BACHAR MAR-KHALIFÉ
Mahmoud, Marcel et moi

Multi-instrumentiste de génie, le Franco-Libanais Bachar Mar Khalifé a la réputation d’excellence. En homme libre, il marie tout ce qui le fait vibrer : musique arabe classique, rock et électro, une pointe de reggae oriental, de la poésie et des comptines sur lesquels sa voix envoûtante se love ou se déchaîne. Issu d’une famille de musiciens brillants, il rend ici un double hommage : à son père, Marcel Khalifé, célèbre compositeur, oudiste et chanteur, et à son illustre ami, le poète palestinien Mahmoud Darwich, disparu en 2008.

Adulée, la poésie de Mahmoud Darwich célèbre l’exil, la guerre, la prison et l’amour. Surnommé le Bob Dylan du monde arabe, Marcel Khalifé ne cesse de chanter les mots de son ami pour en révéler leur pleine saveur. Bachar Mar Khalifé a hérité de son père le charisme vocal et la fibre romantique. Ils se réunissent sur le plateau, l’un au oud, l’autre au piano, mêlant leurs voix et leurs instruments à d’autres musiciens, pour un concert alliant tradition orientale, jazz et électro.
Une véritable ode à l’amitié pour faire entendre le chant vibrant de l’humanité !

MAR.2 MARS
À 20H30
DURÉE ENV. 1H20
LIEUGRANDE SALLE

TARIF A+

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

texte, chant, claviers Bachar Mar-Khalifé
texte, chant, oud Marcel Khalifé
batterie, percussions Dogan Poyraz
contrebasse, basse électrique Aleksander Angelov
violoncelle Sary Khalifé
guitare électrique Nenad Gajin
accordéon Anthony Millet

Avec sa poésie intime et ses rythmiques hypnotiques à l’esthétique unique, le chanteur et multi-instrumentiste Bachar Mar-Khalifé est continuellement au carrefour de la musique classique, de l’électro, du rock, du jazz et des musiques traditionnelles orientales. Depuis son apprentissage du piano au conservatoire, Bachar Mar-Khalifé n’a eu de cesse que de dynamiter l’académisme et la tradition et d’inventer une musique d’une étonnante liberté. C’est sur scène, où chanter reste « autant un plaisir qu’une souffrance », tant il donne de lui-même, que sa musique prend une dimension réellement spirituelle et envoûtante. Son album The Water Wheel est un hommage au joueur de oud nubien Hamza el-Din.

 

Deuxième enfant d’une famille qui en compte huit, Mahmoud Darwich est né le 13 mars 1941 à Biwa, un village de Galilée. Il y passe son enfance jusqu’en 1948. Figures de proue de la poésie palestinienne, son premier recueil Asafir bila ajniha (Oiseaux sans ailes) est publié alors qu’il n’a que 19 ans. Profondément engagé dans la lutte des Palestiniens, il n’a pour autant jamais cessé d’espérer la paix. Il fut président de l’Union des écrivains palestiniens. Il a publié plus de vingt volumes de poésie, sept livres en prose et a été rédacteur de plusieurs publications, comme Al-jadid [Le Nouveau], Al-fajr [L’Aube], Shu’un filistiniyya [Affaires palestiniennes] et Al-Karmel. Il est reconnu internationalement pour sa poésie, qui porte essentiellement sur sa nostalgie de la patrie perdue. Ses œuvres lui ont valu de multiples récompenses et il a été publié dans une quarantaine de langues. Dans les années 1960, Mahmoud Darwich a rejoint le Parti communiste d’Israël, la Rakah, mais il est plus connu pour son engagement au sein de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Élu membre du comité exécutif de l’OLP en 1987, il quitte l’organisation en 1993 en signe de protestation contre les accords d’Oslo. Après plus de trente ans d’exil, il peut rentrer sous conditions en Palestine ; il s’installe alors à Ramallah. Mahmoud Darwich est mort à Houston en 2008.

