AGNÈS JAOUI

Agnès Jaoui mène, en parallèle de sa vie de comédienne et réalisatrice, une carrière de chanteuse lyrique. Avec ce spectacle, elle s’attelle à un répertoire latin, en trio : voix, guitare, bandonéon, pour un concert presque acoustique, entre amis.

Accompagnée de Roberto González Hurtado et Fernando Fiszbein, « con mis amores » selon ses mots, Agnès Jaoui se glisse tour à tour dans la peau d’une pasionaria du fado, d’une carioca ou d’une cubanita, dans le prolongement de son premier album Canta, qui avait obtenu la Victoire de la musique dans la catégorie « album musique du monde ». En espagnol ou en portugais, elle nous partage des chansons d’amour vibrantes et vivantes : réjouissant !

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SAM.7 DÉC.
À 20H30
EN CRÉATION | DURÉE ENV. 1H30
LIEUGRANDE SALLE

TARIF SPÉCIAL (35€ / 28€ / 25€ / 12€)

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 29 24 24 10 8  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif Auditorium Seynod
(21 € / 17 € / 10,50 € / 7,50 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

avec Agnès Jaoui
chant Fernando Fizsbein
guitare Roberto Hurtado

production Les visiteurs du soir

Agnès Jaoui connaît la chanson. Ceux qui l’ignorent n’ont sans doute pas observé avec toute l’attention requise son itinéraire de comédienne, scénariste et réalisatrice, dont pas mal de chemins plus ou moins découverts conduisaient vers des pistes musicales. Aux côtés d’Alain Resnais, les airs populaires agissaient comme des rustines pour les dégonflés de la comédie humaine, ou comme pansements chez les grands blessés des relations sociales et amoureuses. Dans Un air de famille, c’était Come prima de Dalida qui venait recoudre les souvenirs d’une fratrie effilochée. Plus récemment, en 2004, elle interprétait dans Le rôle de sa vie de François Favrat un virevoltant boléro cubain, Lo Dudo, tandis qu’elle s’offrait dans son propre long métrage, Comme une image, le rôle d’un professeur de chant. Une façon symbolique de mettre en miroir pour mieux les rejoindre ces deux voies entre lesquelles, à une époque, elle fut contrainte de faire un choix ô combien déterminant pour la suite des opérations, à l’image des personnages de Smoking/No Smoking. Longtemps, le chant lyrique tint pourtant la corde (vocale et sensible) chez Agnès. Notamment en raison de l’amour de son père pour l’opéra, dont les effluves capiteuses se mélangeaient à la maison avec les parfums plus discrets de Brassens ou Mouloudji. À quinze ans, elle entreprît sérieusement le chant classique, allant jusqu’à fréquenter deux ans plus tard le Conservatoire du 7e arrondissement, puis celui d’Enghien, où elle put approfondir et sculpter comme un deuxième souffle imaginaire sa voix aux accents graves de soprano dramatique. Puis le théâtre vint tout chambouler, même si à l’école du Théâtre des Amandiers de Nanterre, sous la férule de Patrice Chéreau, elle fit la rencontre d’une prof spécialisée dans le chant baroque, Béatrice Val, qui est encore aujourd’hui sa maîtresse à chanter. L’écriture pour le théâtre et le cinéma, le dévorant travail d’actrice et de metteur en scène l’ont certes éloignée peu à peu des grands airs du répertoire, qu’elle n’interprèterait plus désormais que pour son plaisir ou en de très rares occasions publiques, notamment avec l’Ensemble Canto Allegre et l’Orchestre Lamoureux. Mais Agnès Jaoui n’a jamais pour autant renoncé à chanter, elle attendait simplement le bon déclic, le révélateur, et celui-ci aura nécessité plusieurs étapes. En tant que spectatrice/auditrice, les films de Pedro Almodovar et l’utilisation toujours opportune de chansons populaires latines par le réalisateur phare de la Movida seront une première interpellation. Parmi les musiques de toutes sortes et provenances qu’Agnès a toujours enchaînées