Muezzin au Caire, projet sur l’appel à la prière et sa reproductibilité technique au XXIe siècle. Il a conçu Remote X, un spectacle déambulatoire à la découverte des villes et de leurs mutations, avec 50 casques audio ; l’installation Win > < Win sur la prolifération des méduses tirant profit du réchauffement climatique ; ou encore Situation Rooms, une installation théâtrale dans laquelle chaque spectateur incarne, à tour de rôle et guidé par un Ipad, une personne impliquée dans la vente d’armes ou en subissant les conséquences. À chaque fois, il s’agit de confronter des points de vue qui peuvent s’avérer contradictoires et qui révèlent les paradoxes et les apories de la société contemporaine et de ses évolutions.
Avec Helgard Haug et Daniel Wetzel, Stefan Kaegi fonde le collectif Rimini Protokoll. Ensemble, ils rompent avec la réalité ressentie et tentent de la dépeindre sous toutes ses facettes à partir de perspectives inattendues. Fasciné par les technologies de notre quotidien comme par la puissance de la voix et de l’image, le collectif fait sortir le théâtre de ses murs, l’élargissant aux nouveaux espaces et réseaux de la mondialisation. Dans Deadline par exemple, il met en scène cinq experts de la mort. Ou Call Cutta in a box, conversation téléphonique en direct d’un centre d’appels indien. 100% est une forne de statistique vivante pour 100 citoyens de la ville invités sur le plateau. Le projet Staat 1-4 (État 1-4) se développe en 4 étapes thématisées pour interroger la post-démocratie, lorsque les États laissent aux acteurs économiques décider de l’avenir de la société. Pour chaque projet, Rimini Protokoll recherche les « experts du quotidien », les interroge, les invite à jouer leur propre rôle, souvent sur le plateau, et invente à partir de là des dispositifs étonnants, très politiques, souvent immersifs. Stefan Kaegi a également collaboré avec Lola Arias avec laquelle il a créé Chácara Paraíso autour de policiers brésiliens et Airport Kids, spectacle créé au Théâtre Vidy- Lausanne avec des nomades de la mondialisation âgés de 7 à 13 ans. En septembre 2016, il crée également à Vidy Nachlass – Pièces sans personnes, spectacle sur les évolutions du rapport à la mort à travers huit témoignages sur ce que chacun souhaite laisser après son décès, actuellement en tournée, et accueilli à Bonlieu dans la saison 16/17. Toujours à Vidy, il créé les versions française de Cargo Congo- Lausanne (2018), dans un camion de transport transformé en théâtre, et La Vallée de l’étrange (2019), la conférence d’un double robotique de l’auteur allemand Thomas Mele, accueillie la saison dernière à Bonlieu. Il y présente aussi Granma, Les trombones de La Havane (2019), un projet de théâtre documentaire sur l’actualité de la révolution cubaine.
Rimini Protokoll a reçu le prix du théâtre Faust en 2007, le prix européen New Realities in Theatre en 2008 et en 2011 le lion d’argent à la Biennale de Venise. L’installation scénique Situation Rooms a été distinguée par le prix Excellence de la XVIIe édition du Festival Media Arts au Japon. En 2010, Stefan Kaegi a reçu le « Routes Award for Cultural Diversity » de la Fondation européenne de la culture et en 2015, le Grand Prix suisse de théâtre / Anneau Hans Reinhart.

