DÉSORDRE DU DISCOURS

De la leçon inaugurale de Michel Foucault au Collège de France en décembre 1970, nulle trace filmée. Une lacune irréparable, tant la profération participe à la compréhension. Fanny de Chaillé théâtralise et met en mouvement sous forme de conférence ce texte mythique en créant un moment aussi passionnant que jubilatoire !

Un discours pour démonter les mécanismes mêmes du discours ! Qu’est-ce qui conditionne une prise de parole ? Où se posent les (en)jeux du pouvoir ? Dans le lieu très réel d’un amphithéâtre universitaire et grâce au jeu d’acteur de l’admirable Guillaume Bailliart, les mots de Foucault dansent à nouveau, reprennent corps et chair, habités de passion limpide. L’occasion parfaite de se réconcilier avec la philo !

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Lieu : IUT Institut universitaire technologie, 9 Rue de l’Arc en Ciel, 74940 Annecy // Entrée par le parvis principal

 

Accès en voiture > Parking IUT Annecy 2 (entrée au niveau du rond-point)

 

Accès en bus > ligne 4 direction Campus, Arrêt Charby

 

Billetterie sur place

MER.30 | JEU.31 MARS
À 19H
DURÉE 1H

rencontre-discussion avec les artistes
à l'issue de la représentation
À PARTIR DE 13 ANS
LIEUIUT / ANNECY

TARIF C

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

conception Fanny de Chaillé
d’après L’Ordre du discours de Michel Foucault © Editions Gallimard
avec Guillaume Bailliart
régie Lucien Prunenec
production, administration Isabelle Ellul, Jeanne Dantin

production Display
coproduction Malraux scène nationale Chambéry Savoie, Bonlieu scène nationale Annecy, Théâtre Saint-Gervais, Théâtre Vidy-Lausanne, Festival d’Automne à Paris
Le spectacle est soutenu par PEPS Plateforme Européenne de Production Scénique Annecy-Chambéry-Genève-Lausanne dans le cadre du programme Européen de coopération transfrontalière Interreg France-Suisse 2014-2020
avec le soutien de la Comédie de Clermont-Ferrand scène nationale, du Centre National de la Danse, Pantin et Lyon
remerciements à André Scala, Antoine Muller, l’ENDROIT Chambéry, l’Université Lumière Lyon 2 et l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Lyon pour leur accueil en résidence
Display est conventionnée par le Ministère de la Culture, DRAC Auvergne Rhône-Alpes et labellisée “compagnie Auvergne Rhône-Alpes” par la Région

 

Fanny de Chaillé est artiste associée à Malraux scène nationale Chambéry Savoie

Dans le cadre du projet PEPS Annecy – Chambéry – Genève – Lausanne, soutenu par le programme de coopération territoriale européenne Interreg France-Suisse 2014 – 2020

Fanny de Chaillé engage un théâtre du corps où elle aime séparer texte et mouvement pour mieux réagencer leur rencontre. C’est dans ce jeu d’échanges entre corps et voix que les écarts et distorsions se créent, que le langage gagne en physicalité et en plasticité. Ses pièces, projets et installations ne s’inscrivent pas dans des champs disciplinaires figés, plutôt les superposent, sur les plateaux ou en dehors (galeries, salles de concert, bibliothèque, amphithéâtre universitaire). Ses dernières créations reflètent cet intérêt pour les dispositifs et modes d’adresse et d’écoute, qu’il s’agisse de redonner voix et corps au discours inaugural de Michel Foucault au collège de France (Désordre du discours, 2019), de faire collectif autour de dix jeunes comédiens de l’ADAMI (Le Chœur, 2020), de croiser les générations (Les Grands, 2019), ou de revisiter l’album Transformer de Lou Reed (Transformé, 2021).
Formée à l’Esthétique à Paris Sorbonne au début des années 90, Fanny de Chaillé créé ses propres installations et performances à partir de 1995, et des spectacles pour la scène dès 2003, avec cette façon de faire corps en s’appuyant sur des textes littéraires – Georges Pérec dans Le voyage d’hiver, Thomas Bernhard dans Je ne suis pas un metteur en scène japonais, Hugo von Hofmannsthal dans le Groupe -, en puisant dans une culture musicale rock et populaire – Karaokurt (1996), Gonzo conférence (2007), MmeellooddyyNneellssoonn (2012), Transformé (2021) – en imaginant des formes hybrides, hors plateaux – La Bibliothèque, Projet Kids.
 Artiste associée de la scène nationale Chambéry Savoie depuis 2014, du CN D Lyon (2017-2020) ou invitée par la Maison des Métallos (CoOP- 2020), Fanny de Chaillé, y questionne le dispositif théâtral et invente de nouvelles manières de faire circuler les savoirs et les pratiques avec les amateur·ices et les publics.