sur sa bande son personnelle, son attirance pour les rythmes et mélodies latinos deviendra bientôt irrépressible. Un voyage à Cuba il y a neuf ans, bien avant la déferlante du Buena Vista Social Club, achèvera de la convaincre que ce mode de chant à la fois passionnel et euphorique, intime et flamboyant, était taillé sur mesure pour elle. De là, elle commencera à tracer les points de liaison qui lui serviront peu à peu à constituer sa propre cartographie musicale parmi les continents et océans de musiques qu’elle découvrait en chemin : Son, boléro, bossa, fado, flamenco, Cuba, Brésil, Portugal, Andalousie… Agnès Jaoui connaît la musique, et là il suffit d’écouter son premier album pour immédiatement s’en convaincre.
L’histoire de Canta a pour origine un premier spectacle, Historias de amor, qu’Agnès a discrètement trimballé dans quelques villes de France au début du printemps 2005. Une série de concerts sans tapage initiée par le producteur Olivier Gluzman, prolongement aussi naturel que possible de l’expérience qu’Agnès avait commencé à vivre en privé lorsqu’elle chantait en communion avec ses amis cubains, argentins ou boliviens. Des plaisirs simples et néanmoins multiples qu’elle aura tiré de cette aventure, dont il aurait été dommage ne pas donner suite, de la confiance aussi qu’elle a acquise sur scène, Agnès a mûri l’idée d’un album. Un disque en prolongement logique de son métier puisque, selon elle, « le rythme et la justesse sont déjà les composantes principales du jeu de l’acteur, du scénario et de la mise en scène. » À l’écouter aujourd’hui, on croirait qu’Agnès Jaoui chante ainsi depuis toujours, tant elle ne semble jouer aucun rôle de composition lorsqu’elle se glisse tour à tour dans la peau d’une passionaria du fado, d’une carioca ou d’une cubanita, intronisée de la plus belle des façons par deux de ses idoles : la Brésilienne Maria Bethânia et la portugaise Misia qui ont accepté de lui donner respectivement la réplique sur Samba em preludio et Fado de retorno, deux des vertiges de l’album. Canta est ainsi avant tout le résultat de plusieurs rencontres croisées dont Agnès serait le carrefour, et l’on se rend assez vite compte en l’écoutant qu’elle n’a surtout pas cherché à en occuper les premiers plans en permanence. Elle partage ainsi souvent le micro avec Marcos Arieta, un ami péruvien à la belle voix ébréchée et par ailleurs compositeur de deux des chansons originales de l’album. On y retrouve également pour deux titres les Espagnols de Elbicho, le groupe qui a préservé le flamenco de l’arthrose en lui fouettant les sangs, devant lequel Agnès était tombée en arrêt lors d’un concert à Valence. Deux autres personnages de la plus haute importance l’accompagnent depuis l’origine dans sa mue vers la chanson : il s’agit des guitaristes Roberto Gonzalez Hurtado et Dimas Martinez Dubost. Ce dernier, qui fut en charge de la plupart des arrangements délicats et tempérés de l’album, signe également le bouleversant Milonga del navigante où Agnès endosse cette fois une robe de gitane sur un thème du groupe manouche toulousain Samarabalouf, dévoilant encore d’autres parcelles de son jardin secret musical. Enfin, pour mettre toute cette joyeuse frénésie dans le bon ordre, canaliser les enthousiasmes, il fallait trouver quelqu’un capable d’apporter à la fois un regard extérieur et une expérience multipiste pouvant donner sa cohésion à tout l’album. En rejoignant l’écurie Tôt ou Tard, Agnès fit la connaissance de l’homme idéal pour un tel challenge en la personne de Vincent Segal, violoncelliste (-M-, Bumcello) et réalisateur (Jeanne Cherhal) dont les talents de révélateur ne sont plus à démonter. Le résultat parle d’ailleurs de lui-même : douze chansons d’amour vibrantes et vivantes qui donnent envie d’inventer pour elles un nouvel adjectif : réjouissant !

