J’AI DES DOUTES

Qui d’autre que François Morel peut ranimer la flamme de Raymond Devos, monstre sacré de l’humour ? Partageons une nouvelle fois le bonheur de redécouvrir ses textes ciselés, ses petites fables loufoques. Inoubliable duo pour comédien et pianiste : un pur enchantement !

Chaque visite de François Morel est la promesse d’une saveur théâtrale savamment distillée. S’approprier sans trahir, servir les textes de Devos, fabuleux clown métaphysique, offrir au public ce rire qui s’empare de tout et s’étonne de l’étrangeté du monde. Tout en malicieuse délicatesse, avec l’essentielle complicité de son pianiste, Morel dégoupille le burlesque pour mieux en révéler la profondeur.
Du grand art, sans nul doute !

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MAR.18 | MER.19 JAN.
À 20H30
DURÉE 1H30
LIEUGRANDE SALLE

TARIF SPÉCIAL (32€ / 27€ / 25€ / 15€)

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 31 26 26 13 10  €
A 27 22 22 10 8  €
B 24 19 19 10 8  €
C 20 15 15 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(10 € / 7 € / 7 € / 7 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 12 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

spectacle de et avec François Morel
textes Raymond Devos
musique Antoine Sahler
avec
Romain Lemire
assistant à la mise en scène Romain Lemire
lumièreAlain Paradis
régie lumière Emmanuelle Phelippeau-Viallard
son Camille Urvoy
régie son Yannick Cayuela
costumes Elisa Ingrassia
poursuite Françoise Chapero ou Madeleine Loiseau
conception, fabrication et mise en jeu des marionnettes Johanna Ehlert et Matthieu Siefridt / Blick Théâtre
direction technique Denis Melchers
archives sonores INA (Radioscopie 1975)
remerciements Didier Gustin, Tullia Morand et la Fondation Raymond Devos (Maison-musée Raymond Devos à Saint-Rémy-lès-Chevreuse )

commande de Jeanine Roze Production pour les Concerts du Dimanche Matin
production Les Productions de l’Explorateur, Châteauvallon, Scène nationale, La Coursive, Scène nationale de la Rochelle, La Manekine, Scène intermédiaire des Hauts-de-France
production déléguée Valérie Lévy assistée de Manon Pontais
texte édité à l’Avant-Scène Théâtre

Comédien formé à l’École de la Rue Blanche, François Morel entame sa carrière de comédien et rejoint la troupe de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff en incarnant Monsieur Morel dans Les Deschiens sur Canal+ pendant sept ans.

Depuis, il poursuit une carrière de metteur en scène, de comédien pour le théâtre et le cinéma, mais aussi d’auteur, chanteur et parolier.

Au théâtre, il joue notamment sous la direction de Michel Cerda, Tilly, Jean-Michel Ribes, Anne Bourgeois et Catherine Hiegel.

Au cinéma, il tourne avec de nombreux réalisateurs dont Lucas Belvaux, Tonie Marschall, Guy Jacques, Étienne Chatiliez, Laurent Tirard, Pascal Rabaté, Noémie Lvovsky…

Depuis 15 ans, il crée ses propres spectacles : Bien des choses avec Olivier Saladin ; Collection Particulière mis en scène par Jean-Michel Ribes ; Instants Critiques avec Olivier Saladin, Olivier Broche et Lucrèce Sassella ; La fin du monde est pour dimanche mis en scène par Benjamin Guillard ; Hyacinthe et Rose ; les concerts Le Soir des lions et La Vie (titre provisoire) mis en scène par Juliette.

Le disque La Vie titre provisoire reçoit le Grand prix de l’Académie Charles Cros en 2017. François Morel rend hommage à Brassens pour son centenaire en octobre 2021, et enregistre avec Yolande Moreau le disque Brassens dans le texte (Universal-Fontana).

Il crée en novembre 2021 son dernier spectacle, Tous les marins sont des chanteurs avec Gérard Mordillat, Romain Lemire, Antoine Sahler, Amos Mah et Muriel Gastebois.

Depuis 2009, il assure une chronique hebdomadaire sur France Inter, Le Billet de François Morel. Le dernier recueil est publié en octobre 2021, Ça va aller.

