SOUFFLETTE

À quelle tribu appartiennent ces étranges silhouettes surgies de la pénombre ? À quels temps reculés ? François Chaignaud, en artisan du geste, expose son art délicat et singulier au grand format et crée avec les quatorze danseurs de la Compagnie nationale de danse contemporaine de Norvège un ballet traversé par des souffles anciens. Rituel tribal émaillé de métamorphoses éblouissantes, conviant chant et danse, les superbes danseurs nous offrent un voyage au cœur des traditions médiévales ; hybride et superbe !

Sur le groupe de danseurs plane un esprit ténu, venu du XIe siècle, et le corps rythmé devient chantant. C’est cela, une soufflette : une respiration offerte, partagée, entêtante. Sur la tribu drapée de grosses mailles, au moment où l’unisson se fait polyphonie, s’opère une mue libératrice et délicate qui donne naissance à de luxuriantes floralies. Une invitation à délaisser l’individualisme contemporain pour mieux embrasser l’euphorie médiévale. Soufflette délivre alors une fête d’été, aussi joyeuse qu’enivrante !

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mar. 01 déc. dès 12h30
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A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

chorégraphie François Chaignaud
musique et arrangements Jostein Gundersen
lumières Abigail Fowler
coach vocal Rikke Lina Sorrel Mathiessen
costumes Romain Brau
avec Caroline Eckly, Noam Eidelman Shatil, Irene Vesterhus Theisen, Anne Lise Rønne, Guro Rimeslåtten, Ole Martin Meland, Mathias Stoltenberg, Timothy Bartlett, Daniel Mariblanca, Dawid Lorenc, Adrian Bartczak, Max Makowski, Nadege Kubwayo, Lin Van Kaam

coproduction avec the Bergen International Festival 2018

Né à Rennes, François Chaignaud étudie la danse depuis l’âge de 6 ans. Il est diplômé en 2003 du Conservatoire National Supérieur de Danse de Paris et collabore ensuite auprès de plusieurs chorégraphes, notamment Boris Charmatz, Emmanuelle Huynh, Alain Buffard et Gilles Jobin. Depuis He’s One that Goes to Sea for Nothing but to Make him sick (2004) jusqu’à  Думи мої (2013), il crée des performances dans lesquelles s’articulent danses et chants, dans les lieux les plus divers à la croisée de différentes inspirations. S’y dessinent la possibilité d’un corps tendu entre l’exigence sensuelle du mouvement et la puissance d’évocation du chant, et la convergence de références historiques hétérogènes – de la littérature érotique (Aussi Bien Que Ton Cœur Ouvre Moi Les Genoux, 2008) aux arts sacrés. Ses terrains de recherche s’étendent des précurseurs de la modernité chorégraphique du début du XXe siècle (François Malkovsky, Isadora Duncan) aux avant-gardes actuelles, et des techniques et symboliques du ballet classique aux danses urbaines et non scéniques. Également historien, il a publié aux PUR L’Affaire Berger-Levrault : le féminisme à l’épreuve (1898-1905). Cette curiosité historique le conduit à initier des collaborations diverses, notamment avec la légendaire drag queen Rumi Missabu des Cockettes, le cabarettiste Jérôme Marin (Sous l’ombrelle, en 2011, qui ravive des mélodies oubliées du début du XXe siècle), l’artiste Marie Caroline Hominal (Duchesses, 2009), les couturiers Romain Brau et Charlie Le Mindu, le plasticien Théo Mercier (Radio Vinci Park, 2016, accueilli à Bonlieu), le musicien Nosfell (Icônes, 2016), le photographe Donatien Veismann ou encore le vidéaste César Vayssié. En 2017 il collabore à de nombreux projets, notamment avec l’artiste Brice Dellsperger pour Body Double 35, ou la réouverture du cabaret Madame Arthur.
À l’occasion de La Bâtie-Festival de Genève 2017 François Chaignaud crée en collaboration avec l’artiste Nino Laisné Romances inciertos, un autre Orlando, spectacle autour des motifs de l’ambiguïté de genre dans le répertoire chorégraphique et vocal ibérique présenté lors de la 72e édition du festival d’Avignon, et accueilli à Bonlieu. En mai 2018 il crée également Soufflette, que l’on accueille cette saison à Bonlieu, une pièce pour le Ballet Carte Blanche (Norvège) en collaboration avec le couturier Romain Brau.
En mai 2019 a eu lieu au Kunstenfestivaldesarts à Bruxelles la première de Symphonia Harmoniæ Cælesitum Revelationum, une recherche sur le chant chrétien antique et autour du répertoire d’Hildegarde de Bingen en collaboration avec Marie-Pierre Brébant. Pour ses futurs projets, François Chaignaud collaborera notamment avec Akaji Maro, Dominique Brun et l’orchestre Les Siècles et imagine une nouvelle coopération avec Geoffroy Jourdain et l’ensemble vocal Les Cris de Paris.

