IMANY
Voodoo Cello

Déesse majestueuse, Imany a hypnotisé le public de Bonlieu en octobre 2021 de sa voix sensuelle au timbre enjôleur. Elle est de retour pour jeter le même sort aux spectateurs, usant de la magie combinée des cordes de huit violoncelles et de son charme vocal pour envoûter l’assistance et éveiller nos consciences à la puissance incontestable du féminin. Un mariage d’amour sorcier !

Avec Voodoo Cello, Imany réalise un rêve de longue date : reprendre ses titres préférés, de la pop au reggae, de Radiohead à Cat Stevens, en passant par Donna Summer et Bob Marley. Elle marie son timbre de voix si singulier aux sonorités chaudes d’un ensemble de violoncelles. Une merveilleuse rencontre au pouvoir libérateur !

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Ouverture
des abonnements
le samedi
27 août à 9h
fermer
VEN.9 DÉC.
À 20H30
DURÉE ENV. 1H30
LIEUGRANDE SALLE

TARIF SPECIAL (33€ / 28€
28€ / 26€ / 15€)

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 31 26 26 13 10  €
A 27 22 22 10 8  €
B 24 19 19 10 8  €
C 20 15 15 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(10 € / 7 € / 7 € / 7 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 12 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

un concert spectacle conçu par Imany
arrangements musicaux Imany
chorégraphie Gladys Gambie, Thierry Thieû Niang
création lumières Jérémy Bargues
création des tenues Olivier Rousteing – Maison Balmain
avec Imany et 8 violoncellistes (Octavio Angarita, Lucie Cravero, Julien Grattard, Bohdana Horecka, Rodolphe Liskowitch, Laure Magnien, , Polina Streltsova, Léonore Védie)

 

 

production Les Visiteurs du Soir
résidence de création au Théâtre des Sablons à Neuilly-sur-Seine

 

 

 

« J’ai toujours aimé chanter, j’ai longtemps pensé que ce n’était pas pour moi ! »
Si Imany a trouvé sa voie sur le tard, la jeune fille née à Martigues et qui a grandi aux sons du hip-hop a depuis parcouru un bon bout de chemin, en prenant le temps de choisir le bon tempo. De premières parties en concerts sous son nom, elle aura su peaufiner son style, avant de coucher un premier EP, puis un album dans la foulée. Ce sera en 2011 The Shape Of A Broken Heart, un titre qui sonne comme le début d’une irrésistible ascension vers les sommets porté par un titre prémonitoire, You Will Never Know. Plus de 500 000 disques écoulés, dont plus de la moitié en France, Imany a depuis tracé son sillon entre soul folk et blues rock.
Sans forcer elle a su imposer son style, une mélancolie rageuse, une voix incomparable, des textes aiguisés sur l’expérience d’une vie. Celle d’une jeune fille pour qui tout n’était pas joué d’avance. Voilà peut-être pourquoi elle s’est choisie comme surnom un mot que l’on peut traduire par « foi » en swahili. Sept ans et 600 concerts plus tard, son second album The Wrong Kind Of War resta fidèle au cap esthétique qu’elle s’était fixée : se jouer des frontières stylistiques. Le résultat fut un succès, qui l’installa définitivement au sommet.
Plus de 400 000 albums vendus dans le monde, le disque certifié platine en France fut porté par le single Don’t be so shy, numéro un de l’airplay et hit le plus streamé dans plus de 15 pays, qui a finalement rejoint le Hall of Fame de Shazam ! Si cet album traduit toujours mieux des intentions d’embrasser le monde dans sa diversité d’horizons musicaux, les textes interpellent tout à la fois la nature de l’Homme et interrogent la femme qu’elle est. « Être artiste, c’est un privilège, un privilège qui vient avec des responsabilités. » Nul n’a oublié ses mots dits, lorsqu’Imany prit le micro entourée d’un chœur de gospel lors de la cérémonie des Victoires de la musique 2017. Les engagements civiques de l’artiste se révèlent non seulement à travers sa musique mais également via ses actions sur le terrain. Loin de se contenter de dénoncer, Imany choisit de mettre son nom au service de causes. C’est ainsi qu’elle est notamment l’ambassadrice de l’association EndoMIND pour la lutte contre l’endométriose, une maladie qui frappe une femme sur dix en âge de procréer. « Ce n’est pas qu’une cause féministe, c’est une cause humaniste qui concerne nos mères, nos sœurs, nos femmes, nos collègues de travail, nos meilleurs amis à qui l’on nie le droit à une vie normale. » L’égalité des droits n’est pas l’unique combat citoyen qu’elle mène. L’équité des chances, le devoir de solidarité envers les exclus, en est un autre pour celle qui n’oublie pas d’où elle vient. Les enjeux sont multiples, et le défi de l’écologie n’est pas le moindre pour celle qui a bien conscience que la Terre tourne de moins en moins rond. Invitée par Patti Smith, Imany a ainsi participé à plusieurs concerts aux États-Unis, dans le cadre de Pathway to Paris, visant à mobiliser toutes les énergies contre le changement climatique. « Le déni dans lequel on vit risque de tous nous enterrer ! Il faut se lever, se battre, ne pas tout accepter, tête baissée. »
imanymusic.com

