Nexus de l’adoration
Dans un surprenant ovni théâtral, Joris Lacoste nous tend un miroir grossissant : tous concernés, tous interpellés ! Paré de musique, de chant, de danse, baigné de lumières fascinantes et polymorphes, le plateau devient le cadre d’un amusant rituel destiné à révérer toutes les choses du monde. Jaillit alors la liturgie d’un nouveau culte, abyssal portrait de notre époque.
Un nexus, c’est le point de connexion de multiples éléments. Chez Joris Lacoste, il se traduit par un inventaire non exhaustif de tout, absolument tout ce qui fait notre société. Ici, toutes les vies ont leur place, toutes les façons d’exister sont légitimes. Dans une grande cérémonie performative, l’incroyable troupe bigarrée égrène à l’infini et avec jubilation les mille petits riens qui nous cernent. Sans jugement aucun, à part de petites pointes d’ironie affectueuses, les images, les sons, les idées s’énumèrent sans hiérarchie, se muent en litanies, danses d’invocation et autres formes infiniment réjouissantes. Du grand art, et une nouvelle religion pour une inclusivité maximale.
Distribution
Conception, texte, musique, mise en scène, chorégraphie Joris Lacoste
Scénographie, lumière Florian Leduc
Assistant à la mise en scène et à la dramaturgie Raphaël Hauser
Collaboration à la danse Solène Wachter
Son Florian Monchatre
Collaboration musicale et sonore Léo Libanga
Coaching vocal Jean-Baptiste Veyret-Logerias
Costumes Carles Urraca
Théologie Assia Turquier-Zauberman
Avec Daphné Biiga Nwanak, Camille Dagen, Flora Duverger, Jade Emmanuel, Thomas Gonzalez, Léo Libanga, Ghita Serraj, Tamar Shelef, Lucas Van Poucke
Production déléguée Compagnie Échelle 1:1
Production associée La Muse en Circuit, Centre national de création musicale
Avec le soutien du Fonds de production (DRAC Île-de-France), de la Fondation d’entreprise Hermès
Coproductions Bonlieu Scène nationale Annecy, MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis, Théâtre Garonne – scène européenne de Toulouse, Les Célestins, Théâtre de Lyon, Festival d’Automne à Paris, Festival d’Avignon, CDN Orléans / Centre-Val de Loire, Festival Musica, Strasbourg
Avec le soutien du Fonds SACD / Ministère de la Culture, Grandes Formes Théâtre et la SPEDIDAM
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre national et du dispositif d’insertion de l’École du TNB
Résidences Abbaye de Noirlac ; La Muse en Circuit, Centre national de création musicale ; Maison des arts et de la culture de Créteil ; Cromot, Paris ; La Ménagerie de Verre, Paris ; MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis ; Bonlieu, Scène nationale d’Annecy ; Théâtre Garonne – scène européenne de Toulouse
La compagnie Échelle 1:1 est conventionnée par le ministère de la Culture / DRAC Île-de-France et soutenue par la Région Île-de-France.
Remerciements Frédéric Baron, Alan Hammoudi, Yann Leto, Pierre-Yves Macé, Christelle Pépin, Augustin Parsy, Ling Zhu
Le livre Nexus de l'adoration de Joris Lacoste est édité chez Actes Sud - Papiers.
L'album du spectacle sort sur les plateformes (Spotify, Deezer, Apple Music, ...) le 1er juin 2026.
Citations presse
« Dans une ample pièce chantée, dansée, scandée, le metteur en scène invente une cérémonie jubilatoire, basée sur l’énumération, qui ne lasse ni ne perd jamais le spectateur. »
– Libération, juil. 2025
« Nexus de l’adoration : l’envoûtant rituel pour le temps présent de Joris Lacoste. Le dramaturge et metteur en scène réussit son pari fou de compilation des choses de notre monde, dont, au long d’une comédie musicale aux codes détournés, il montre la richesse et célèbre la diversité. »
– Sceneweb.fr, déc. 2025
« Nexus de l’adoration, le réjouissant univers parallèle de Joris Lacoste. L’auteur et metteur en scène imagine l’apparition d’un nouveau culte dans un spectacle étourdissant et irrésistible qui dessine un tableau saisissant de notre monde. [...] Une comédie musicale aussi expérimentale que réjouissante, embrassant notre monde de fous dans toutes ses dimensions réelle et virtuelle, politique et intime, absurde et concrète ? [...] Les spectateurs ont pu se lever de leur fauteuil pour saluer ce Nexus de l’adoration qui s’est transformé en nexus de l’admiration à l’issue des deux heures de représentation. »
– Le Monde, juil. 2025