DÉSORDRE DU DISCOURS

De la leçon inaugurale de Michel Foucault au Collège de France en décembre 1970, nulle trace filmée. Une lacune irréparable, tant la profération participe à la compréhension. Fanny de Chaillé théâtralise et met en mouvement sous forme de conférence ce texte mythique en créant un moment aussi passionnant que jubilatoire !

Un discours pour démonter les mécanismes mêmes du discours ! Qu’est-ce qui conditionne une prise de parole ? Où se posent les (en)jeux du pouvoir ? Dans le lieu très réel d’un amphithéâtre universitaire et grâce au jeu d’acteur de l’admirable Guillaume Bailliart, les mots de Foucault dansent à nouveau, reprennent corps et chair, habités de passion limpide. L’occasion parfaite de se réconcilier avec la philo !

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TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
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EL Entrée libre

conception Fanny de Chaillé
d’après L’Ordre du discours de Michel Foucault © Editions Gallimard
avec Guillaume Bailliart
régie Jérémie Sananes
production, administration Isabelle Ellul, Jeanne Dantin

 

 

production Display
coproduction Bonlieu scène nationale Annecy, Malraux scène nationale Chambéry Savoie, Théâtre Saint-Gervais, Théâtre Vidy-Lausanne, Festival d’Automne à Paris

 

Le spectacle est soutenu par PEPS Plateforme Européenne de Production Scénique Annecy-Chambéry-Genève-Lausanne dans le cadre du programme Européen de coopération transfrontalière Interreg France-Suisse 2014-2020

 

avec le soutien de la Comédie de Clermont-Ferrand scène nationale, du Centre National de la Danse, Pantin et Lyon
remerciements à André Scala, Antoine Muller, l’ENDROIT Chambéry, l’Université Lumière Lyon 2 et l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Lyon pour leur accueil en résidence

 

Display est conventionnée par le Ministère de la Culture, DRAC Auvergne Rhône-Alpes et labellisée “compagnie Auvergne Rhône-Alpes” par la Région, soutenue pour ses projets à l’étranger par l’institut Français, Paris
Fanny de Chaillé est artiste associée à Malraux scène nationale Chambéry Savoie et au CND Lyon

Après des études universitaires d’Esthétique à la Sorbonne, Fanny de Chaillé travaille avec Daniel Larrieu au Centre chorégraphique national de Tours. Elle collabore en parallèle aux travaux de Rachid Ouramdane et joue également sous la direction de Gwenaël Morin. Elle a participé à des projets d’artistes plasticiens comme Thomas Hirschhorn ou encore Pierre Huyghe.
Depuis 1995, elle crée ses propres installations et performances : Karaokurt (1996), La Pierre de causette (1997), Le Robert (2000), Le Voyage d’hiver (2001) et Wake up (2003).
À partir de 2003 elle développe un travail pour le théâtre avec les pièces Underwear, pour une politique du défilé (2003), Ta ta ta (2005), AMÉRIQUE (2006), Gonzo Conférence et À nous deux (2007).
Fanny de Chaillé collabore par ailleurs comme dramaturge avec Emmanuelle Huynh pour Crible et ShinbaÏ, elle assiste Alain Buffard pour Tout va bien (2010) et Baron Samedi (2012) et rejoint une Session poster initiée par Boris Charmatz au Festival d’Avignon en 2011.
Elle a fondé avec Grégoire Monsaingeon le duo musical “Les Velourses”, avec qui elle conçoit Mmeellooddyy Nneellssoonn dans la série «albums» du Théâtre de la Cité Internationale à Paris dont elle est artiste associée pendant trois ans.
En 2011, elle crée Je suis un metteur en scène japonais d’après le texte Minetti de Thomas Bernhard et Passage à l’acte co-signé avec le plasticien Philippe Ramette. En 2013, elle est l’artiste invitée du nouveau Festival du Centre Pompidou et propose le projet La Clairière.
Ses plus récentes pièces, Le Groupe (2014) d’après Hugo von Hoffmannsthal, et CHUT (2015) un hommage à Buster Keaton, ont été créées à Malraux, Scène nationale Chambéry Savoie où elle est actuellement artiste associée.
Sa collaboration avec Pierre Alferi commence avec COLOC dans le cadre de l’objet des mots/ Actoral 2012, et le duo Répète (Concordanses 2014) et se poursuit aujourd’hui avec Les Grands (création 2017, et accueilli à Bonlieu) où elle interroge le statut d’adulte et les différentes strates de réalité qui constituent un individu. Elle vient de créer DÉSORDRE DU DISCOURS (2019) d’après L’Ordre du discours de Michel Foucault, à Malraux, scène nationale Chambéry Savoie et au Festival d’Automne à Paris.