 

Carte Blanche – La Compagnie nationale norvégienne de danse contemporaine, a été créée en 1989 et est basée à Bergen. L’ensemble est composé de 12 à 15 danseurs du monde entier. Chaque saison, deux à trois nouvelles créations sont produites en collaboration avec de nouveaux talents ainsi que des chorégraphes connus et pertinents.
Carte Blanche permet aux artistes de grandir. De cette façon, la Compagnie nationale norvégienne de danse contemporaine crée un répertoire passionnant et unique qui sous-tend l’objectif de la compagnie d’être un précurseur de l’innovation, de la présentation et du développement de la danse contemporaine, tant en Norvège qu’à l’étranger.
Carte Blanche est détenue et financée par le ministère de la Culture, le conseil du comté de Hordaland et la ville de Bergen.

« En entrechoquant le moyen-âge et les questions du XXIe siècle, Chaignaud entre encore un peu plus dans la modernité et va au delà de tout ce qu’il a déjà montré. Il prouve ici qu’il est un chorégraphe génial, à la direction parfaite et aux idées plus fines et plus belles les unes que les autres. Il y a la sensation d’une rupture, d’un grand pas dans l’art chorégraphique. Un vent de génie souffle sur la danse, et c’est merveilleux. »
Toute la culture, Amelie Blaustein Niddam

 

« Soufflette appartient à ce registre, passionnant dans les deux premières parties surprenantes de rudesse, plus convenu dans son final qu’on croirait planté chez Pierre et Gilles. »
Le Figaro, Ariane Bavelier

À voir aussi

Distributions Crédits

chorégraphie François Chaignaud
musique et arrangements Jostein Gundersen
lumières Abigail Fowler
coach vocal Rikke Lina Sorrel Mathiessen
costumes Romain Brau
avec Caroline Eckly, Noam Eidelman Shatil, Irene Vesterhus Theisen, Anne Lise Rønne, Guro Rimeslåtten, Ole Martin Meland, Mathias Stoltenberg, Timothy Bartlett, Daniel Mariblanca, Dawid Lorenc, Adrian Bartczak, Max Makowski, Nadege Kubwayo, Lin Van Kaam

