MARILYN, MA GRAND-MÈRE ET MOI

Ses Bijoux de pacotille nous avaient cueillis au cœur. En trois figures féminines entrelacées, Céline Milliat-Baumgartner, glissant de l’une à l’autre, poursuit son introspection familiale et intime. Trois femmes en une, et le féminin se décline à l’infini…

Un poster en papier glacé, des souvenirs d’enfance et un présent à affronter. Une star foudroyée, une grand-mère au passé de folle amoureuse, une actrice d’aujourd’hui. Un triptyque pour questionner la place de la femme en ce monde. De la grande armoire à sortilèges, les souvenirs s’échappent. L’année 1926 a vu naître Marilyn et Marie-Thérèse, deux femmes marginales, amoureuses passionnées puis délaissées, qui ont flirté toute leur vie avec la mort. Deux femmes qui chacune à sa manière ont interrogé leur place de femme, de mère, et ont tenté d’être actrices de leur vie. Cet hommage, en forme de petit cabaret confidentiel, est pour elles… il faut juste savoir ouvrir les armoires. C’est ce que fait Céline Milliat-Baumgartner, avec pudeur et une immense délicatesse.

tRéserver
Ouverture
des abonnements
le samedi
28 août à 9h
fermer
MER.9 | JEU.10 MARS
MER. À 20H30 | JEU. À 19H
DURÉE 1H
LIEUPETITE SALLE

TARIF C

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

texte Céline Milliat-Baumgartner
mise en scène, scénographie Valérie Lesort
avec Céline Milliat-Baumgartner et Manuel Peskine
lumières Jérémie Papin
costumes Julia Allègre
chorégraphie Yohann Têté

coproduction Le Bateau Feu, Scène nationale de Dunkerque, Le Vivat d’Armentières,, Théâtre de la Manufacture, CDN de Nancy

Après une formation de danse classique au Conservatoire de Lyon et un passage par la classe libre du Cours Florent, Céline Milliat-Baumgartner débute en tant que comédienne au Théâtre de la Bastille sous la direction de Jean-Michel Rabeux, dans L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer de Copi. Puis elle joue, entre autres, dans des mises en scène de Thierry de Peretti, Lucie Berelowitsch, Frédéric Maragnani, Wissam Arbache, Séverine Chavrier, Christian Benedetti, David Lescot et Clément Poirée, et Cédric Orain. Elle crée notamment avec lui un seul en scène, Striptease, au Théâtre de la Bastille. Elle participe également à des lectures musicales à la Maison de la Poésie, avec le chanteur Olivier Marguerit, ainsi qu’avec le groupe Valparaiso et le metteur en scène Marc Lainé. Au cinéma et à la télévision elle tourne sous la direction de différents réalistateurs : Irène Jouannet, Julie Lopez Curval, Patrice Leconte, Grégory Magne, Dante Desarthe… Elle interprète des pièces radiophoniques pour France Culture et France Inter et enregistre également des livres audio pour l’École des loisirs. Elle publie aux Éditions Arléa un premier livre, Les Bijoux de pacotille (2015), puis l’adapte en monologue et le joue au Théâtre du Rond-Point en 2018, puis en tournée, dans un spectacle mis en scène par Pauline Bureau. Puis elle adapte Les Bijoux de pacotille pour la radio et le réalise avec Laure Egoroff pour France Culture. Elle est artiste associée au CDN de Nancy – La Manufacture. Elle est également artiste du LAB au Préau. Le LAB est constitué d’artistes pluridisciplinaires présents au Préau sur des temps réguliers, sous forme de laboratoire.