Guillaume Bailliart étudie au Conservatoire d’Avignon puis suit le cursus du compagnonnage-théâtre à Lyon, dont il sort victorieux en 2002.
Il travaille ensuite comme interprète auprès de Michel Raskine (Huis-Clos, Périclès), Gwénaël Morin (Voyage à la lune, Les Justes, Philoctète, Lorenzaccio…) et depuis 2011 Fanny de Chaillé (Je suis un metteur en scène japonais, Le Groupe, Les Grands…). En parallèle, il met en scène des écritures de plateau (Les Ours-Chronique 2), des textes classiques remâchés (Résidus Richard 3), sa propre écriture (Les Chevaliers), Witold Gombrovicz (Yvonne Princesse de Bourgogne) successivement au sein de L’Olympique Pandemonium et de l’association nÖjd, deux structures qu’il a cofondées.
En 2013, il crée le Groupe Fantômas et réalise une performance en solitaire : Tartuffe d’après Tartuffe d’après Tartuffe d’après Molière, puis il tente de réenchanter le monde, à commencer par le milieu cultuel, avec le démesuré projet Merlin d’après Tankred Dorst.
Il intervient souvent en tant que pédagogue, car la question du jeu est au centre de son travail, il coordonne notamment plusieurs stages autour de la figure du bouffon avec Ludor Citrik. Il est récemment sollicité pour la mise en scène de La violence des riches, d’après les travaux sociologiques des Pinçon-Charlot, par la compagnie Vaguement compétitifs, et Je ne suis pas une bête sauvage, cabaret sur l’œuvre d’Adolf Wölfli du collectif l’Arbre Canapas.
En 2019, il crée Désordre du discours, mis en scène par Fanny de Chaillé d’après Michel Foucault, puis il planchera avec Fantômas sur l’adaptation du roman La Centrale en chaleur de Genichiro Takahashi, mettra en scène Les Pluterriens, space opéra commandé à Charles Pennequin par l’Arfi ; puis viendra l’adaptation du roman de Céline Minard Faillir être flingué dont il signera la mise en scène.

« Entendre le texte de la leçon inaugurale que Michel Foucault a prononcé au Collège de France en 1970 est un événement en soi. Car aucun enregistrement ne subsiste de cette réflexion philosophique sur l’art du discours et ses implications multiples. En recréant, dans les conditions réelles, en amphithéâtre, la démonstration du grand penseur, Fanny de Chaillé réhabilite une parole indispensable à la compréhension de notre société moderne. »
toutelaculture.com, Anne Verdaguer, le 10 DÉC. 19

PEPS
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Distributions Crédits

conception Fanny de Chaillé
d’après L’Ordre du discours de Michel Foucault © Editions Gallimard
avec Guillaume Bailliart
régie Lucien Prunenec
production, administration Isabelle Ellul, Jeanne Dantin

production Display
coproduction Malraux scène nationale Chambéry Savoie, Bonlieu scène nationale Annecy, Théâtre Saint-Gervais, Théâtre Vidy-Lausanne, Festival d’Automne à Paris
Le spectacle est soutenu par PEPS Plateforme Européenne de Production Scénique Annecy-Chambéry-Genève-Lausanne dans le cadre du programme Européen de coopération transfrontalière Interreg France-Suisse 2014-2020
avec le soutien de la Comédie de Clermont-Ferrand scène nationale, du Centre National de la Danse, Pantin et Lyon
remerciements à André Scala, Antoine Muller, l’ENDROIT Chambéry, l’Université Lumière Lyon 2 et l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Lyon pour leur accueil en résidence
Display est conventionnée par le Ministère de la Culture, DRAC Auvergne Rhône-Alpes et labellisée “compagnie Auvergne Rhône-Alpes” par la Région

 

Fanny de Chaillé est artiste associée à Malraux scène nationale Chambéry Savoie

Dans le cadre du projet PEPS Annecy – Chambéry – Genève – Lausanne, soutenu par le programme de coopération territoriale européenne Interreg France-Suisse 2014 – 2020

