MÉKONG

La danse de Thô Anothaï est une calligraphie délicate traversée par les mouvements du hip-hop, inspirée par la sérénité de la culture laotienne, fascinée par l’Asie et par le Japon en particulier. C’est avec ce vocabulaire gestuel riche d’expériences que le danseur chorégraphe revient ici sur son histoire intime, la traversée du Mékong, prélude à l’exil.

Sur scène, deux tas de terre séparés par un long couloir de lumière évoquent les deux pays divisés par le fleuve. Orchestrés en live par le musicien Alexandre Castaing, les sons de cloche, le chant laotien et les témoignages poignants des réfugiés politiques d’Indochine nous transportent dans ce voyage au cœur du Laos. Le chorégraphe, ancien danseur de Kader Attou, nous emmène dans son périple avec une danse hip-hop contemporaine sobre et épurée, traversant ce fleuve à la découverte d’une nouvelle terre, d’une nouvelle vie.

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Ouverture
des abonnements
le samedi
3 octobre à 9h
fermer
à voir en famille
MAR.24 | MER.25 | VEN.27 NOV.
À 20H30
DURÉE 45 MIN
À PARTIR DE 6 ANS
LIEUMAR.24 | MER.25 NOV.
AU LE MIKADO - MJC CENTRE SOCIAL - SITE NOVEL

VEN.27 NOV.
PETITE SALLE BONLIEU

TARIF C

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

chorégraphie interprétation Thô Anothaï
musique live Alexandre Castaing
lumière Thibault Lamotte

 

 

coproductions et soutiens Bonlieu Scène nationale Annecy, DRAC Auvergne Rhône-Alpes, Ville d’Annecy , Le département Haute-Savoie , Théâtre Jeanne d’Arc Bellegarde-sur-Valserine , Centre Culturel La Soierie Faverges, Centre Chorégraphique Nationale La Rochelle , Cie La Baraka Annonay Abou Lagraa

en partenariat avec Le Mikado – MJC & Centre Social

Né au Laos en 1980, Thô Anothaï arrive en France à l’âge de 6 ans, échappant avec sa famille à une politique sectaire et répressive. La vague de la danse hip‑hop qui émerge dans les années 90 en région Rhône-Alpes l’emporte avec elle. Il sera l’un des pionniers de la danse hip‑hop dans sa région. Autodidacte, il apprend et développe sa danse dans les battles en France puis à l’étranger avec son crew « unique control ». Il remporte le Battle Tour 98 de Lyon et est finaliste au célèbre Battle total cession 1 et 2 de Grenoble, ainsi qu’au hip‑hop connexion en Italie, puis en Allemagne. Son parcours prend un autre tournant lorsqu’il est repéré, en 2000, par la Compagnie Alexandra N’Possee qui l’engage en tant que danseur interprète pour plusieurs années. Toujours aussi avide d’apprendre, il continue à se former avec des pionniers de la danse hip‑hop ainsi qu’en jazz. En 2004, son rôle de danseur interprète s’intensifie lorsqu’il rejoint la Compagnie Accrorap de Kader Attou (CCN de la Rochelle), pour les spectacles Les corps étrangers ou Petites histoires.com. Il voyage alors dans le monde s’enrichissant ainsi des autres danses et cultures pour progresser et développer sa vision chorégraphique. En 2010, Thô rencontre Mic Guillaumes (danseur, chorégraphe, formateur et expert national danse à l’école pour le Ministère de la Culture, personne ressource interministérielle) qui devient alors le parrain de la compagnie. Avec à son répertoire 4 créations en tournées, il consacre 2019 à la recherche et à la création de deux nouvelles pièces, Mékong un solo sur le Laos et Ice spectacle sur le thème de la fonte des glaces. Il chorégraphie ses premières pièces au nom de la Compagnie Accrorap. Certaines de ces tournées l’ont profondément marqué, tel que son voyage à Gaza et Ramala en Palestine, à Ahmedabad en Inde ou Phnom Penh au Cambodge. De ces rencontres a émergé l’envie de défendre ces populations sensibles, de développer les problématiques rencontrées dans ces pays et de pouvoir mettre en scène son univers philosophique empreint de ses origines asiatiques. C’est ainsi que la Compagnie Anothaï voit le jour en 2007. Il continue cependant d’être danseur interprète et transmetteur pour Kader Attou. En parallèle à son rôle de chorégraphe, il poursuit depuis plus de 20 ans la transmission sous toutes ses formes.