Gladys Gambie, artiste chorégraphe, est lauréate de deux premiers prix de Conservatoire
National de danse et a gagné la bourse Lavoisier lui permettant de se professionnaliser auprès de la Compagnie Alvin Ailey à New York à tout juste 20 ans.
Aujourd’hui chorégraphe et coach, elle exerce son talent de la télévision au théâtre où elle collabore avec des metteurs en scène tels que Serge Hazanavicius, Caroline Duffau et Zabou Breitman. Depuis plus de 20 ans, Gladys Gambie intervient au cinéma comme « Movement Director » pour des réalisateurs tels que Guillaume Canet (Asterix 5), Audrey Estrougo (Toi, Moi et les autres / Suprêmes), Cedric Klapish (Deux moi), Martin Bourboulon (Eiffel), Jacques Audiard (Sur mes lèvres), Jallil Lespert (Le Dindon)… Elle a par ailleurs participé à la gigantesque tournée “Lamomali” de Matthieu Chedid en 2018/19 en tant que choriste et danseuse.
Naviguant entre la musique et la danse par le travail du corps et de la voix, Gladys Gambie coache et accompagne les artistes à la scène.

Parallèlement à son parcours de création, Thierry Thieû Niang, danseur et chorégraphe initie des ateliers de recherche autant auprès d’artistes professionnels que d’amateurs, d’enfants et de seniors, de personnes autistes ou détenues en France et à l’étranger. Officier des arts et des lettres, lauréat de la Villa Médicis Hors les Murs au Vietnam, de la Fondation Unesco-Aschberg au Kenya et du Prix Chorégraphe SACD 2019, il intervient auprès d’écoles d’art, de conservatoires supérieurs d’art dramatique et chorégraphique, d’associations de quartiers, d’hôpitaux et de prisons. Au théâtre et à l’opéra, Thierry Thieû Niang a travaillé avec Marie Desplechin, Ariane Ascaride, Anne Alvaro, Valeria Bruni Tedeschi, Linda Lê, Maylis de Kerangal, Dominique Blanc, Robert Carsen, Claude Régy, François Rancillac, Pascal Rambert, Jean Bellorini, Zied Zouari, Pierre Guyotat et Patrice Chéreau.

