ALLEGRIA

Kader Attou, l’un des maîtres incontestés du hip-hop, entraîne ses huit danseurs émérites dans une époustouflante célébration chorégraphique. Allegria, au titre évocateur, souffle un vent d’optimisme sur le plateau et célèbre la vie avec liesse… une véritable bouffée de joie !

La danse urbaine de Kader Attou allie la fluidité du geste à la technique et à la force physique. Réinventant sans cesse sa grammaire gestuelle, il teinte sa danse de burlesque, de tendresse et de poésie pour raconter en légèreté la gravité du monde. Un monde où l’humour est là pour désamorcer les conflits ! La scénographie onirique, inspirée de l’univers des romans graphiques et des comédies musicales, convoque notre part d’enfance et nous entraîne dans un rêve éveillé. Une manière de refaire le monde en éloignant les noirceurs qui nous menacent. Kader Attou transcende la vie de tous les jours et livre un magnifique poème dansé.

à voir en famille

ATTENTION : CHANGEMENT D’HORAIRE

TOUS LES JOURS DE 18H30 À 19H35

JEU.12 | VEN.13 | SAM.14 NOV.
ATTENTION : CHANGEMENT D'HORAIRE
TOUS LES JOURS DE 18H30 À 19H35
DURÉE 1H05
À PARTIR DE 8 ANS
LIEUGRANDE SALLE

TARIF B

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

direction artistique et chorégraphie Kader Attou
danseurs Gaetan Alin, Khalil Chabouni, Hugo de Vathaire, Jackson Ntcham, Artem Orlov, Mehdi Ouachek, Sulian Rios, Maxime Vicente
assistant Mehdi Ouachek
dramaturgie Kader Attou
scénographie Camille Duchemin en collaboration avec Kader Attou
création des musiques originales Régis Baillet – Diaphane
création lumière Fabrice Crouzet

 

 

production CCN de La Rochelle / Cie Accrorap, Direction Kader Attou
coproduction La Coursive, Scène Nationale de La Rochelle

