WO-MAN & POINT ZERO

Danser sa vie… En deux pièces introspectives, Amala Dianor ouvre une fenêtre sur son univers intime. Ses chorégraphies, dénuées de nostalgie mais empreintes d’énergie, forment une quête identitaire en mouvements. Une danse ciselée, où l’émotion hautement portée par la virtuosité fascine, subtile tresse mariant le hip-hop des origines, les racines plurielles et l’empreinte du parcours contemporain. Un univers revigorant !

En 2014, Amala Dianor se taille un solo sur mesure, Man Rec (« seulement moi »), son manifeste intime. La rencontre avec la danseuse Nangaline Gomis lui offre une autre vie, sous le filtre du féminin, et la partition devient Wo-Man. La chorégraphie s’installe dans un corps de femme, tout en énergie pulsatile. Un prolongement inattendu, une re-création portée avec vitalité et ferveur.
Le point zéro, c’est celui d’où partent toutes les routes. Dans l’ADN d’Amala Dianor, Johanna Faye et Mathias Rassin, le hip-hop et la street dance sont les cases départ de leur cheminement d’artistes. Plus tard, les parcours divergent, se nourrissent d’autres influences, maîtrisent d’autres techniques. Ensemble, sincères, intègres, ils questionnent le chemin parcouru, les corps plus matures, l’intensité physique nécessaire à leur vocabulaire dansé. Un retour aux sources à la recherche de leurs « cathédrales de danseurs urbains ». Et puis eux et la danse, rien que la danse !

à voir en famille
MAR.5 | MER.6 | JEU.7 AVR.
À 20H30 | SAUF JEU. À 19H
EN CRÉATION | DURÉE ENV. 1H
À PARTIR DE 10 ANS
LIEUPETITE SALLE

TARIF B

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

Wo-Man

 

chorégraphie Amala Dianor
avec Nangaline Gomis
musique Awir Léon
costumes Laurence Chalou
lumières, régie générale Nicolas Tallec
direction déléguée Mélanie Roger
régisseur de tournée Lucie Jeannenot

 

production Cie Amala Dianor I Kaplan
coproduction Maison de la Danse / Pôle européen de création – DRAC Auvergne – Rhône-Alpes / Ministère de la Culture ; Théâtre de la Ville, Paris ; Bonlieu Scène nationale Annecy ; Les Quinconces – L’Espal scène nationale du Mans
avec le soutien de la Ville d’Angers (en cours)
accueil en résidence Maison de la Danse de Lyon, Les Quinconces -L’Espal Scène nationale du Mans, Théâtre Chabrol, Angers

 

 

Point Zéro

 

chorégraphie Amala Dianor
assistant artistique Alexandre Galopin
avec Amala Dianor, Johanna Faye, Mathias Rassin
musique Awir Léon
costumes Laurence Chalou
lumières, régie générale Nicolas Tallec
direction déléguée Mélanie Roger
régisseur de tournée Lucie Jeannenot

 

 

production Cie Amala Dianor I Kaplan
coproduction Théâtre de la Ville – Paris ; Maison de la Danse / Pôle européen de création – DRAC Auvergne – Rhône Alpes / Ministère de la Culture ; Bonlieu, scène nationale Annecy ; CNDC d’Angers dans le cadre des accueils studio ; Le Carroi, La Flèche Subvention à la création Etat – DRAC Pays de la Loire ; Ville d’Angers
résidence de création L’Avant-Seine, Théâtre de Colombes, CNDC d’Angers, Maison de la Danse de Lyon
prêt de studio Théâtre Louis Aragon, Tremblay-en-France

La compagnie Amala Dianor est conventionnée par l’État – DRAC Pays de la Loire, soutenue par la Ville d’Angers et la Région Pays de la Loire. Elle bénéficie depuis 2020 du soutien de la Fondation BNP Paribas. Amala Dianor est artiste associé à la Maison de la danse de Lyon – Pôle européen de création et membre du Grand Ensemble des Quinconces-l’Espal scène nationale du Mans

spectacle accompagné et soutenu par Le Club Création

Après un parcours de danseur hip hop, Amala Dianor intègre l’École supérieure du Centre national de danse contemporaine d’Angers (CNDC, promotion 2002). Il travaille ensuite pendant 10 ans comme interprète pour des chorégraphes de renom aux univers très différents (hip hop, néo-classique, contemporain et afro-contemporaine). En 2012, il crée sa compagnie et son écriture est immédiatement identifiée : glissant d’une technique à l’autre avec virtuosité, il hybride les formes et déploie poétique de l’altérité. Depuis la création de son solo Man Rec en 2014, il travaille avec la complicité du compositeur électro-soul AWIR LEON qui crée les musiques originales de ses spectacles. Il s’associe aussi ponctuellement avec des artistes chorégraphes, compositeurs, écrivains, plasticiens… En 2019, il signe sa première grande forme pour neuf danseurs auxquels il transmet sa gestuelle métissée, intitulée
The Falling Stardust est actuellement en tournée. En 2021, il crée en huis clos à la Maison de la Danse de Lyon le trio Point Zéro qu’il interprète avec ses amis danseurs (et chorégraphes) Johanna Faye et Mathias Rassin et prépare le solo Wo-Man dont la Première aura lieu aux Quinconces-Espal, scène nationale du Mans cet automne. Pendant la période de fermeture des théâtres, en plus de la préparation de créations au plateau, il co-écrit des films de danse avec le plasticien Grégoire Korganow. Il s’engage parallèlement pour la formation de danseurs pré-professionnels en France puis en Afrique de l’Ouest avec le projet Siguifin, création collective pour 9 danseurs avec les chorégraphes Ladji Koné, Alioune Diagne et Naomi Fall, dont la première aura lieu à June Events en 2021 puis à Suresnes Cités Danse en 2022.

