DRAGONS

N’ayez pas peur des dragons ! Ceux d’Asie sont garants de longévité, puissance, protection et optimisme ! Eun-Me Ahn, enfant terrible de la danse coréenne, lâche sur le plateau ses créatures extraordinaires, incarnations modernes et fascinantes des mythes ancestraux. En réunissant cinq danseurs issus de cultures asiatiques différentes, tous nés en l’an 2000 et biberonnés aux nouvelles technologies, elle esquisse le portrait d’une Asie contemporaine survoltée. Laissez-vous porter par le souffle des dragons du XXIe siècle !

Univers extravagant et pop, résolument coloré. Chassé-croisé de présences et d’hologrammes. Envoûtement de la lenteur, fulgurances inattendues. Les danseurs déchaînés, empreints de tradition et de modernité, imposent leur monstre singulier.
Jeunesse en quête de son propre dragon, hyperconnectée, leur présence virtuelle se pose en contrepoint du plateau. Eun-Me Ahn jongle avec le loufoque, l’étrange et la pureté formelle des images pour nous projeter dans un imaginaire joyeusement hallucinant.

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Ouverture
des abonnements
le samedi
27 août à 9h
fermer
à voir en famille
MER.3 ET JEU.4 MAI
MER. À 20H30 | JEU. À 19H
DURÉE 1H10
À PARTIR DE 10 ANS
LIEUGRANDE SALLE

TARIF A

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 31 26 26 13 10  €
A 27 22 22 10 8  €
B 24 19 19 10 8  €
C 20 15 15 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(10 € / 7 € / 7 € / 7 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 12 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

chorégraphie et direction artistique Eun-Me Ahn
musique Young-Gyu Jang
conception costumes et scénographie Eun-Me Ahn
création lumières Jinyoung Jang
direction video Taeseok Lee
motion design Taeseok Lee, Minjeong Lee (Addnine)
direction technique création Jimyung Kim

avec (sur scène) Eun-Me Ahn, Daeun Jeong, Hyekyoung Kim, Jaeeun Kim, Sooeon Choi, Uiyoung Jung, Jaeyun Lee, Yongsik Moon (Corée du Sud) et (à l’écran) Jiwan Jung (Corée du Sud), Akari Takahashi (Japon), Siko Setyanto, Dwi Nusa Aji Winarno (Indonésie), Nur Syahidah Binti Hazmi (Malaisie), Guan Ting Zhou (Taiwan)

 

 

production Eun-Me Ahn Company, Gadja Productions
coproduction Yeongdeungpo Cultural Foundation, Busan Cultural Center, Théâtre de la Ville – Paris, Biennale de la Danse de Lyon 2020, Festspielhaus St. Pölten (Austria), Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Les Halles de Schaerbeek, National Kaohsiung Center for the Arts – Weiwuying (Taiwan)
avec le soutien de Arts Council Korea, Indonesian Dance Festival (Indonésie), ASWARA – Akademi Seni Budaya Dan Warisan Kebangsaan (Malaisie), Yokohama Red Brick Warehouse N°1 (Japon)