Kader Attou est l’un des représentant majeur de la danse française hip hop. Sa compagnie Accrorap est devenue emblématique depuis sa création en 1989. La création hip hop d’aujourd’hui, danse d’auteurs et nouvelle scène de danse, porte l’image de la culture française dans le monde entier. Kader Attou chorégraphie une danse de son temps où la rencontre, l’échange et le partage sont des sources créatrices. Son travail s’inscrit dans une contemporanéité, un mélange des cultures et un engagement humaniste.
Dès 1989, dans la fièvre de la découverte de la breakdance et avec les premiers spectacles d’Accrorap, naît le désir d’approfondir la question du sens et de développer une démarche artistique. Athina, en 1994, marque les grands débuts d’Accrorap sur la scène de la Biennale de la danse de Lyon. Créée en 1996 Kelkemo, hommage aux enfants de réfugiés bosniaques et croates, est le fruit d’une expérience très forte dans des camps à Zagreb en 1994 et 1995. Prière pour un fou (1999), pièce charnière dans l’univers chorégraphique de Kader Attou, tente de renouer le dialogue que le drame algérien rend à cette période de plus en plus douloureusement improbable. La cie Accrorap se donne alors la liberté d’inventer une danse riche et humaine avec Anokha (2000), au croisement du hip hop et de la danse indienne, de l’Orient et de l’Occident. Composée de saynètes où se côtoient performance, émotion, musicalité, Pourquoi pas (2002), aborde un univers fait de poésie et de légèreté. Douar (2004), conçu dans le cadre de l’année de l’Algérie en France, interroge les problématiques de l’exil, de l’ennui, écho des préoccupations de la jeunesse des quartiers de France et d’Algérie. Les corps étrangers (2006), projet international – France, Inde, Brésil, Algérie, Côte d’Ivoire – évoque la condition humaine et cherche les points de rencontres possibles entre cultures et esthétiques, pour construire avec la danse un espace de dialogue qui puisse questionner l’avenir. Petites histoires.com (2008), succès critique et public, raconte une France populaire à partir de saynètes burlesques, tout en gardant un propos engagé et sensible.
En 2008, Kader Attou est nommé directeur du Centre Chorégraphique National de La Rochelle de La Rochelle et du Poitou-Charentes, devenant ainsi le premier chorégraphe hip hop à la tête d’une telle institution. Trio (?) (2010) renoue avec l’univers du cirque. Symfonia Piésni Załosnych (2010) s’attache à l’intégralité de la Symphonie n°3 dite des Chants plaintifs, du compositeur polonais Henryk Mikołaj Górecki. Cette création en explore l’ensemble des aspects compositionnels, se laisse transporter par la voix, traverser par la force mélodique et s’unit au message d’espoir.
En 2013, Kader Attou revient aux sources du hip hop, à ses premières sensations : The Roots. La pièce est une aventure humaine, un voyage, un grand plongeon dans son univers poétique. Onze danseurs hip hop d’excellence en sont les interprètes. Créée en août 2014 pour la 10e édition des Nuits Romanes en Poitou-Charentes, Un break à Mozart, née de la rencontre du CCN de La Rochelle et de l’Orchestre des Champs-Élysées, se pose en véritable dialogue entre danse d’aujourd’hui et la musique des Lumières. En septembre 2014 à l’occasion de la Biennale de Lyon, Kader Attou crée OPUS 14 pour seize danseurs, hommes et femmes, qui allient puissance, altérité, engagement, poétique des corps en une pièce fondamentalement hip hop.
Sur le socle d’Un break à Mozart, Un break à Mozart 1.1 – création pour 10 danseurs et 10 musiciens de l’Orchestre des Champs-Élysées – est donnée en première en novembre 2016 à La Coursive La Rochelle dans le cadre de la première édition du Festival Shake La Rochelle ! L’année suivante et pour la deuxième édition du Festival Allegria, sa dernière création pour 8 danseurs est présentée en première à La Coursive où Kader Attou cherche la poésie partout où elle se trouve.
En 2018, Kader Attou retrouve Mourad Merzouki pour une création commune et pièce pour 8 danseurs marocains : Danser Casa, donnée en première à Casablanca, et ensuite accueilli notamment à Bonlieu. En 2018 également, Triple Bill, projet de coopération franco-japonaise autour de la danse hip hop, est créé : un triptyque réunissant Jann Gallois avec Reverse, les japonais de Tokyo Gegegay et Kader Attou qui crée YOSO (Élements), pièce pour 5 danseurs japonais. Une version Double Bill tournera en 2019 avec les créations de Jann Gallois et de Kader Attou.
2018 marque aussi le renouvellement de Kader Attou à la direction du CCN de La Rochelle pour trois années supplémentaires.
Kader Attou est promu au rang de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en janvier 2013 puis au nouvel an 2015, il est nommé chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur.

 

En 1989 à Saint-Priest, Kader Attou, Eric Mezino, Chaouki Saïd, Mourad Merzouki et Lionel Frédoc fondaient la compagnie Accrorap. C’était il y a 30 ans en 2019. Du collectif d’artistes des débuts à l’émergence de chorégraphes singuliers, la cie Accrorap se caractérise par une grande ouverture : ouverture au monde grâce à des voyages conçus comme autant de moments de partage, ouverture vers d’autres formes artistiques, vers d’autres courants. Kader Attou a nourri sa danse dans l’alchimie du hip hop, des arts du cirque, de la danse contemporaine et des arts de l’image. La danse de la cie Accrorap et de Kader Attou est généreuse, cherche à briser les barrières, à traverser les frontières et où l’aventure collective internationale et la notion de rencontre sont au centre de la réflexion artistique.