Biographie

Fanny de Chaillé engage un théâtre du corps où elle aime séparer texte et mouvement pour mieux réagencer leur rencontre. C’est dans ce jeu d’échanges entre corps et voix que les écarts et distorsions se créent, que le langage gagne en physicalité et en plasticité. Ses pièces, projets et installations ne s’inscrivent pas dans des champs disciplinaires figés, plutôt les superposent, sur les plateaux ou en dehors (galeries, salles de concert, bibliothèque, amphithéâtre universitaire). Ses dernières créations reflètent cet intérêt pour les dispositifs et modes d’adresse et d’écoute, qu’il s’agisse de redonner voix et corps au discours inaugural de Michel Foucault au collège de France (Désordre du discours, 2019), de faire collectif autour de dix jeunes comédiens de l’ADAMI (Le Chœur, 2020), de croiser les générations (Les Grands, 2019), ou de revisiter l’album Transformer de Lou Reed (Transformé, 2021).
Formée à l’Esthétique à Paris Sorbonne au début des années 90, Fanny de Chaillé créé ses propres installations et performances à partir de 1995, et des spectacles pour la scène dès 2003, avec cette façon de faire corps en s’appuyant sur des textes littéraires – Georges Pérec dans Le voyage d’hiver, Thomas Bernhard dans Je ne suis pas un metteur en scène japonais, Hugo von Hofmannsthal dans le Groupe -, en puisant dans une culture musicale rock et populaire – Karaokurt (1996), Gonzo conférence (2007), MmeellooddyyNneellssoonn (2012), Transformé (2021) – en imaginant des formes hybrides, hors plateaux – La Bibliothèque, Projet Kids.
 Artiste associée de la scène nationale Chambéry Savoie depuis 2014, du CN D Lyon (2017-2020) ou invitée par la Maison des Métallos (CoOP- 2020), Fanny de Chaillé, y questionne le dispositif théâtral et invente de nouvelles manières de faire circuler les savoirs et les pratiques avec les amateur·ices et les publics.

Guillaume Bailliart étudie au Conservatoire d’Avignon puis suit le cursus du compagnonnage-théâtre à Lyon, dont il sort victorieux en 2002.
Il travaille ensuite comme interprète auprès de Michel Raskine (Huis-Clos, Périclès), Gwénaël Morin (Voyage à la lune, Les Justes, Philoctète, Lorenzaccio…) et depuis 2011 Fanny de Chaillé (Je suis un metteur en scène japonais, Le Groupe, Les Grands…). En parallèle, il met en scène des écritures de plateau (Les Ours-Chronique 2), des textes classiques remâchés (Résidus Richard 3), sa propre écriture (Les Chevaliers), Witold Gombrovicz (Yvonne Princesse de Bourgogne) successivement au sein de L’Olympique Pandemonium et de l’association nÖjd, deux structures qu’il a cofondées.
En 2013, il crée le Groupe Fantômas et réalise une performance en solitaire : Tartuffe d’après Tartuffe d’après Tartuffe d’après Molière, puis il tente de réenchanter le monde, à commencer par le milieu cultuel, avec le démesuré projet Merlin d’après Tankred Dorst.
Il intervient souvent en tant que pédagogue, car la question du jeu est au centre de son travail, il coordonne notamment plusieurs stages autour de la figure du bouffon avec Ludor Citrik. Il est récemment sollicité pour la mise en scène de La violence des riches, d’après les travaux sociologiques des Pinçon-Charlot, par la compagnie Vaguement compétitifs, et Je ne suis pas une bête sauvage, cabaret sur l’œuvre d’Adolf Wölfli du collectif l’Arbre Canapas.
En 2019, il crée Désordre du discours, mis en scène par Fanny de Chaillé d’après Michel Foucault, puis il planchera avec Fantômas sur l’adaptation du roman La Centrale en chaleur de Genichiro Takahashi, mettra en scène Les Pluterriens, space opéra commandé à Charles Pennequin par l’Arfi ; puis viendra l’adaptation du roman de Céline Minard Faillir être flingué dont il signera la mise en scène.

La presse en parle

« Entendre le texte de la leçon inaugurale que Michel Foucault a prononcé au Collège de France en 1970 est un événement en soi. Car aucun enregistrement ne subsiste de cette réflexion philosophique sur l’art du discours et ses implications multiples. En recréant, dans les conditions réelles, en amphithéâtre, la démonstration du grand penseur, Fanny de Chaillé réhabilite une parole indispensable à la compréhension de notre société moderne. »
toutelaculture.com, Anne Verdaguer, le 10 DÉC. 19

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