 

D’origine vietnamienne et française, Alexandre Castaing commence le piano classique à l’âge de 6 ans. Lors de son cursus au Conservatoire en banlieue parisienne, il découvre Claude Debussy et le courant impressionniste. À l’âge de 15 ans, il intègre un groupe de bal avec les musiciens de Nicoletta et se met à la batterie 2 ans plus tard. Il réalise ses premières commandes commerciales (séries TV / chanson française), puis monte plusieurs groupes de Rock progressif avant de partir à Genève. Il se passionne alors pour le hip-hop), tout en poursuivant des études de batterie jazz à Genève. Sa rencontre avec Jacques Siron lui permet d’approfondir aussi ses connaissances en harmonie. Il devient alors directeur studio pour la société de production Silent Skills et commence à travailler pour la musique à l’image. À travers les commandes audiovisuelles et musicales, il commence à mélanger toutes ses influences, de Debussy à Varese, en passant par Amon Tobin, puisant dans la musique illustrative, les bruitages, les rythmes urbains (abstract hip-hop) et dans son sens de la mélodie. Cette pluralité dans différents genres, sa curiosité et sa polyvalence, lui permettent d’être sollicité régulièrement dans diverses productions. Pour la musique à l’image et commerciale, il compose pour la campagne de François Hollande, Coca‑Cola, Orange, Nintendo, le Ministère de l’Education, PMU, Ironman, Peugeot, Citröen, Kia, Microsoft, etc.. Pour la musique liée à la danse, il écrit pour Sébastien Lefrançois, Cie Anothaï, Cie Shonen, Cie MOOD, Mic Guillaumes, etc.. Sur le plan personnel, il crée un projet qui lui est cher, car lié à ses origines asiatiques : Sayaconcept, avec Mina. Un projet produit à Radio France par Bruno Letort, synthétisant musique traditionnelle Japonaise et éléments modernes. Cela lui permet d’intégrer sa pratique du Taiko, et de jouer aux quatre coins du monde. Actuellement, il travaille sur une bande son pour François Schuiten autour de sa dernière parution : Revoir Paris aux éditions Casterman. De plus, il finalise un projet avec Julia Kent pour Radio France, Kelli Ali, un autre avec NYA, Ananda Jacobs et SONGAE.

À voir aussi

Distributions Crédits

chorégraphie interprétation Thô Anothaï
musique live Alexandre Castaing
lumière Thibault Lamotte

 

 

coproductions et soutiens Bonlieu Scène nationale Annecy, DRAC Auvergne Rhône-Alpes, Ville d’Annecy , Le département Haute-Savoie , Théâtre Jeanne d’Arc Bellegarde-sur-Valserine , Centre Culturel La Soierie Faverges, Centre Chorégraphique Nationale La Rochelle , Cie La Baraka Annonay Abou Lagraa