Créateur renommé dans la scène française et internationale, Jeremy Bargues se sert de divers supports artistiques pour bâtir des univers originaux et puissants. Autodidacte et passionné de la musique dès son enfance, pendant son adolescence il écume les routes de France pour entreprendre des formations musicales en tant qu’instrumentiste. C’est à ce moment-là que naît en lui le besoin de mettre la musique en lien avec d’autres langages artistiques comme la lumière et la scénographie. Entre 2006 et 2008, il apprend les rudiments du métier à la Coopérative de Mai, salle de concert culte de Clermont-Ferrand, en tant qu’éclairagiste permanent. Pendant deux années, sa passion pour la conception scénique ne fait qu’augmenter et il décide de partir pour réaliser ses propres créations. Depuis, son travail connait un grand succès. Avec un langage inventif et original, il réalise la conception lumière de grands noms de la musique actuelle tels que : Matthieu Chedid, Jain, Charlie Winston, Shannon Wright, Hollysiz, Émilie Simon, Louis Chedid, Raphael… Sa curiosité s’élargit au monde du cirque contemporain.

Distributions Crédits

un concert spectacle conçu par Imany
arrangements musicaux Imany
chorégraphie Gladys Gambie, Thierry Thieû Niang
création lumières Jérémy Bargues
création des tenues Olivier Rousteing – Maison Balmain
avec Imany et 8 violoncellistes (Octavio Angarita, Lucie Cravero, Julien Grattard, Bohdana Horecka, Rodolphe Liskowitch, Laure Magnien, , Polina Streltsova, Léonore Védie)

 

 

production Les Visiteurs du Soir
résidence de création au Théâtre des Sablons à Neuilly-sur-Seine

 

 

 

Biographie

« J’ai toujours aimé chanter, j’ai longtemps pensé que ce n’était pas pour moi ! »
Si Imany a trouvé sa voie sur le tard, la jeune fille née à Martigues et qui a grandi aux sons du hip-hop a depuis parcouru un bon bout de chemin, en prenant le temps de choisir le bon tempo. De premières parties en concerts sous son nom, elle aura su peaufiner son style, avant de coucher un premier EP, puis un album dans la foulée. Ce sera en 2011 The Shape Of A Broken Heart, un titre qui sonne comme le début d’une irrésistible ascension vers les sommets porté par un titre prémonitoire, You Will Never Know. Plus de 500 000 disques écoulés, dont plus de la moitié en France, Imany a depuis tracé son sillon entre soul folk et blues rock.
Sans forcer elle a su imposer son style, une mélancolie rageuse, une voix incomparable, des textes aiguisés sur l’expérience d’une vie. Celle d’une jeune fille pour qui tout n’était pas joué d’avance. Voilà peut-être pourquoi elle s’est choisie comme surnom un mot que l’on peut traduire par « foi » en swahili. Sept ans et 600 concerts plus tard, son second album The Wrong Kind Of War resta fidèle au cap esthétique qu’elle s’était fixée : se jouer des frontières stylistiques. Le résultat fut un succès, qui l’installa définitivement au sommet.
Plus de 400 000 albums vendus dans le monde, le disque certifié platine en France fut porté par le single Don’t be so shy, numéro un de l’airplay et hit le plus streamé dans plus de 15 pays, qui a finalement rejoint le Hall of Fame de Shazam ! Si cet album traduit toujours mieux des intentions d’embrasser le monde dans sa diversité d’horizons musicaux, les textes interpellent tout à la fois la nature de l’Homme et interrogent la femme qu’elle est. « Être artiste, c’est un privilège, un privilège qui vient avec des responsabilités. » Nul n’a oublié ses mots dits, lorsqu’Imany prit le micro entourée d’un chœur de gospel lors de la cérémonie des Victoires de la musique 2017. Les engagements civiques de l’artiste se révèlent non seulement à travers sa musique mais également via ses actions sur le terrain. Loin de se contenter de dénoncer, Imany choisit de mettre son nom au service de causes. C’est ainsi qu’elle est notamment l’ambassadrice de l’association EndoMIND pour la lutte contre l’endométriose, une maladie qui frappe une femme sur dix en âge de procréer. « Ce n’est pas qu’une cause féministe, c’est une cause humaniste qui concerne nos mères, nos sœurs, nos femmes, nos collègues de travail, nos meilleurs amis à qui l’on nie le droit à une vie normale. » L’égalité des droits n’est pas l’unique combat citoyen qu’elle mène. L’équité des chances, le devoir de solidarité envers les exclus, en est un autre pour celle qui n’oublie pas d’où elle vient. Les enjeux sont multiples, et le défi de l’écologie n’est pas le moindre pour celle qui a bien conscience que la Terre tourne de moins en moins rond. Invitée par Patti Smith, Imany a ainsi participé à plusieurs concerts aux États-Unis, dans le cadre de Pathway to Paris, visant à mobiliser toutes les énergies contre le changement climatique. « Le déni dans lequel on vit risque de tous nous enterrer ! Il faut se lever, se battre, ne pas tout accepter, tête baissée. »
imanymusic.com