« Revenir à la « case départ », au Point Zéro, revivre les sensations d’une relation originelle, est-ce possible en danse ? Une décennie plus tard (voire plus), les parcours des un.e.s et des autres se sont enrichis, les corps et les esprits ont évolué. C’est justement ce qui fait la richesse de retrouvailles comme aujourd’hui entre Amala Dianor, Johanna Faye et Mathias Rassin. […] Sérénité, tranquillité, virtuosité technique et émotionnelle : du début à la fin, on suit, sans jamais perdre le fil, sans lassitude aucune, cette rencontre au sommet où la danse elle-même est célébrée en vedette. »
Danser canal histoire, Thomas Hahn, MARS 21

À voir aussi

Distributions Crédits

Wo-Man

 

chorégraphie Amala Dianor
avec Nangaline Gomis
musique Awir Léon
costumes Laurence Chalou
lumières, régie générale Nicolas Tallec
direction déléguée Mélanie Roger
régisseur de tournée Lucie Jeannenot

 

production Cie Amala Dianor I Kaplan
coproduction Maison de la Danse / Pôle européen de création – DRAC Auvergne – Rhône-Alpes / Ministère de la Culture ; Théâtre de la Ville, Paris ; Bonlieu Scène nationale Annecy ; Les Quinconces – L’Espal scène nationale du Mans
avec le soutien de la Ville d’Angers (en cours)
accueil en résidence Maison de la Danse de Lyon, Les Quinconces -L’Espal Scène nationale du Mans, Théâtre Chabrol, Angers

 

 

Point Zéro

 

chorégraphie Amala Dianor
assistant artistique Alexandre Galopin
avec Amala Dianor, Johanna Faye, Mathias Rassin
musique Awir Léon
costumes Laurence Chalou
lumières, régie générale Nicolas Tallec
direction déléguée Mélanie Roger
régisseur de tournée Lucie Jeannenot

 

 

production Cie Amala Dianor I Kaplan
coproduction Théâtre de la Ville – Paris ; Maison de la Danse / Pôle européen de création – DRAC Auvergne – Rhône Alpes / Ministère de la Culture ; Bonlieu, scène nationale Annecy ; CNDC d’Angers dans le cadre des accueils studio ; Le Carroi, La Flèche Subvention à la création Etat – DRAC Pays de la Loire ; Ville d’Angers
résidence de création L’Avant-Seine, Théâtre de Colombes, CNDC d’Angers, Maison de la Danse de Lyon
prêt de studio Théâtre Louis Aragon, Tremblay-en-France

La compagnie Amala Dianor est conventionnée par l’État – DRAC Pays de la Loire, soutenue par la Ville d’Angers et la Région Pays de la Loire. Elle bénéficie depuis 2020 du soutien de la Fondation BNP Paribas. Amala Dianor est artiste associé à la Maison de la danse de Lyon – Pôle européen de création et membre du Grand Ensemble des Quinconces-l’Espal scène nationale du Mans

spectacle accompagné et soutenu par Le Club Création

Biographie

Après un parcours de danseur hip hop, Amala Dianor intègre l’École supérieure du Centre national de danse contemporaine d’Angers (CNDC, promotion 2002). Il travaille ensuite pendant 10 ans comme interprète pour des chorégraphes de renom aux univers très différents (hip hop, néo-classique, contemporain et afro-contemporaine). En 2012, il crée sa compagnie et son écriture est immédiatement identifiée : glissant d’une technique à l’autre avec virtuosité, il hybride les formes et déploie poétique de l’altérité. Depuis la création de son solo Man Rec en 2014, il travaille avec la complicité du compositeur électro-soul AWIR LEON qui crée les musiques originales de ses spectacles. Il s’associe aussi ponctuellement avec des artistes chorégraphes, compositeurs, écrivains, plasticiens… En 2019, il signe sa première grande forme pour neuf danseurs auxquels il transmet sa gestuelle métissée, intitulée
The Falling Stardust est actuellement en tournée. En 2021, il crée en huis clos à la Maison de la Danse de Lyon le trio Point Zéro qu’il interprète avec ses amis danseurs (et chorégraphes) Johanna Faye et Mathias Rassin et prépare le solo Wo-Man dont la Première aura lieu aux Quinconces-Espal, scène nationale du Mans cet automne. Pendant la période de fermeture des théâtres, en plus de la préparation de créations au plateau, il co-écrit des films de danse avec le plasticien Grégoire Korganow. Il s’engage parallèlement pour la formation de danseurs pré-professionnels en France puis en Afrique de l’Ouest avec le projet Siguifin, création collective pour 9 danseurs avec les chorégraphes Ladji Koné, Alioune Diagne et Naomi Fall, dont la première aura lieu à June Events en 2021 puis à Suresnes Cités Danse en 2022.

La presse en parle

« Revenir à la « case départ », au Point Zéro, revivre les sensations d’une relation originelle, est-ce possible en danse ? Une décennie plus tard (voire plus), les parcours des un.e.s et des autres se sont enrichis, les corps et les esprits ont évolué. C’est justement ce qui fait la richesse de retrouvailles comme aujourd’hui entre Amala Dianor, Johanna Faye et Mathias Rassin. […] Sérénité, tranquillité, virtuosité technique et émotionnelle : du début à la fin, on suit, sans jamais perdre le fil, sans lassitude aucune, cette rencontre au sommet où la danse elle-même est célébrée en vedette. »
Danser canal histoire, Thomas Hahn, MARS 21

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