Ah, cette délicieuse tarte à la crème qu’est la confrontation « entre tradition et modernité » … Combien de créateurs se sont débattus pour trouver le moyen de décrire ce qui finalement est le lot de tout artiste : d’une part, connaître, comprendre, assimiler ce qu’ont fait les anciens, d’une autre, les oublier, les dépasser, pour espérer trouver quelque chose de nouveau. Vaste programme… Sur ce terrain, Eun-Me Ahn que la France a découverte en 2013 et 2014 grâce au festival Paris Quartier d’Eté, a trouvé pour sa part des voies nouvelles, inattendues et excitantes. Cela tient d’abord à son propre itinéraire, marqué aussi bien par l’apprentissage et l’exploration des traditions chamaniques, que par de longues années passées à New-York, ou encore par une amitié profonde avec la regrettée Pina Bausch (dont elle a été à plusieurs reprises l’invitée à Wuppertal). Coréenne et cosmopolite, figure de l’avant-garde mais aussi chorégraphe de la très officielle cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de football à Daegu en 2002 et présentée dans les plus grands festivals internationaux, elle sait cultiver les beautés du contraste, mélanger les pois, les rayures et les fleurs, jouer des couleurs les plus pop avant de basculer dans la plus solennelle austérité, jouer des plus subtiles nuances de l’androgynie, ou miser sur la lenteur pour mieux faire éclater les rythmes de la transe… Formée à l’école de la rigueur, précise, exigeante, et d’une discipline toute coréenne, Eun-Me Ahn est aussi une performeuse risque-tout, prête à toutes les pirateries. On l’a ainsi vue se jeter du haut d’une grue, puis, s’attaquer à un piano à coups de hache et de ciseaux, déchirer elle-même sa robe de fée confectionnée à l’aide de cravates blanches pour en distribuer les lambeaux au public tout en exécutant une danse de l’ours en peluche tirée d’un conte de fées, s’ensevelir, en costume de clown, sous une pluie de ballons, enfermée derrière des barreaux en duo avec un poulet, ou encore déguisée en champignon… Mais on aurait tort de croire qu’il s’agit de provocation. Plutôt l’affirmation d’une curiosité et d’une liberté tenues par le travail et le style, et poussées dans leurs retranchements les moins attendus.

En quelques dates…
1963 – Naissance en République de Corée
1974 – Commence la danse, s’initie aux pratiques chamaniques coréennes, découvre le travail d’Isadora Duncan et la danse contemporaine des pays occidentaux
1986-1992 – Danse avec la Korean Modern Dance Company et la Korean
Contemporary Dance Company à Séoul
1989 – Diplômée de E-Wha University de Séoul
1994 – Départ pour New York. Diplômée de Tisch School of the Arts
1999-2000 – Reçoit le prix Manhattan Foundation for the Arts et le prix New York Foundation for the Arts
2001 – Après plusieurs passages au Pina Bausch Festival à Wuppertal, elle y présente trois solos de la série Tomb
2001-2004 – Retourne vivre en Corée du Sud où elle prend le poste de directrice artistique à la Daegu Metropolitan City Dance Company. Elle crée notamment The Little Match Girl et Sky Pepper
2002 – Chorégraphie la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de football à Daegu en Corée
2007 – Création de Symphoca Princess Bari, adaptation chorégraphique d’une légende coréenne, qui sera présentée au Seoul ARCO Art Center en Corée, au Tanztheater Wuppertal Pina Bausch Festival en Allemagne, au BOZAR en Belgique, au festival d’Édimbourg, Autumn Festival en
Écosse…
2011 – Création de Dancing Grandmothers, pièce inspirée par la gestuelle des femmes âgées de Corée
2018 – Création de North Korea Dance
Eun-Me Ahn devient artiste associée du Théâtre de la Ville – Paris

Distributions Crédits

chorégraphie et direction artistique Eun-Me Ahn
musique Young-Gyu Jang
conception costumes et scénographie Eun-Me Ahn
création lumières Jinyoung Jang
direction video Taeseok Lee
motion design Taeseok Lee, Minjeong Lee (Addnine)
direction technique création Jimyung Kim

avec (sur scène) Eun-Me Ahn, Daeun Jeong, Hyekyoung Kim, Jaeeun Kim, Sooeon Choi, Uiyoung Jung, Jaeyun Lee, Yongsik Moon (Corée du Sud) et (à l’écran) Jiwan Jung (Corée du Sud), Akari Takahashi (Japon), Siko Setyanto, Dwi Nusa Aji Winarno (Indonésie), Nur Syahidah Binti Hazmi (Malaisie), Guan Ting Zhou (Taiwan)

 

 

production Eun-Me Ahn Company, Gadja Productions
coproduction Yeongdeungpo Cultural Foundation, Busan Cultural Center, Théâtre de la Ville – Paris, Biennale de la Danse de Lyon 2020, Festspielhaus St. Pölten (Austria), Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Les Halles de Schaerbeek, National Kaohsiung Center for the Arts – Weiwuying (Taiwan)
avec le soutien de Arts Council Korea, Indonesian Dance Festival (Indonésie), ASWARA – Akademi Seni Budaya Dan Warisan Kebangsaan (Malaisie), Yokohama Red Brick Warehouse N°1 (Japon)