 

Guillaume Bailliart étudie au Conservatoire d’Avignon puis suit le cursus du compagnonnage-théâtre à Lyon, dont il sort victorieux en 2002.
Il travaille ensuite comme interprète auprès de Michel Raskine (Huis-Clos, Périclès), Gwénaël Morin (Voyage à la lune, Les Justes, Philoctète, Lorenzaccio…) et depuis 2011 Fanny de Chaillé (Je suis un metteur en scène japonais, Le Groupe, Les Grands…). En parallèle, il met en scène des écritures de plateau (Les Ours-Chronique 2), des textes classiques remâchés (Résidus Richard 3), sa propre écriture (Les Chevaliers), Witold Gombrovicz (Yvonne Princesse de Bourgogne) successivement au sein de L’Olympique Pandemonium et de l’association nÖjd, deux structures qu’il a cofondées.
En 2013, il crée le Groupe Fantômas et réalise une performance en solitaire : Tartuffe d’après Tartuffe d’après Tartuffe d’après Molière, puis il tente de réenchanter le monde, à commencer par le milieu cultuel, avec le démesuré projet Merlin d’après Tankred Dorst.
Il intervient souvent en tant que pédagogue, car la question du jeu est au centre de son travail, il coordonne notamment plusieurs stages autour de la figure du bouffon avec Ludor Citrik. Il est récemment sollicité pour la mise en scène de La violence des riches, d’après les travaux sociologiques des Pinçon-Charlot, par la compagnie Vaguement compétitifs, et Je ne suis pas une bête sauvage, cabaret sur l’œuvre d’Adolf Wölfli du collectif l’Arbre Canapas.
En 2019, il crée Désordre du discours, mis en scène par Fanny de Chaillé d’après Michel Foucault, puis il planchera avec Fantômas sur l’adaptation du roman La Centrale en chaleur de Genichiro Takahashi, mettra en scène Les Pluterriens, space opéra commandé à Charles Pennequin par l’Arfi ; puis viendra l’adaptation du roman de Céline Minard Faillir être flingué dont il signera la mise en scène.

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Distributions Crédits

conception Fanny de Chaillé
d’après L’Ordre du discours de Michel Foucault © Editions Gallimard
avec Guillaume Bailliart
régie Jérémie Sananes
production, administration Isabelle Ellul, Jeanne Dantin

 

 

production Display
coproduction Bonlieu scène nationale Annecy, Malraux scène nationale Chambéry Savoie, Théâtre Saint-Gervais, Théâtre Vidy-Lausanne, Festival d’Automne à Paris

 

Le spectacle est soutenu par PEPS Plateforme Européenne de Production Scénique Annecy-Chambéry-Genève-Lausanne dans le cadre du programme Européen de coopération transfrontalière Interreg France-Suisse 2014-2020

 

avec le soutien de la Comédie de Clermont-Ferrand scène nationale, du Centre National de la Danse, Pantin et Lyon
remerciements à André Scala, Antoine Muller, l’ENDROIT Chambéry, l’Université Lumière Lyon 2 et l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Lyon pour leur accueil en résidence

 

Display est conventionnée par le Ministère de la Culture, DRAC Auvergne Rhône-Alpes et labellisée “compagnie Auvergne Rhône-Alpes” par la Région, soutenue pour ses projets à l’étranger par l’institut Français, Paris
Fanny de Chaillé est artiste associée à Malraux scène nationale Chambéry Savoie et au CND Lyon