coproduction avec the Bergen International Festival 2018

Biographie

Né à Rennes, François Chaignaud étudie la danse depuis l’âge de 6 ans. Il est diplômé en 2003 du Conservatoire National Supérieur de Danse de Paris et collabore ensuite auprès de plusieurs chorégraphes, notamment Boris Charmatz, Emmanuelle Huynh, Alain Buffard et Gilles Jobin. Depuis He’s One that Goes to Sea for Nothing but to Make him sick (2004) jusqu’à  Думи мої (2013), il crée des performances dans lesquelles s’articulent danses et chants, dans les lieux les plus divers à la croisée de différentes inspirations. S’y dessinent la possibilité d’un corps tendu entre l’exigence sensuelle du mouvement et la puissance d’évocation du chant, et la convergence de références historiques hétérogènes – de la littérature érotique (Aussi Bien Que Ton Cœur Ouvre Moi Les Genoux, 2008) aux arts sacrés. Ses terrains de recherche s’étendent des précurseurs de la modernité chorégraphique du début du XXe siècle (François Malkovsky, Isadora Duncan) aux avant-gardes actuelles, et des techniques et symboliques du ballet classique aux danses urbaines et non scéniques. Également historien, il a publié aux PUR L’Affaire Berger-Levrault : le féminisme à l’épreuve (1898-1905). Cette curiosité historique le conduit à initier des collaborations diverses, notamment avec la légendaire drag queen Rumi Missabu des Cockettes, le cabarettiste Jérôme Marin (Sous l’ombrelle, en 2011, qui ravive des mélodies oubliées du début du XXe siècle), l’artiste Marie Caroline Hominal (Duchesses, 2009), les couturiers Romain Brau et Charlie Le Mindu, le plasticien Théo Mercier (Radio Vinci Park, 2016, accueilli à Bonlieu), le musicien Nosfell (Icônes, 2016), le photographe Donatien Veismann ou encore le vidéaste César Vayssié. En 2017 il collabore à de nombreux projets, notamment avec l’artiste Brice Dellsperger pour Body Double 35, ou la réouverture du cabaret Madame Arthur.
À l’occasion de La Bâtie-Festival de Genève 2017 François Chaignaud crée en collaboration avec l’artiste Nino Laisné Romances inciertos, un autre Orlando, spectacle autour des motifs de l’ambiguïté de genre dans le répertoire chorégraphique et vocal ibérique présenté lors de la 72e édition du festival d’Avignon, et accueilli à Bonlieu. En mai 2018 il crée également Soufflette, que l’on accueille cette saison à Bonlieu, une pièce pour le Ballet Carte Blanche (Norvège) en collaboration avec le couturier Romain Brau.
En mai 2019 a eu lieu au Kunstenfestivaldesarts à Bruxelles la première de Symphonia Harmoniæ Cælesitum Revelationum, une recherche sur le chant chrétien antique et autour du répertoire d’Hildegarde de Bingen en collaboration avec Marie-Pierre Brébant. Pour ses futurs projets, François Chaignaud collaborera notamment avec Akaji Maro, Dominique Brun et l’orchestre Les Siècles et imagine une nouvelle coopération avec Geoffroy Jourdain et l’ensemble vocal Les Cris de Paris.

 

Carte Blanche – La Compagnie nationale norvégienne de danse contemporaine, a été créée en 1989 et est basée à Bergen. L’ensemble est composé de 12 à 15 danseurs du monde entier. Chaque saison, deux à trois nouvelles créations sont produites en collaboration avec de nouveaux talents ainsi que des chorégraphes connus et pertinents.
Carte Blanche permet aux artistes de grandir. De cette façon, la Compagnie nationale norvégienne de danse contemporaine crée un répertoire passionnant et unique qui sous-tend l’objectif de la compagnie d’être un précurseur de l’innovation, de la présentation et du développement de la danse contemporaine, tant en Norvège qu’à l’étranger.
Carte Blanche est détenue et financée par le ministère de la Culture, le conseil du comté de Hordaland et la ville de Bergen.

La presse en parle

« En entrechoquant le moyen-âge et les questions du XXIe siècle, Chaignaud entre encore un peu plus dans la modernité et va au delà de tout ce qu’il a déjà montré. Il prouve ici qu’il est un chorégraphe génial, à la direction parfaite et aux idées plus fines et plus belles les unes que les autres. Il y a la sensation d’une rupture, d’un grand pas dans l’art chorégraphique. Un vent de génie souffle sur la danse, et c’est merveilleux. »
Toute la culture, Amelie Blaustein Niddam

 

« Soufflette appartient à ce registre, passionnant dans les deux premières parties surprenantes de rudesse, plus convenu dans son final qu’on croirait planté chez Pierre et Gilles. »
Le Figaro, Ariane Bavelier

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