 

Le travail du scénographe et metteur en scène Dominic Huber, né en 1972, ouvre de nouveaux horizons au performatif. Ses installations scéniques sont des espaces qui non seulement peuvent être vus, mais également expérimentés de l’intérieur par un individu ou un groupe. Dans le sens d’une réalité augmentée, les installations visent à intensifier les expériences sensorielles, en modifiant, activant et manipulant de véritables espaces et situations. Le public s’engage alors activement et explore les caractéristiques surprenantes de ses environs.
Après avoir étudié l’architecture à l’ETH Zurich, Dominic Huber se lie avec la conceptrice de lumières Christa Wenger et fonde la compagnie blendwerk GmbH. Dès 1999, il développe son travail de scénographe pour des productions indépendantes à Zurich, Bâle et Berlin.
Depuis 2008, Dominic Huber collabore régulièrement avec Stefan Kaegi et Lola Arias, notamment pour Airport Kids, Heuschrecken, et Familienband ainsi qu’avec Sebastian Nübling pour Volpone à la Schauspielhaus de Bochum et Carmen Disruption à la Schauspielhaus de Hamburg. Huber a également conçu une série de projets d’installations théâtrales avec Bernhard Mikeska telles que Rashomon :: TRUTH LIES NEXT DOOR, MARIENBAD :: coming soon et à la Schauspiel de Frankfurt Je t’aime :: Je t’aime et Making of :: Marilyn. En 2009, la ville de Zurich récompense le travail de Huber et lui offre une bourse d’étude pour une résidence de trois mois à New York.
Avec Rimini Protokoll, Dominic Huber a développé la scénographie de l’installation pour multijoueurs, Situation Rooms, qui a fait le tour du monde après sa première à la RuhrTriennale en 2013. La pièce, qui a gagné le Japan Media Excellence Award, a été invitée à être présentée au Berliner Theatertreffen, ainsi qu’au Théâtre Vidy-Lausanne en 2014. Une autre pièce de Rimini Protokoll, Weltklimakonferenz, a été conçue pour la Schauspielhaus de Hamburg. À l’occasion du In House Festival, partie de la Jerusalem Season of Culture, il réinvente son installation Maison à l’intérieur et à l’extérieur d’un bâtiment résidentiel à Jerusalem. À Vidy, il crée en 2016 la scénographie de Nachlass – Pièces sans personnes qu’il cosigne avec Stefan Kaegi.
Dominic Huber enseigne régulièrement à la ZHdK – La Haute École d’art de Zurich.
En 2019, il est récompensé par le Prix suisse de théâtre pour ses scénographies.

« De manière inquiétante sont mis à nu les mécanismes obscènes de l’industrie du bâtiment : la coquetterie et les fautes des architectes qui ne construisent plus mais font bâtir des icônes pour eux par d’autres, le pouvoir des investisseurs, les ruptures de règles du pouvoir public. (…) Une mise en scène extrêmement dynamique se termine au bout de deux heures sans pause (la pause ne manque à personne), éclairant et revendicateur, ironique et parfois drôle. Une œuvre d’art qui se nourrit de la réalité et renvoie vers elle. Une grande soirée de théâtre acclamée par le public, à juste titre. »
WESTDEUTSCHE ZEITUNG, SEMA KOUSCHKERIAN, 14 MAI 17

PEPS
SOCIÉTÉ EN CHANTIER

Distributions Crédits

conception, mise en scène Stefan Kaegi
scénographie Dominic Huber
recherches Viviane Pavillon
création sonore Stéphane Vecchione
dramaturgie Imanuel Schipper
assistant à la mise en scène Tomas Gonzalez
avec
Mélanie Baxter-Jones (actrice) / Investissements
Geoffrey Dyson (acteur) / Droit de la construction
Matias Echanove ou Amin Khosravi/ Développement urbain
Tianyu Gu (actrice)/ Migration
Laurent Keller ou Jérôme Gippet / Ressources humaines
Viviane Pavillon (actrice) ou Tristan Pannatier / Transparency
Alvaro Rojas Nieto / Main d’œuvre
Mathieu Ziegler (acteur) / Entrepreneur

 