 

 

Fernando Fiszbein est né en 1977 en Argentine à Buenos Aires. Il est compositeur, bandonéoniste et guitariste. Depuis 2000, il vit en France, où il poursuit ses études de composition avec Ivan Fedele au CNR de Strasbourg. Il intègre ensuite le CNSMD de Paris, avant de suivre le cursus d’informatique musicale de l’IRCAM. Ses compositions ont été interprétées par les principaux ensembles spécialisés français et européens et il a obtenu différents prix internationaux. Intéressé par le cinéma, il a composé des musiques de films, notamment pour Au bout du conte et Place publique d’Agnès Jaoui, qu’il accompagne aussi dans ses spectacles musicales. Le théâtre musical a une place privilégiée dans son répertoire, lui permettant de conjuguer son amour pour la musique, la littérature, et les arts scéniques. Il est auteur et librettiste de son opéra Avenida de los Incas 3518 (2015), co-librettiste de L’homme qui aimait les chiens (2017) et compose actuellement son troisième opéra autour de l’œuvre de Witold Gombriwicz. Réunissant son activité de compositeur et d’interprète, il fonde en 2013 Carabanchel, ensemble éclectique mariant musique expérimentale et folklore latino-américain. Depuis 2019 il est Directeur Artistique de l’Ensemble 2e2m.

« Fado, flamenco, boléro, milonga… L’actrice et chanteuse multilingue conjugue l’amour à la mode latine, prête aussi sa voix charnelle de soprano aux passionarias méditerranéennes que sont la Libanaise Fayrouz et l’Israélienne Chava Alberstein : un répertoire à découvrir en live, où l’actrice aux rôles farouches et abrupts révèle dans la saudade une présence chaleureuse et attachante. »
Télérama, Anne Berthod

 

« Une belle voix chaude et émouvante, cristalline ou voilée suivant les moments, Agnès Jaoui est une chanteuse, et non une actrice de plus qui veut chanter, et qui sait s’entourer de musiciens de qualité. Sur scène, la chanteuse joue de sa féminité et de sa sensualité comme jamais la comédienne ne l’avait fait. »
RFI Musique

 

« Cela fait des années que j’entends Roberto Gonzalez Hurtado et Fernando Fizsbein travailler un répertoire que j’adore. Comme d’habitude, je me suis invitée, j’ai proposé quelques chansons, et le duo est devenu un trio : trois voix, une guitare, un bandonéon, un concert presque acoustique, presque en famille, con mis amores. »
Agnès Jaoui