« Que de la joie, du plaisir, de l’excitation! Avec Allegria, la saveur est annoncée : gaieté et bonne humeur. Enraciné dans le quotidien et sa beauté modeste mais précieuse, ainsi que dans un travail affirmé entre les corps et des accessoires, ce spectacle trace sa route entre attention à l’autre et écriture virtuose. »
Télérama, Rosita Boisseau

 

« Avec Kader Attou, le quotidien n’est jamais loin des étoiles. L’humour se lit dans la manière dont le chorégraphe organise les envolées et les retours sur terre. Et il n’en manque pas. En 1 h10, l’exultation monte comme une fièvre. Et quand Kader Attou entre sur la scène pour saluer, on crie au ciel que le bonheur existe. »
Le Figaro, Ariane Bavelier

 

« Puisant dans son langage hip hop une nouvelle écriture, virtuose, teintée parfois de tendresse ou de mélancolie, Kader Attou, transcende – ou transdanse – la vie de chaque jour. Une manière de refaire le monde en éloignant les noirceurs qui nous menacent à travers une série de tableaux, tout en clarté et contrastes. »
La Terrasse, Agnès Izrine

À voir aussi

Distributions Crédits

direction artistique et chorégraphie Kader Attou
danseurs Gaetan Alin, Khalil Chabouni, Hugo de Vathaire, Jackson Ntcham, Artem Orlov, Mehdi Ouachek, Sulian Rios, Maxime Vicente
assistant Mehdi Ouachek
dramaturgie Kader Attou
scénographie Camille Duchemin en collaboration avec Kader Attou
création des musiques originales Régis Baillet – Diaphane
création lumière Fabrice Crouzet

 

 

production CCN de La Rochelle / Cie Accrorap, Direction Kader Attou
coproduction La Coursive, Scène Nationale de La Rochelle

Biographie

Kader Attou est l’un des représentant majeur de la danse française hip hop. Sa compagnie Accrorap est devenue emblématique depuis sa création en 1989. La création hip hop d’aujourd’hui, danse d’auteurs et nouvelle scène de danse, porte l’image de la culture française dans le monde entier. Kader Attou chorégraphie une danse de son temps où la rencontre, l’échange et le partage sont des sources créatrices. Son travail s’inscrit dans une contemporanéité, un mélange des cultures et un engagement humaniste.
Dès 1989, dans la fièvre de la découverte de la breakdance et avec les premiers spectacles d’Accrorap, naît le désir d’approfondir la question du sens et de développer une démarche artistique. Athina, en 1994, marque les grands débuts d’Accrorap sur la scène de la Biennale de la danse de Lyon. Créée en 1996 Kelkemo, hommage aux enfants de réfugiés bosniaques et croates, est le fruit d’une expérience très forte dans des camps à Zagreb en 1994 et 1995. Prière pour un fou (1999), pièce charnière dans l’univers chorégraphique de Kader Attou, tente de renouer le dialogue que le drame algérien rend à cette période de plus en plus douloureusement improbable. La cie Accrorap se donne alors la liberté d’inventer une danse riche et humaine avec Anokha (2000), au croisement du hip hop et de la danse indienne, de l’Orient et de l’Occident. Composée de saynètes où se côtoient performance, émotion, musicalité, Pourquoi pas (2002), aborde un univers fait de poésie et de légèreté. Douar (2004), conçu dans le cadre de l’année de l’Algérie en France, interroge les problématiques de l’exil, de l’ennui, écho des préoccupations de la jeunesse des quartiers de France et d’Algérie. Les corps étrangers (2006), projet international – France, Inde, Brésil, Algérie, Côte d’Ivoire – évoque la condition humaine et cherche les points de rencontres possibles entre cultures et esthétiques, pour construire avec la danse un espace de dialogue qui puisse questionner l’avenir. Petites histoires.com (2008), succès critique et public, raconte une France populaire à partir de saynètes burlesques, tout en gardant un propos engagé et sensible.
En 2008, Kader Attou est nommé directeur du Centre Chorégraphique National de La Rochelle de La Rochelle et du Poitou-Charentes, devenant ainsi le premier chorégraphe hip hop à la tête d’une telle institution. Trio (?) (2010) renoue avec l’univers du cirque. Symfonia Piésni Załosnych (2010) s’attache à l’intégralité de la Symphonie n°3 dite des Chants plaintifs, du compositeur polonais Henryk Mikołaj Górecki. Cette création en explore l’ensemble des aspects compositionnels, se laisse transporter par la voix, traverser par la force mélodique et s’unit au message d’espoir.
En 2013, Kader Attou revient aux sources du hip hop, à ses premières sensations : The Roots. La pièce est une aventure humaine, un voyage, un grand plongeon dans son univers poétique. Onze danseurs hip hop d’excellence en sont les interprètes. Créée en août 2014 pour la 10e édition des Nuits Romanes en Poitou-Charentes, Un break à Mozart, née de la rencontre du CCN de La Rochelle et de l’Orchestre des Champs-Élysées, se pose en véritable dialogue entre danse d’aujourd’hui et la musique des Lumières. En septembre 2014 à l’occasion de la Biennale de Lyon, Kader Attou crée OPUS 14 pour seize danseurs, hommes et femmes, qui allient puissance, altérité, engagement, poétique des corps en une pièce fondamentalement hip hop.
Sur le socle d’Un break à Mozart, Un break à Mozart 1.1 – création pour 10 danseurs et 10 musiciens de l’Orchestre des Champs-Élysées – est donnée en première en novembre 2016 à La Coursive La Rochelle dans le cadre de la première édition du Festival Shake La Rochelle ! L’année suivante et pour la deuxième édition du Festival Allegria, sa dernière création pour 8 danseurs est présentée en première à La Coursive où Kader Attou cherche la poésie partout où elle se trouve.
En 2018, Kader Attou retrouve Mourad Merzouki pour une création commune et pièce pour 8 danseurs marocains : Danser Casa, donnée en première à Casablanca, et ensuite accueilli notamment à Bonlieu. En 2018 également, Triple Bill, projet de coopération franco-japonaise autour de la danse hip hop, est créé : un triptyque réunissant Jann Gallois avec Reverse, les japonais de Tokyo Gegegay et Kader Attou qui crée YOSO (Élements), pièce pour 5 danseurs japonais. Une version Double Bill tournera en 2019 avec les créations de Jann Gallois et de Kader Attou.
2018 marque aussi le renouvellement de Kader Attou à la direction du CCN de La Rochelle pour trois années supplémentaires.
Kader Attou est promu au rang de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en janvier 2013 puis au nouvel an 2015, il est nommé chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur.