 

production Théâtre Vidy-Lausanne
coproduction Rimini Apparat, La Villette et Festival Paris l’été, Bonlieu Scène nationale Annecy, Malraux, Scène nationale Chambéry Savoie, Le Quartz, scène nationale de Brest, Scène nationale d’Albi, Festival de Marseille, Edinburgh International Festival
avec le soutien du projet PEPS dans le cadre du programme européen de coopération transfrontalière Interreg France-Suisse 2014- 2020, FVE (Fédération Vaudoise des Entrepreneurs), Fondation Casino Barrière de Montreux
d’après Gesellschaftsmodell Großbaustelle (Staat 2), une production de Rimini Protokoll et du Düsseldorfer Schauspielhaus, en collaboration avec Haus der Kulturen der Welt (HKW)
avec les équipes de production, technique, communication et administration du Théâtre Vidy-Lausanne

Biographie

Né à Soleure en Suisse, Stefan Kaegi suit des études d’art à Zurich puis d’études théâtrales appliquées à Giessen en Allemagne. Il réalise des pièces de théâtre documentaire, des pièces radiophoniques et des mises en scène dans l’espace urbain sous les formes les plus diverses. Dans ses productions, il donne la parole à ceux qu’il appelle les « experts du quotidien ». Ainsi, il crée Mnemopark, système suisse ferroviaire en modèle réduit, filmé en direct sur le plateau. Pour le projet Cargo Sofia, Stefan Kaegi tourne pendant plus de deux ans à travers l’Europe avec deux transporteurs bulgares et un semi-remorque réaménagé. En 2008, il crée Radio Muezzin au Caire, projet sur l’appel à la prière et sa reproductibilité technique au XXIe siècle. Il a conçu Remote X, un spectacle déambulatoire à la découverte des villes et de leurs mutations, avec 50 casques audio ; l’installation Win > < Win sur la prolifération des méduses tirant profit du réchauffement climatique ; ou encore Situation Rooms, une installation théâtrale dans laquelle chaque spectateur incarne, à tour de rôle et guidé par un Ipad, une personne impliquée dans la vente d’armes ou en subissant les conséquences. À chaque fois, il s’agit de confronter des points de vue qui peuvent s’avérer contradictoires et qui révèlent les paradoxes et les apories de la société contemporaine et de ses évolutions.
Avec Helgard Haug et Daniel Wetzel, Stefan Kaegi fonde le collectif Rimini Protokoll. Ensemble, ils rompent avec la réalité ressentie et tentent de la dépeindre sous toutes ses facettes à partir de perspectives inattendues. Fasciné par les technologies de notre quotidien comme par la puissance de la voix et de l’image, le collectif fait sortir le théâtre de ses murs, l’élargissant aux nouveaux espaces et réseaux de la mondialisation. Dans Deadline par exemple, il met en scène cinq experts de la mort. Ou Call Cutta in a box, conversation téléphonique en direct d’un centre d’appels indien. 100% est une forne de statistique vivante pour 100 citoyens de la ville invités sur le plateau. Le projet Staat 1-4 (État 1-4) se développe en 4 étapes thématisées pour interroger la post-démocratie, lorsque les États laissent aux acteurs économiques décider de l’avenir de la société. Pour chaque projet, Rimini Protokoll recherche les « experts du quotidien », les interroge, les invite à jouer leur propre rôle, souvent sur le plateau, et invente à partir de là des dispositifs étonnants, très politiques, souvent immersifs. Stefan Kaegi a également collaboré avec Lola Arias avec laquelle il a créé Chácara Paraíso autour de policiers brésiliens et Airport Kids, spectacle créé au Théâtre Vidy- Lausanne avec des nomades de la mondialisation âgés de 7 à 13 ans. En septembre 2016, il crée également à Vidy Nachlass – Pièces sans personnes, spectacle sur les évolutions du rapport à la mort à travers huit témoignages sur ce que chacun souhaite laisser après son décès, actuellement en tournée, et accueilli à Bonlieu dans la saison 16/17. Toujours à Vidy, il créé les versions française de Cargo Congo- Lausanne (2018), dans un camion de transport transformé en théâtre, et La Vallée de l’étrange (2019), la conférence d’un double robotique de l’auteur allemand Thomas Mele, accueillie la saison dernière à Bonlieu. Il y présente aussi Granma, Les trombones de La Havane (2019), un projet de théâtre documentaire sur l’actualité de la révolution cubaine.
Rimini Protokoll a reçu le prix du théâtre Faust en 2007, le prix européen New Realities in Theatre en 2008 et en 2011 le lion d’argent à la Biennale de Venise. L’installation scénique Situation Rooms a été distinguée par le prix Excellence de la XVIIe édition du Festival Media Arts au Japon. En 2010, Stefan Kaegi a reçu le « Routes Award for Cultural Diversity » de la Fondation européenne de la culture et en 2015, le Grand Prix suisse de théâtre / Anneau Hans Reinhart.