 

Chanteur et oudiste, Marcel Khalifé est un artiste engagé, qui échappe aux catégories. Né à Beyrouth dans une famille chrétienne maronite, il a vécu parmi les pêcheurs, les paysans et les Tsiganes dans une ambiance musulmane et chrétienne. Aujourd’hui, il se dit Arabe, « Palestinien en Palestine » et a été reconnu « artiste de l’Unesco » pour son engagement en faveur du patrimoine musical. Fuyant toute tentation fondamentaliste, ses chansons sont proches du poète palestinien Mahmoud Darwich, dont il a chanté les mots – par exemple dans Oummi, Rita w’al-Bundaqiya et Jawaz As-Safar, trois de ses chansons les plus populaires –, et revendiquent une recherche permanente de liberté et d’interrogation de ses racines.

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Distributions Crédits

texte, chant, claviers Bachar Mar-Khalifé
texte, chant, oud Marcel Khalifé
batterie, percussions Dogan Poyraz
contrebasse, basse électrique Aleksander Angelov
violoncelle Sary Khalifé
guitare électrique Nenad Gajin
accordéon Anthony Millet

Biographie

Avec sa poésie intime et ses rythmiques hypnotiques à l’esthétique unique, le chanteur et multi-instrumentiste Bachar Mar-Khalifé est continuellement au carrefour de la musique classique, de l’électro, du rock, du jazz et des musiques traditionnelles orientales. Depuis son apprentissage du piano au conservatoire, Bachar Mar-Khalifé n’a eu de cesse que de dynamiter l’académisme et la tradition et d’inventer une musique d’une étonnante liberté. C’est sur scène, où chanter reste « autant un plaisir qu’une souffrance », tant il donne de lui-même, que sa musique prend une dimension réellement spirituelle et envoûtante. Son album The Water Wheel est un hommage au joueur de oud nubien Hamza el-Din.

 

Deuxième enfant d’une famille qui en compte huit, Mahmoud Darwich est né le 13 mars 1941 à Biwa, un village de Galilée. Il y passe son enfance jusqu’en 1948. Figures de proue de la poésie palestinienne, son premier recueil Asafir bila ajniha (Oiseaux sans ailes) est publié alors qu’il n’a que 19 ans. Profondément engagé dans la lutte des Palestiniens, il n’a pour autant jamais cessé d’espérer la paix. Il fut président de l’Union des écrivains palestiniens. Il a publié plus de vingt volumes de poésie, sept livres en prose et a été rédacteur de plusieurs publications, comme Al-jadid [Le Nouveau], Al-fajr [L’Aube], Shu’un filistiniyya [Affaires palestiniennes] et Al-Karmel. Il est reconnu internationalement pour sa poésie, qui porte essentiellement sur sa nostalgie de la patrie perdue. Ses œuvres lui ont valu de multiples récompenses et il a été publié dans une quarantaine de langues. Dans les années 1960, Mahmoud Darwich a rejoint le Parti communiste d’Israël, la Rakah, mais il est plus connu pour son engagement au sein de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Élu membre du comité exécutif de l’OLP en 1987, il quitte l’organisation en 1993 en signe de protestation contre les accords d’Oslo. Après plus de trente ans d’exil, il peut rentrer sous conditions en Palestine ; il s’installe alors à Ramallah. Mahmoud Darwich est mort à Houston en 2008.

 

Chanteur et oudiste, Marcel Khalifé est un artiste engagé, qui échappe aux catégories. Né à Beyrouth dans une famille chrétienne maronite, il a vécu parmi les pêcheurs, les paysans et les Tsiganes dans une ambiance musulmane et chrétienne. Aujourd’hui, il se dit Arabe, « Palestinien en Palestine » et a été reconnu « artiste de l’Unesco » pour son engagement en faveur du patrimoine musical. Fuyant toute tentation fondamentaliste, ses chansons sont proches du poète palestinien Mahmoud Darwich, dont il a chanté les mots – par exemple dans Oummi, Rita w’al-Bundaqiya et Jawaz As-Safar, trois de ses chansons les plus populaires –, et revendiquent une recherche permanente de liberté et d’interrogation de ses racines.

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