en partenariat avec Le Mikado – MJC & Centre Social

Biographie

Né au Laos en 1980, Thô Anothaï arrive en France à l’âge de 6 ans, échappant avec sa famille à une politique sectaire et répressive. La vague de la danse hip‑hop qui émerge dans les années 90 en région Rhône-Alpes l’emporte avec elle. Il sera l’un des pionniers de la danse hip‑hop dans sa région. Autodidacte, il apprend et développe sa danse dans les battles en France puis à l’étranger avec son crew « unique control ». Il remporte le Battle Tour 98 de Lyon et est finaliste au célèbre Battle total cession 1 et 2 de Grenoble, ainsi qu’au hip‑hop connexion en Italie, puis en Allemagne. Son parcours prend un autre tournant lorsqu’il est repéré, en 2000, par la Compagnie Alexandra N’Possee qui l’engage en tant que danseur interprète pour plusieurs années. Toujours aussi avide d’apprendre, il continue à se former avec des pionniers de la danse hip‑hop ainsi qu’en jazz. En 2004, son rôle de danseur interprète s’intensifie lorsqu’il rejoint la Compagnie Accrorap de Kader Attou (CCN de la Rochelle), pour les spectacles Les corps étrangers ou Petites histoires.com. Il voyage alors dans le monde s’enrichissant ainsi des autres danses et cultures pour progresser et développer sa vision chorégraphique. En 2010, Thô rencontre Mic Guillaumes (danseur, chorégraphe, formateur et expert national danse à l’école pour le Ministère de la Culture, personne ressource interministérielle) qui devient alors le parrain de la compagnie. Avec à son répertoire 4 créations en tournées, il consacre 2019 à la recherche et à la création de deux nouvelles pièces, Mékong un solo sur le Laos et Ice spectacle sur le thème de la fonte des glaces. Il chorégraphie ses premières pièces au nom de la Compagnie Accrorap. Certaines de ces tournées l’ont profondément marqué, tel que son voyage à Gaza et Ramala en Palestine, à Ahmedabad en Inde ou Phnom Penh au Cambodge. De ces rencontres a émergé l’envie de défendre ces populations sensibles, de développer les problématiques rencontrées dans ces pays et de pouvoir mettre en scène son univers philosophique empreint de ses origines asiatiques. C’est ainsi que la Compagnie Anothaï voit le jour en 2007. Il continue cependant d’être danseur interprète et transmetteur pour Kader Attou. En parallèle à son rôle de chorégraphe, il poursuit depuis plus de 20 ans la transmission sous toutes ses formes.

 

D’origine vietnamienne et française, Alexandre Castaing commence le piano classique à l’âge de 6 ans. Lors de son cursus au Conservatoire en banlieue parisienne, il découvre Claude Debussy et le courant impressionniste. À l’âge de 15 ans, il intègre un groupe de bal avec les musiciens de Nicoletta et se met à la batterie 2 ans plus tard. Il réalise ses premières commandes commerciales (séries TV / chanson française), puis monte plusieurs groupes de Rock progressif avant de partir à Genève. Il se passionne alors pour le hip-hop), tout en poursuivant des études de batterie jazz à Genève. Sa rencontre avec Jacques Siron lui permet d’approfondir aussi ses connaissances en harmonie. Il devient alors directeur studio pour la société de production Silent Skills et commence à travailler pour la musique à l’image. À travers les commandes audiovisuelles et musicales, il commence à mélanger toutes ses influences, de Debussy à Varese, en passant par Amon Tobin, puisant dans la musique illustrative, les bruitages, les rythmes urbains (abstract hip-hop) et dans son sens de la mélodie. Cette pluralité dans différents genres, sa curiosité et sa polyvalence, lui permettent d’être sollicité régulièrement dans diverses productions. Pour la musique à l’image et commerciale, il compose pour la campagne de François Hollande, Coca‑Cola, Orange, Nintendo, le Ministère de l’Education, PMU, Ironman, Peugeot, Citröen, Kia, Microsoft, etc.. Pour la musique liée à la danse, il écrit pour Sébastien Lefrançois, Cie Anothaï, Cie Shonen, Cie MOOD, Mic Guillaumes, etc.. Sur le plan personnel, il crée un projet qui lui est cher, car lié à ses origines asiatiques : Sayaconcept, avec Mina. Un projet produit à Radio France par Bruno Letort, synthétisant musique traditionnelle Japonaise et éléments modernes. Cela lui permet d’intégrer sa pratique du Taiko, et de jouer aux quatre coins du monde. Actuellement, il travaille sur une bande son pour François Schuiten autour de sa dernière parution : Revoir Paris aux éditions Casterman. De plus, il finalise un projet avec Julia Kent pour Radio France, Kelli Ali, un autre avec NYA, Ananda Jacobs et SONGAE.

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