 

En 1989 à Saint-Priest, Kader Attou, Eric Mezino, Chaouki Saïd, Mourad Merzouki et Lionel Frédoc fondaient la compagnie Accrorap. C’était il y a 30 ans en 2019. Du collectif d’artistes des débuts à l’émergence de chorégraphes singuliers, la cie Accrorap se caractérise par une grande ouverture : ouverture au monde grâce à des voyages conçus comme autant de moments de partage, ouverture vers d’autres formes artistiques, vers d’autres courants. Kader Attou a nourri sa danse dans l’alchimie du hip hop, des arts du cirque, de la danse contemporaine et des arts de l’image. La danse de la cie Accrorap et de Kader Attou est généreuse, cherche à briser les barrières, à traverser les frontières et où l’aventure collective internationale et la notion de rencontre sont au centre de la réflexion artistique.

La presse en parle

« Que de la joie, du plaisir, de l’excitation! Avec Allegria, la saveur est annoncée : gaieté et bonne humeur. Enraciné dans le quotidien et sa beauté modeste mais précieuse, ainsi que dans un travail affirmé entre les corps et des accessoires, ce spectacle trace sa route entre attention à l’autre et écriture virtuose. »
Télérama, Rosita Boisseau

 

« Avec Kader Attou, le quotidien n’est jamais loin des étoiles. L’humour se lit dans la manière dont le chorégraphe organise les envolées et les retours sur terre. Et il n’en manque pas. En 1 h10, l’exultation monte comme une fièvre. Et quand Kader Attou entre sur la scène pour saluer, on crie au ciel que le bonheur existe. »
Le Figaro, Ariane Bavelier

 

« Puisant dans son langage hip hop une nouvelle écriture, virtuose, teintée parfois de tendresse ou de mélancolie, Kader Attou, transcende – ou transdanse – la vie de chaque jour. Une manière de refaire le monde en éloignant les noirceurs qui nous menacent à travers une série de tableaux, tout en clarté et contrastes. »
La Terrasse, Agnès Izrine

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