Distributions Crédits

avec Agnès Jaoui
chant Fernando Fizsbein
guitare Roberto Hurtado

production Les visiteurs du soir

Biographie

Agnès Jaoui connaît la chanson. Ceux qui l’ignorent n’ont sans doute pas observé avec toute l’attention requise son itinéraire de comédienne, scénariste et réalisatrice, dont pas mal de chemins plus ou moins découverts conduisaient vers des pistes musicales. Aux côtés d’Alain Resnais, les airs populaires agissaient comme des rustines pour les dégonflés de la comédie humaine, ou comme pansements chez les grands blessés des relations sociales et amoureuses. Dans Un air de famille, c’était Come prima de Dalida qui venait recoudre les souvenirs d’une fratrie effilochée. Plus récemment, en 2004, elle interprétait dans Le rôle de sa vie de François Favrat un virevoltant boléro cubain, Lo Dudo, tandis qu’elle s’offrait dans son propre long métrage, Comme une image, le rôle d’un professeur de chant. Une façon symbolique de mettre en miroir pour mieux les rejoindre ces deux voies entre lesquelles, à une époque, elle fut contrainte de faire un choix ô combien déterminant pour la suite des opérations, à l’image des personnages de Smoking/No Smoking. Longtemps, le chant lyrique tint pourtant la corde (vocale et sensible) chez Agnès. Notamment en raison de l’amour de son père pour l’opéra, dont les effluves capiteuses se mélangeaient à la maison avec les parfums plus discrets de Brassens ou Mouloudji. À quinze ans, elle entreprît sérieusement le chant classique, allant jusqu’à fréquenter deux ans plus tard le Conservatoire du 7e arrondissement, puis celui d’Enghien, où elle put approfondir et sculpter comme un deuxième souffle imaginaire sa voix aux accents graves de soprano dramatique. Puis le théâtre vint tout chambouler, même si à l’école du Théâtre des Amandiers de Nanterre, sous la férule de Patrice Chéreau, elle fit la rencontre d’une prof spécialisée dans le chant baroque, Béatrice Val, qui est encore aujourd’hui sa maîtresse à chanter. L’écriture pour le théâtre et le cinéma, le dévorant travail d’actrice et de metteur en scène l’ont certes éloignée peu à peu des grands airs du répertoire, qu’elle n’interprèterait plus désormais que pour son plaisir ou en de très rares occasions publiques, notamment avec l’Ensemble Canto Allegre et l’Orchestre Lamoureux. Mais Agnès Jaoui n’a jamais pour autant renoncé à chanter, elle attendait simplement le bon déclic, le révélateur, et celui-ci aura nécessité plusieurs étapes. En tant que spectatrice/auditrice, les films de Pedro Almodovar et l’utilisation toujours opportune de chansons populaires latines par le réalisateur phare de la Movida seront une première interpellation. Parmi les musiques de toutes sortes et provenances qu’Agnès a toujours enchaînées sur sa bande son personnelle, son attirance pour les rythmes et mélodies latinos deviendra bientôt irrépressible. Un voyage à Cuba il y a neuf ans, bien avant la déferlante du Buena Vista Social Club, achèvera de la convaincre que ce mode de chant à la fois passionnel et euphorique, intime et flamboyant, était taillé sur mesure pour elle. De là, elle commencera à tracer les points de liaison qui lui serviront peu à peu à constituer sa propre cartographie musicale parmi les continents et océans de musiques qu’elle découvrait en chemin : Son, boléro, bossa, fado, flamenco, Cuba, Brésil, Portugal, Andalousie… Agnès Jaoui connaît la musique, et là il suffit d’écouter son premier album pour immédiatement s’en convaincre.
L’histoire de Canta a pour origine un premier spectacle, Historias de amor, qu’Agnès a discrètement trimballé dans quelques villes de France au début du printemps 2005. Une série de concerts sans tapage initiée par le producteur Olivier Gluzman, prolongement aussi naturel que possible de l’expérience qu’Agnès avait commencé à vivre en privé lorsqu’elle chantait en communion avec ses amis cubains, argentins ou boliviens. Des plaisirs simples et néanmoins multiples qu’elle aura tiré de cette aventure, dont il aurait été dommage ne pas donner suite, de la confiance aussi qu’elle a acquise sur scène, Agnès a mûri l’idée d’un album. Un disque en prolongement logique de son métier puisque, selon elle, « le rythme et la justesse sont déjà les composantes principales du jeu de l’acteur, du scénario et de la mise en scène. » À l’écouter aujourd’hui, on croirait qu’Agnès Jaoui chante ainsi depuis toujours, tant elle ne semble jouer aucun rôle de composition lorsqu’elle se glisse tour à tour dans la peau d’une passionaria du fado, d’une carioca ou d’une cubanita, intronisée de la plus belle des façons par deux de ses idoles : la Brésilienne Maria Bethânia et la portugaise Misia qui ont accepté de lui donner respectivement la réplique sur Samba em preludio et Fado de retorno, deux des vertiges de l’album. Canta est ainsi avant tout le résultat de plusieurs rencontres croisées dont Agnès serait le carrefour, et l’on se rend assez vite compte en l’écoutant qu’elle n’a surtout pas cherché à en occuper les premiers plans en permanence. Elle partage ainsi souvent le micro avec Marcos Arieta, un ami péruvien à la belle voix ébréchée et par ailleurs compositeur de deux des chansons originales de l’album. On y retrouve également pour deux titres les Espagnols de Elbicho, le groupe qui a préservé le flamenco de l’arthrose en lui fouettant les sangs, devant lequel Agnès était tombée en arrêt lors d’un concert à Valence. Deux autres personnages de la plus haute importance l’accompagnent depuis l’origine dans sa mue vers la chanson : il s’agit des guitaristes Roberto Gonzalez Hurtado et Dimas Martinez Dubost. Ce dernier, qui fut en charge de la plupart des arrangements délicats et tempérés de l’album, signe également le bouleversant Milonga del navigante où Agnès endosse cette fois une robe de gitane sur un thème du groupe manouche toulousain Samarabalouf, dévoilant encore d’autres parcelles de son jardin secret musical. Enfin, pour mettre toute cette joyeuse frénésie dans le bon ordre, canaliser les enthousiasmes, il fallait trouver quelqu’un capable d’apporter à la fois un regard extérieur et une expérience multipiste pouvant donner sa cohésion à tout l’album. En rejoignant l’écurie Tôt ou Tard, Agnès fit la connaissance de l’homme idéal pour un tel challenge en la personne de Vincent Segal, violoncelliste (-M-, Bumcello) et réalisateur (Jeanne Cherhal) dont les talents de révélateur ne sont plus à démonter. Le résultat parle d’ailleurs de lui-même : douze chansons d’amour vibrantes et vivantes qui donnent envie d’inventer pour elles un nouvel adjectif : réjouissant !