Biographie

Après des études universitaires d’Esthétique à la Sorbonne, Fanny de Chaillé travaille avec Daniel Larrieu au Centre chorégraphique national de Tours. Elle collabore en parallèle aux travaux de Rachid Ouramdane et joue également sous la direction de Gwenaël Morin. Elle a participé à des projets d’artistes plasticiens comme Thomas Hirschhorn ou encore Pierre Huyghe.
Depuis 1995, elle crée ses propres installations et performances : Karaokurt (1996), La Pierre de causette (1997), Le Robert (2000), Le Voyage d’hiver (2001) et Wake up (2003).
À partir de 2003 elle développe un travail pour le théâtre avec les pièces Underwear, pour une politique du défilé (2003), Ta ta ta (2005), AMÉRIQUE (2006), Gonzo Conférence et À nous deux (2007).
Fanny de Chaillé collabore par ailleurs comme dramaturge avec Emmanuelle Huynh pour Crible et ShinbaÏ, elle assiste Alain Buffard pour Tout va bien (2010) et Baron Samedi (2012) et rejoint une Session poster initiée par Boris Charmatz au Festival d’Avignon en 2011.
Elle a fondé avec Grégoire Monsaingeon le duo musical “Les Velourses”, avec qui elle conçoit Mmeellooddyy Nneellssoonn dans la série «albums» du Théâtre de la Cité Internationale à Paris dont elle est artiste associée pendant trois ans.
En 2011, elle crée Je suis un metteur en scène japonais d’après le texte Minetti de Thomas Bernhard et Passage à l’acte co-signé avec le plasticien Philippe Ramette. En 2013, elle est l’artiste invitée du nouveau Festival du Centre Pompidou et propose le projet La Clairière.
Ses plus récentes pièces, Le Groupe (2014) d’après Hugo von Hoffmannsthal, et CHUT (2015) un hommage à Buster Keaton, ont été créées à Malraux, Scène nationale Chambéry Savoie où elle est actuellement artiste associée.
Sa collaboration avec Pierre Alferi commence avec COLOC dans le cadre de l’objet des mots/ Actoral 2012, et le duo Répète (Concordanses 2014) et se poursuit aujourd’hui avec Les Grands (création 2017, et accueilli à Bonlieu) où elle interroge le statut d’adulte et les différentes strates de réalité qui constituent un individu. Elle vient de créer DÉSORDRE DU DISCOURS (2019) d’après L’Ordre du discours de Michel Foucault, à Malraux, scène nationale Chambéry Savoie et au Festival d’Automne à Paris.

 

Guillaume Bailliart étudie au Conservatoire d’Avignon puis suit le cursus du compagnonnage-théâtre à Lyon, dont il sort victorieux en 2002.
Il travaille ensuite comme interprète auprès de Michel Raskine (Huis-Clos, Périclès), Gwénaël Morin (Voyage à la lune, Les Justes, Philoctète, Lorenzaccio…) et depuis 2011 Fanny de Chaillé (Je suis un metteur en scène japonais, Le Groupe, Les Grands…). En parallèle, il met en scène des écritures de plateau (Les Ours-Chronique 2), des textes classiques remâchés (Résidus Richard 3), sa propre écriture (Les Chevaliers), Witold Gombrovicz (Yvonne Princesse de Bourgogne) successivement au sein de L’Olympique Pandemonium et de l’association nÖjd, deux structures qu’il a cofondées.
En 2013, il crée le Groupe Fantômas et réalise une performance en solitaire : Tartuffe d’après Tartuffe d’après Tartuffe d’après Molière, puis il tente de réenchanter le monde, à commencer par le milieu cultuel, avec le démesuré projet Merlin d’après Tankred Dorst.
Il intervient souvent en tant que pédagogue, car la question du jeu est au centre de son travail, il coordonne notamment plusieurs stages autour de la figure du bouffon avec Ludor Citrik. Il est récemment sollicité pour la mise en scène de La violence des riches, d’après les travaux sociologiques des Pinçon-Charlot, par la compagnie Vaguement compétitifs, et Je ne suis pas une bête sauvage, cabaret sur l’œuvre d’Adolf Wölfli du collectif l’Arbre Canapas.
En 2019, il crée Désordre du discours, mis en scène par Fanny de Chaillé d’après Michel Foucault, puis il planchera avec Fantômas sur l’adaptation du roman La Centrale en chaleur de Genichiro Takahashi, mettra en scène Les Pluterriens, space opéra commandé à Charles Pennequin par l’Arfi ; puis viendra l’adaptation du roman de Céline Minard Faillir être flingué dont il signera la mise en scène.

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