Valérie Lesort est à la fois metteuse en scène et plasticienne, avec une formation de comédienne. En tant que plasticienne, elle collabore au théâtre, au cinéma, à la télévision, entre autres avec Ph. Genty, T. Ostermeier, J.-P. Rappeneau, J.-M. Ribes, L. Besson, les Guignols de l’info, C. Zéro, X. Durringer, S. Thierry… Elle travaille dans plusieurs ateliers aux studios de cinéma de Shepperton près de Londres et conçoit 120 monstres marins marionnettiques pour l’Exposition universelle 1998 de Lisbonne. De son interdisciplinarité naît en 2012 Monsieur Herck Tévé, un programme court pour Canal+, qu’elle coécrit et coréalise avec Christian Hecq. C’est de leur passion commune pour les spectacles visuels qu’est né Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne : ils cosignent l’adaptation et la mise en scène de ce spectacle à la Comédie-Française, et elle en conçoit également les marionnettes, avec Carole Allemand. Ils reçoivent le Molière de la Création visuelle et le Prix de la critique 2016. En 2017, elle collabore avec le mentaliste Rémi Larrousse qu’elle met en scène dans Songes d’un illusionniste au Lucernaire. En 2018, Valérie Lesort et Christian Hecq mettent en scène Le Domino noir à l’Opéra royal de Wallonie à Liège et à l’Opéra Comique : ils remportent le Grand Prix de la critique du meilleur spectacle lyrique 2018. Dans le cadre des soirées Porte 8 à l’Opéra Comique, elle créé en 2018 un Cabaret horrifique dont elle assure mise en scène et effets spéciaux, et dont elle est maîtresse de cérémonie. En 2019, elle signe l’adaptation, la scénographie et la mise en scène de Petite balade aux enfers, adaptation pour tous d’Orphée et Eurydice de Gluck. En 2020, elle joue et met en scène La Mouche avec Christian Hecq, au Théâtre des Bouffes du Nord.

Après des études de piano, d’écriture et direction d’orchestre, Manuel Peskine développe la composition à travers le classique, le jazz, et les musiques du monde. Il crée des musiques de scène (Le Porteur d’Histoire d’Alexis Michalik, Mon Père Avait Raison mis en scène par Bernard Murat) et des musiques de film (Ma Compagne de Nuit d’I. Brocard avec Emmanuelle Béart, L’Affaire Sacha Guitry de F. Cazeneuve avec J.F. Balmer). Il poursuit parallèlement sa carrière de pianiste dans des collaborations avec Emeline Bayart (D’Elle à Lui) et avec Yom (Yom & the Wonder Rabbis). Entre 2016 et 2019, il assure la direction musicale de l’Opéra de Quat’Sous avec la compagnie Opéra Éclaté, crée les musiques des spectacles La 7ème fonction du langage mis en scène par Sylvain Maurice, Les Petites Reines mis en scène par Justine Heynemann, et compose la bande originale de fictions radiophoniques (Le Père Goriot, réalisé par Cédric Aussir).

« C’est avant tout une bonne humeur et une énergie captivante qui dynamise ce spectacle. C’est également un fourmillement d’idées, de facéties, de trouvailles via les lumières, le décor et les accessoires qui jalonnent cette histoire et transforme ce qui pourrait être une sonate nostalgique en une gaie partition pleine de rebondissements. »
La revue du spectacle, Bruno Fougniès, 6 AVR. 21

 

« Céline tresse ces deux destins, et le sien également. Cela donne une fantaisie, une rêverie vagabonde, des coïncidences, des signes, irisant le récit. C’est écrit d’une manière très précise et très fluide à la fois. C’est chanté, à ravir. Ce texte semble taillé dans un tissu arachnéen particulièrement fragile, qu’un rien pourrait déchirer. Mais il est très solide. »
L’avant-scène théâtre, Armelle Héliot

Distributions Crédits

texte Céline Milliat-Baumgartner
mise en scène, scénographie Valérie Lesort
avec Céline Milliat-Baumgartner et Manuel Peskine
lumières Jérémie Papin
costumes Julia Allègre
chorégraphie Yohann Têté

coproduction Le Bateau Feu, Scène nationale de Dunkerque, Le Vivat d’Armentières,, Théâtre de la Manufacture, CDN de Nancy

Biographie

Après une formation de danse classique au Conservatoire de Lyon et un passage par la classe libre du Cours Florent, Céline Milliat-Baumgartner débute en tant que comédienne au Théâtre de la Bastille sous la direction de Jean-Michel Rabeux, dans L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer de Copi. Puis elle joue, entre autres, dans des mises en scène de Thierry de Peretti, Lucie Berelowitsch, Frédéric Maragnani, Wissam Arbache, Séverine Chavrier, Christian Benedetti, David Lescot et Clément Poirée, et Cédric Orain. Elle crée notamment avec lui un seul en scène, Striptease, au Théâtre de la Bastille. Elle participe également à des lectures musicales à la Maison de la Poésie, avec le chanteur Olivier Marguerit, ainsi qu’avec le groupe Valparaiso et le metteur en scène Marc Lainé. Au cinéma et à la télévision elle tourne sous la direction de différents réalistateurs : Irène Jouannet, Julie Lopez Curval, Patrice Leconte, Grégory Magne, Dante Desarthe… Elle interprète des pièces radiophoniques pour France Culture et France Inter et enregistre également des livres audio pour l’École des loisirs. Elle publie aux Éditions Arléa un premier livre, Les Bijoux de pacotille (2015), puis l’adapte en monologue et le joue au Théâtre du Rond-Point en 2018, puis en tournée, dans un spectacle mis en scène par Pauline Bureau. Puis elle adapte Les Bijoux de pacotille pour la radio et le réalise avec Laure Egoroff pour France Culture. Elle est artiste associée au CDN de Nancy – La Manufacture. Elle est également artiste du LAB au Préau. Le LAB est constitué d’artistes pluridisciplinaires présents au Préau sur des temps réguliers, sous forme de laboratoire.