« Une réussite due à l’alchimie parfaite entre l’absurdité poétique de Raymond Devos et la sensibilité lunaire d’un François Morel capable de réinventer des sketchs aussi connus que Le Plaisir des sens, Caen, Mon chien, c’est quelqu’un… Des textes et bien d’autres, dont on redécouvre ici la modernité, voire l’actualité. Accompagné de Romain Lemire (en alternance avec Antoine Sahler) François Morel rend un hommage tout en légèreté à l’éternel funambule du rire que fut Raymond Devos. Un pur bonheur. »
Télérama, Michèle Bourcet, 18 DÉC. 18

 

« Devos parle de nous, encore et toujours. La réalité est tordue, et bien tordons-la pour mieux l’observer. Morel nous en fait la démonstration, y ajoutant sa patte. Ses mimiques et sa gestuelle, sa géniale gaucherie, il y a, à jamais, ce Deschiens en lui. Une bonne patte, évidemment. Un peu de Devos aussi, attaché aux riens et, comme lui, capable d’en faire un tout pour mettre du baume au cœur à force de mots d’esprits. Tout ou rien, avec eux, pas de doute, on adore. »
Le Parisien, Sylvain Merle, 16 DÉC. 18

À voir aussi

Distributions Crédits

spectacle de et avec François Morel
textes Raymond Devos
musique Antoine Sahler
avec
Romain Lemire
assistant à la mise en scène Romain Lemire
lumièreAlain Paradis
régie lumière Emmanuelle Phelippeau-Viallard
son Camille Urvoy
régie son Yannick Cayuela
costumes Elisa Ingrassia
poursuite Françoise Chapero ou Madeleine Loiseau
conception, fabrication et mise en jeu des marionnettes Johanna Ehlert et Matthieu Siefridt / Blick Théâtre
direction technique Denis Melchers
archives sonores INA (Radioscopie 1975)
remerciements Didier Gustin, Tullia Morand et la Fondation Raymond Devos (Maison-musée Raymond Devos à Saint-Rémy-lès-Chevreuse )

commande de Jeanine Roze Production pour les Concerts du Dimanche Matin
production Les Productions de l’Explorateur, Châteauvallon, Scène nationale, La Coursive, Scène nationale de la Rochelle, La Manekine, Scène intermédiaire des Hauts-de-France
production déléguée Valérie Lévy assistée de Manon Pontais
texte édité à l’Avant-Scène Théâtre

Biographie

Comédien formé à l’École de la Rue Blanche, François Morel entame sa carrière de comédien et rejoint la troupe de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff en incarnant Monsieur Morel dans Les Deschiens sur Canal+ pendant sept ans.

Depuis, il poursuit une carrière de metteur en scène, de comédien pour le théâtre et le cinéma, mais aussi d’auteur, chanteur et parolier.

Au théâtre, il joue notamment sous la direction de Michel Cerda, Tilly, Jean-Michel Ribes, Anne Bourgeois et Catherine Hiegel.

Au cinéma, il tourne avec de nombreux réalisateurs dont Lucas Belvaux, Tonie Marschall, Guy Jacques, Étienne Chatiliez, Laurent Tirard, Pascal Rabaté, Noémie Lvovsky…

Depuis 15 ans, il crée ses propres spectacles : Bien des choses avec Olivier Saladin ; Collection Particulière mis en scène par Jean-Michel Ribes ; Instants Critiques avec Olivier Saladin, Olivier Broche et Lucrèce Sassella ; La fin du monde est pour dimanche mis en scène par Benjamin Guillard ; Hyacinthe et Rose ; les concerts Le Soir des lions et La Vie (titre provisoire) mis en scène par Juliette.

Le disque La Vie titre provisoire reçoit le Grand prix de l’Académie Charles Cros en 2017. François Morel rend hommage à Brassens pour son centenaire en octobre 2021, et enregistre avec Yolande Moreau le disque Brassens dans le texte (Universal-Fontana).

Il crée en novembre 2021 son dernier spectacle, Tous les marins sont des chanteurs avec Gérard Mordillat, Romain Lemire, Antoine Sahler, Amos Mah et Muriel Gastebois.

Depuis 2009, il assure une chronique hebdomadaire sur France Inter, Le Billet de François Morel. Le dernier recueil est publié en octobre 2021, Ça va aller.

La presse en parle

« Une réussite due à l’alchimie parfaite entre l’absurdité poétique de Raymond Devos et la sensibilité lunaire d’un François Morel capable de réinventer des sketchs aussi connus que Le Plaisir des sens, Caen, Mon chien, c’est quelqu’un… Des textes et bien d’autres, dont on redécouvre ici la modernité, voire l’actualité. Accompagné de Romain Lemire (en alternance avec Antoine Sahler) François Morel rend un hommage tout en légèreté à l’éternel funambule du rire que fut Raymond Devos. Un pur bonheur. »
Télérama, Michèle Bourcet, 18 DÉC. 18

 

« Devos parle de nous, encore et toujours. La réalité est tordue, et bien tordons-la pour mieux l’observer. Morel nous en fait la démonstration, y ajoutant sa patte. Ses mimiques et sa gestuelle, sa géniale gaucherie, il y a, à jamais, ce Deschiens en lui. Une bonne patte, évidemment. Un peu de Devos aussi, attaché aux riens et, comme lui, capable d’en faire un tout pour mettre du baume au cœur à force de mots d’esprits. Tout ou rien, avec eux, pas de doute, on adore. »
Le Parisien, Sylvain Merle, 16 DÉC. 18

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