Bonlieu x Saint-Gervais
Chambre avec vieux

Dans le cadre du projet européen transfrontalier Plateforme Européenne de Production Scénique Annecy • Chambéry • Genève • Lausanne,
Bonlieu vous propose de rendre visite à nos voisins genevois.
Partez assister au spectacle Chambre avec Vieux au Théâtre Saint-Gervais.

Les vieux. On avait tendance à les écouter, leur sagesse éclairait notre futur. Puis le monde s’est cassé et, honteux, ils se sont tus. Le metteur en scène Fabrice Gorgerat aime pister l’humain dans ses recoins les plus secrets. Il descend cette fois dans un gouffre individuel et global : comment persister à jouir en temps de crise ? Ce présent sans futur, les vieux pourraient-ils nous aider à le transcender puisqu’il est inscrit dans leur chair ? A partir du mythe de Tithon, le plus beau des hommes à qui les dieux donnèrent l’immortalité mais pas la jeunesse, Chambre avec vieux ouvre des fenêtres vertigineuses sur la décrépitude, l’amour de la vie, l’espoir qui lâche et la beauté.

 

Le Théâtre Saint-Gervais, Genève

 

 

RESTEZ CONNECTÉS :
samedi 14 mai à 18h
Navette au départ de Bonlieu (l’horaire de départ de la navette sera annoncé ultérieurement)
pour assister à
Utopolis Lausanne
HELGARD HAUG/STEFAN KAEGI/DANIEL WETZEL (RIMINI PROTOKOLL)

Au Théâtre Vidy-Lausanne

 


 

 

PROGRAMME

• 16h45 départ navette de Bonlieu
• 17h45 rencontre avec l’équipe du théâtre de Saint Gervais et Fabrice Gorgerat, metteur en scène du spectacle Chambre avec vieux
• 19h spectacle Chambre avec vieux
• 20h20 bord plateau

• 21h cocktail dînatoire (apéritif et tapas) au bar-restaurant du théâtre La Réplique
• 22h départ navette vers Bonlieu

 

 


 

 

Comme une extension du « PEP », Pôle Européen de Production ANNECY • CHAMBÉRY, « PEPS » rassemble les scènes françaises de Bonlieu Scène nationale Annecy et de Malraux – Scène nationale Chambéry Savoie et les scènes suisses du Théâtre Saint-Gervais Genève et du Théâtre Vidy-Lausanne. Ensemble, ces théâtres conjuguent leurs moyens de production et de diffusion.

Initié en 2019 pour une durée de quatre ans, ce projet international a pour ambition la création d’une véritable plateforme économique transfrontalière de production scénique à dimension européenne.
Elle est actuellement l’une des plateformes de production les plus actives en Europe.

 

 

Le projet PEPS est soutenu par le programme européen de coopération transfrontalière Interreg France-Suisse 2014-20 et bénéficie à ce tire d’un soutien financier du Fonds européen de développement régional (FEDER).

SAM.26 MARS
SPECTACLE À 19H
départ navette de Bonlieu à 16h45
Tarif (bus+spectacle+cocktail)
Plein tarif : 35 euros
Tarif réduit : 25 euros
?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

concept, mise en scène Fabrice Gorgerat
assistanat Mathilde Aubineau
jeu Fiamma Camesi, Catherine Travelletti, Armand Deladoey, Victor Poltier, Dominique Favre-Bulle, Christophe Jaquet
le chœur 5 personnes âgées recrutées dans les sociétés de chant locales
son, musique Aurélien Godderis-Chouzenoux
composition des chœurs Stéphane Blok
lumière Luc Gendroz
scénographie Stefan Jakiela
costumes Anne-Catherine Kunz
direction technique Yoris Van den Houte
médiation Pauline Castelli
coordination scientifique Alain Kaufmann, Université de Lausanne
administration Ivan Pittalis

« Metteur en scène Lausannois, son travail cherche un équilibre périlleux entre théâtre et performance – peu de texte, présence massive des corps et des matières, ciselage du son – mais consacre toujours un soin particulier à la composition esthétique de ses spectacles. Ces deux dernières créations Nous /1 et Nous ne monterons pas Peer Gynt démontrent que l’exercice trouve sur scène une résolution : l’alchimie prend aux tripes et pénètre chaque pore du spectateur, happé par la (dé)construction dramaturgique sensible et percutante. Ce sont des traversées ontologiques contemporaines qui laissent le temps libre aux divagations et à l’imagination du public. »

 

Marie Sorbier, théâtre(s), automne 2020

« Fabrice Gorgerat a voulu libérer la parole souvent muselée de nos aînés, lui offrir une aire de travestissement, un Olympe pour rire, une salle des pas perdus où rien de serait tout à fait perdu. Il reste fidèle à sa ligne, privilégiant la rupture syntaxique, les effets de collision, le détournement d’image canonique. Le spectacle est à la hauteur de son sujet, pudique et sans tabous. »
Le Temps, Alexandre Demidoff
PEPS

Distributions Crédits

concept, mise en scène Fabrice Gorgerat
assistanat Mathilde Aubineau
jeu Fiamma Camesi, Catherine Travelletti, Armand Deladoey, Victor Poltier, Dominique Favre-Bulle, Christophe Jaquet
le chœur 5 personnes âgées recrutées dans les sociétés de chant locales
son, musique Aurélien Godderis-Chouzenoux
composition des chœurs Stéphane Blok
lumière Luc Gendroz
scénographie Stefan Jakiela
costumes Anne-Catherine Kunz
direction technique Yoris Van den Houte
médiation Pauline Castelli
coordination scientifique Alain Kaufmann, Université de Lausanne
administration Ivan Pittalis

Biographie

« Metteur en scène Lausannois, son travail cherche un équilibre périlleux entre théâtre et performance – peu de texte, présence massive des corps et des matières, ciselage du son – mais consacre toujours un soin particulier à la composition esthétique de ses spectacles. Ces deux dernières créations Nous /1 et Nous ne monterons pas Peer Gynt démontrent que l’exercice trouve sur scène une résolution : l’alchimie prend aux tripes et pénètre chaque pore du spectateur, happé par la (dé)construction dramaturgique sensible et percutante. Ce sont des traversées ontologiques contemporaines qui laissent le temps libre aux divagations et à l’imagination du public. »

 

Marie Sorbier, théâtre(s), automne 2020

La presse en parle

« Fabrice Gorgerat a voulu libérer la parole souvent muselée de nos aînés, lui offrir une aire de travestissement, un Olympe pour rire, une salle des pas perdus où rien de serait tout à fait perdu. Il reste fidèle à sa ligne, privilégiant la rupture syntaxique, les effets de collision, le détournement d’image canonique. Le spectacle est à la hauteur de son sujet, pudique et sans tabous. »
Le Temps, Alexandre Demidoff
PEPS