Biographie

Ah, cette délicieuse tarte à la crème qu’est la confrontation « entre tradition et modernité » … Combien de créateurs se sont débattus pour trouver le moyen de décrire ce qui finalement est le lot de tout artiste : d’une part, connaître, comprendre, assimiler ce qu’ont fait les anciens, d’une autre, les oublier, les dépasser, pour espérer trouver quelque chose de nouveau. Vaste programme… Sur ce terrain, Eun-Me Ahn que la France a découverte en 2013 et 2014 grâce au festival Paris Quartier d’Eté, a trouvé pour sa part des voies nouvelles, inattendues et excitantes. Cela tient d’abord à son propre itinéraire, marqué aussi bien par l’apprentissage et l’exploration des traditions chamaniques, que par de longues années passées à New-York, ou encore par une amitié profonde avec la regrettée Pina Bausch (dont elle a été à plusieurs reprises l’invitée à Wuppertal). Coréenne et cosmopolite, figure de l’avant-garde mais aussi chorégraphe de la très officielle cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de football à Daegu en 2002 et présentée dans les plus grands festivals internationaux, elle sait cultiver les beautés du contraste, mélanger les pois, les rayures et les fleurs, jouer des couleurs les plus pop avant de basculer dans la plus solennelle austérité, jouer des plus subtiles nuances de l’androgynie, ou miser sur la lenteur pour mieux faire éclater les rythmes de la transe… Formée à l’école de la rigueur, précise, exigeante, et d’une discipline toute coréenne, Eun-Me Ahn est aussi une performeuse risque-tout, prête à toutes les pirateries. On l’a ainsi vue se jeter du haut d’une grue, puis, s’attaquer à un piano à coups de hache et de ciseaux, déchirer elle-même sa robe de fée confectionnée à l’aide de cravates blanches pour en distribuer les lambeaux au public tout en exécutant une danse de l’ours en peluche tirée d’un conte de fées, s’ensevelir, en costume de clown, sous une pluie de ballons, enfermée derrière des barreaux en duo avec un poulet, ou encore déguisée en champignon… Mais on aurait tort de croire qu’il s’agit de provocation. Plutôt l’affirmation d’une curiosité et d’une liberté tenues par le travail et le style, et poussées dans leurs retranchements les moins attendus.

En quelques dates…
1963 – Naissance en République de Corée
1974 – Commence la danse, s’initie aux pratiques chamaniques coréennes, découvre le travail d’Isadora Duncan et la danse contemporaine des pays occidentaux
1986-1992 – Danse avec la Korean Modern Dance Company et la Korean
Contemporary Dance Company à Séoul
1989 – Diplômée de E-Wha University de Séoul
1994 – Départ pour New York. Diplômée de Tisch School of the Arts
1999-2000 – Reçoit le prix Manhattan Foundation for the Arts et le prix New York Foundation for the Arts
2001 – Après plusieurs passages au Pina Bausch Festival à Wuppertal, elle y présente trois solos de la série Tomb
2001-2004 – Retourne vivre en Corée du Sud où elle prend le poste de directrice artistique à la Daegu Metropolitan City Dance Company. Elle crée notamment The Little Match Girl et Sky Pepper
2002 – Chorégraphie la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de football à Daegu en Corée
2007 – Création de Symphoca Princess Bari, adaptation chorégraphique d’une légende coréenne, qui sera présentée au Seoul ARCO Art Center en Corée, au Tanztheater Wuppertal Pina Bausch Festival en Allemagne, au BOZAR en Belgique, au festival d’Édimbourg, Autumn Festival en
Écosse…
2011 – Création de Dancing Grandmothers, pièce inspirée par la gestuelle des femmes âgées de Corée
2018 – Création de North Korea Dance
Eun-Me Ahn devient artiste associée du Théâtre de la Ville – Paris