Gladys Gambie, artiste chorégraphe, est lauréate de deux premiers prix de Conservatoire
National de danse et a gagné la bourse Lavoisier lui permettant de se professionnaliser auprès de la Compagnie Alvin Ailey à New York à tout juste 20 ans.
Aujourd’hui chorégraphe et coach, elle exerce son talent de la télévision au théâtre où elle collabore avec des metteurs en scène tels que Serge Hazanavicius, Caroline Duffau et Zabou Breitman. Depuis plus de 20 ans, Gladys Gambie intervient au cinéma comme « Movement Director » pour des réalisateurs tels que Guillaume Canet (Asterix 5), Audrey Estrougo (Toi, Moi et les autres / Suprêmes), Cedric Klapish (Deux moi), Martin Bourboulon (Eiffel), Jacques Audiard (Sur mes lèvres), Jallil Lespert (Le Dindon)… Elle a par ailleurs participé à la gigantesque tournée “Lamomali” de Matthieu Chedid en 2018/19 en tant que choriste et danseuse.
Naviguant entre la musique et la danse par le travail du corps et de la voix, Gladys Gambie coache et accompagne les artistes à la scène.

Parallèlement à son parcours de création, Thierry Thieû Niang, danseur et chorégraphe initie des ateliers de recherche autant auprès d’artistes professionnels que d’amateurs, d’enfants et de seniors, de personnes autistes ou détenues en France et à l’étranger. Officier des arts et des lettres, lauréat de la Villa Médicis Hors les Murs au Vietnam, de la Fondation Unesco-Aschberg au Kenya et du Prix Chorégraphe SACD 2019, il intervient auprès d’écoles d’art, de conservatoires supérieurs d’art dramatique et chorégraphique, d’associations de quartiers, d’hôpitaux et de prisons. Au théâtre et à l’opéra, Thierry Thieû Niang a travaillé avec Marie Desplechin, Ariane Ascaride, Anne Alvaro, Valeria Bruni Tedeschi, Linda Lê, Maylis de Kerangal, Dominique Blanc, Robert Carsen, Claude Régy, François Rancillac, Pascal Rambert, Jean Bellorini, Zied Zouari, Pierre Guyotat et Patrice Chéreau.

Créateur renommé dans la scène française et internationale, Jeremy Bargues se sert de divers supports artistiques pour bâtir des univers originaux et puissants. Autodidacte et passionné de la musique dès son enfance, pendant son adolescence il écume les routes de France pour entreprendre des formations musicales en tant qu’instrumentiste. C’est à ce moment-là que naît en lui le besoin de mettre la musique en lien avec d’autres langages artistiques comme la lumière et la scénographie. Entre 2006 et 2008, il apprend les rudiments du métier à la Coopérative de Mai, salle de concert culte de Clermont-Ferrand, en tant qu’éclairagiste permanent. Pendant deux années, sa passion pour la conception scénique ne fait qu’augmenter et il décide de partir pour réaliser ses propres créations. Depuis, son travail connait un grand succès. Avec un langage inventif et original, il réalise la conception lumière de grands noms de la musique actuelle tels que : Matthieu Chedid, Jain, Charlie Winston, Shannon Wright, Hollysiz, Émilie Simon, Louis Chedid, Raphael… Sa curiosité s’élargit au monde du cirque contemporain.