 

Le travail du scénographe et metteur en scène Dominic Huber, né en 1972, ouvre de nouveaux horizons au performatif. Ses installations scéniques sont des espaces qui non seulement peuvent être vus, mais également expérimentés de l’intérieur par un individu ou un groupe. Dans le sens d’une réalité augmentée, les installations visent à intensifier les expériences sensorielles, en modifiant, activant et manipulant de véritables espaces et situations. Le public s’engage alors activement et explore les caractéristiques surprenantes de ses environs.
Après avoir étudié l’architecture à l’ETH Zurich, Dominic Huber se lie avec la conceptrice de lumières Christa Wenger et fonde la compagnie blendwerk GmbH. Dès 1999, il développe son travail de scénographe pour des productions indépendantes à Zurich, Bâle et Berlin.
Depuis 2008, Dominic Huber collabore régulièrement avec Stefan Kaegi et Lola Arias, notamment pour Airport Kids, Heuschrecken, et Familienband ainsi qu’avec Sebastian Nübling pour Volpone à la Schauspielhaus de Bochum et Carmen Disruption à la Schauspielhaus de Hamburg. Huber a également conçu une série de projets d’installations théâtrales avec Bernhard Mikeska telles que Rashomon :: TRUTH LIES NEXT DOOR, MARIENBAD :: coming soon et à la Schauspiel de Frankfurt Je t’aime :: Je t’aime et Making of :: Marilyn. En 2009, la ville de Zurich récompense le travail de Huber et lui offre une bourse d’étude pour une résidence de trois mois à New York.
Avec Rimini Protokoll, Dominic Huber a développé la scénographie de l’installation pour multijoueurs, Situation Rooms, qui a fait le tour du monde après sa première à la RuhrTriennale en 2013. La pièce, qui a gagné le Japan Media Excellence Award, a été invitée à être présentée au Berliner Theatertreffen, ainsi qu’au Théâtre Vidy-Lausanne en 2014. Une autre pièce de Rimini Protokoll, Weltklimakonferenz, a été conçue pour la Schauspielhaus de Hamburg. À l’occasion du In House Festival, partie de la Jerusalem Season of Culture, il réinvente son installation Maison à l’intérieur et à l’extérieur d’un bâtiment résidentiel à Jerusalem. À Vidy, il crée en 2016 la scénographie de Nachlass – Pièces sans personnes qu’il cosigne avec Stefan Kaegi.
Dominic Huber enseigne régulièrement à la ZHdK – La Haute École d’art de Zurich.
En 2019, il est récompensé par le Prix suisse de théâtre pour ses scénographies.

La presse en parle

« De manière inquiétante sont mis à nu les mécanismes obscènes de l’industrie du bâtiment : la coquetterie et les fautes des architectes qui ne construisent plus mais font bâtir des icônes pour eux par d’autres, le pouvoir des investisseurs, les ruptures de règles du pouvoir public. (…) Une mise en scène extrêmement dynamique se termine au bout de deux heures sans pause (la pause ne manque à personne), éclairant et revendicateur, ironique et parfois drôle. Une œuvre d’art qui se nourrit de la réalité et renvoie vers elle. Une grande soirée de théâtre acclamée par le public, à juste titre. »
WESTDEUTSCHE ZEITUNG, SEMA KOUSCHKERIAN, 14 MAI 17

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