 

 

Fernando Fiszbein est né en 1977 en Argentine à Buenos Aires. Il est compositeur, bandonéoniste et guitariste. Depuis 2000, il vit en France, où il poursuit ses études de composition avec Ivan Fedele au CNR de Strasbourg. Il intègre ensuite le CNSMD de Paris, avant de suivre le cursus d’informatique musicale de l’IRCAM. Ses compositions ont été interprétées par les principaux ensembles spécialisés français et européens et il a obtenu différents prix internationaux. Intéressé par le cinéma, il a composé des musiques de films, notamment pour Au bout du conte et Place publique d’Agnès Jaoui, qu’il accompagne aussi dans ses spectacles musicales. Le théâtre musical a une place privilégiée dans son répertoire, lui permettant de conjuguer son amour pour la musique, la littérature, et les arts scéniques. Il est auteur et librettiste de son opéra Avenida de los Incas 3518 (2015), co-librettiste de L’homme qui aimait les chiens (2017) et compose actuellement son troisième opéra autour de l’œuvre de Witold Gombriwicz. Réunissant son activité de compositeur et d’interprète, il fonde en 2013 Carabanchel, ensemble éclectique mariant musique expérimentale et folklore latino-américain. Depuis 2019 il est Directeur Artistique de l’Ensemble 2e2m.

La presse en parle

« Fado, flamenco, boléro, milonga… L’actrice et chanteuse multilingue conjugue l’amour à la mode latine, prête aussi sa voix charnelle de soprano aux passionarias méditerranéennes que sont la Libanaise Fayrouz et l’Israélienne Chava Alberstein : un répertoire à découvrir en live, où l’actrice aux rôles farouches et abrupts révèle dans la saudade une présence chaleureuse et attachante. »
Télérama, Anne Berthod

 

« Une belle voix chaude et émouvante, cristalline ou voilée suivant les moments, Agnès Jaoui est une chanteuse, et non une actrice de plus qui veut chanter, et qui sait s’entourer de musiciens de qualité. Sur scène, la chanteuse joue de sa féminité et de sa sensualité comme jamais la comédienne ne l’avait fait. »
RFI Musique

 

« Cela fait des années que j’entends Roberto Gonzalez Hurtado et Fernando Fizsbein travailler un répertoire que j’adore. Comme d’habitude, je me suis invitée, j’ai proposé quelques chansons, et le duo est devenu un trio : trois voix, une guitare, un bandonéon, un concert presque acoustique, presque en famille, con mis amores. »
Agnès Jaoui