Valérie Lesort est à la fois metteuse en scène et plasticienne, avec une formation de comédienne. En tant que plasticienne, elle collabore au théâtre, au cinéma, à la télévision, entre autres avec Ph. Genty, T. Ostermeier, J.-P. Rappeneau, J.-M. Ribes, L. Besson, les Guignols de l’info, C. Zéro, X. Durringer, S. Thierry… Elle travaille dans plusieurs ateliers aux studios de cinéma de Shepperton près de Londres et conçoit 120 monstres marins marionnettiques pour l’Exposition universelle 1998 de Lisbonne. De son interdisciplinarité naît en 2012 Monsieur Herck Tévé, un programme court pour Canal+, qu’elle coécrit et coréalise avec Christian Hecq. C’est de leur passion commune pour les spectacles visuels qu’est né Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne : ils cosignent l’adaptation et la mise en scène de ce spectacle à la Comédie-Française, et elle en conçoit également les marionnettes, avec Carole Allemand. Ils reçoivent le Molière de la Création visuelle et le Prix de la critique 2016. En 2017, elle collabore avec le mentaliste Rémi Larrousse qu’elle met en scène dans Songes d’un illusionniste au Lucernaire. En 2018, Valérie Lesort et Christian Hecq mettent en scène Le Domino noir à l’Opéra royal de Wallonie à Liège et à l’Opéra Comique : ils remportent le Grand Prix de la critique du meilleur spectacle lyrique 2018. Dans le cadre des soirées Porte 8 à l’Opéra Comique, elle créé en 2018 un Cabaret horrifique dont elle assure mise en scène et effets spéciaux, et dont elle est maîtresse de cérémonie. En 2019, elle signe l’adaptation, la scénographie et la mise en scène de Petite balade aux enfers, adaptation pour tous d’Orphée et Eurydice de Gluck. En 2020, elle joue et met en scène La Mouche avec Christian Hecq, au Théâtre des Bouffes du Nord.

Après des études de piano, d’écriture et direction d’orchestre, Manuel Peskine développe la composition à travers le classique, le jazz, et les musiques du monde. Il crée des musiques de scène (Le Porteur d’Histoire d’Alexis Michalik, Mon Père Avait Raison mis en scène par Bernard Murat) et des musiques de film (Ma Compagne de Nuit d’I. Brocard avec Emmanuelle Béart, L’Affaire Sacha Guitry de F. Cazeneuve avec J.F. Balmer). Il poursuit parallèlement sa carrière de pianiste dans des collaborations avec Emeline Bayart (D’Elle à Lui) et avec Yom (Yom & the Wonder Rabbis). Entre 2016 et 2019, il assure la direction musicale de l’Opéra de Quat’Sous avec la compagnie Opéra Éclaté, crée les musiques des spectacles La 7ème fonction du langage mis en scène par Sylvain Maurice, Les Petites Reines mis en scène par Justine Heynemann, et compose la bande originale de fictions radiophoniques (Le Père Goriot, réalisé par Cédric Aussir).

La presse en parle

« C’est avant tout une bonne humeur et une énergie captivante qui dynamise ce spectacle. C’est également un fourmillement d’idées, de facéties, de trouvailles via les lumières, le décor et les accessoires qui jalonnent cette histoire et transforme ce qui pourrait être une sonate nostalgique en une gaie partition pleine de rebondissements. »
La revue du spectacle, Bruno Fougniès, 6 AVR. 21

 

« Céline tresse ces deux destins, et le sien également. Cela donne une fantaisie, une rêverie vagabonde, des coïncidences, des signes, irisant le récit. C’est écrit d’une manière très précise et très fluide à la fois. C’est chanté, à ravir. Ce texte semble taillé dans un tissu arachnéen particulièrement fragile, qu’un rien pourrait déchirer. Mais il est très solide. »
L’avant-scène théâtre, Armelle Héliot