UKRAINE FIRE
Dakh Daughters

Une ouverture de saison sous la forme d’un manifeste, un voyage stupéfiant fait de frissons, de beauté et de colère. Dakh Daughters est un collectif ardent et féroce de femmes ukrainiennes revendiquant leur puissance et leur liberté. En 2018, elles déversaient à Bonlieu leur univers rock, punk, freak dans Terabak de Kyiv, le cabaret endiablé qu’elles avaient tricoté avec Stéphane Ricordel. Patriotes et engagées, réfugiées en France au printemps 2022, elles témoignent avec Ukraine Fire de l’invasion, du crime et de la catastrophe humanitaire causés par l’armée russe et ses dirigeants. Une orchestration live détonante, un assemblage qui sonne comme un cocktail artisanal qu’on lance au mur de la résignation !

Des filles peinturlurées, venues de Kyiv, multi-instrumentistes, avec dans la voix la rage des résistants ! Au chant, violoncelle, accordéon, guitare, contrebasse ou percussions, le groupe se permet toutes les fantaisies : hommage aux lignes harmoniques slaves, compositions théâtrales rock – minimalistes ou explosives –, textes poétiques et musiques folkloriques ; le tout accompagné de projections vidéo tantôt fantasmagoriques, tantôt très réalistes. Les Dakh Daughters expriment avec puissance et humanité le besoin de liberté des citoyens d’un monde en mutation où le devoir de révolte fédère actes et pensées. Un poème musical exaltant en hommage au peuple ukrainien qui résiste avec courage. Un hymne à la liberté !

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Ouverture
des abonnements
le samedi
27 août à 9h
fermer
SAM.17 SEPT.
À 20H30
durée 1h30
LIEUGRANDE SALLE

TARIF A

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 31 26 26 13 10  €
A 27 22 22 10 8  €
B 24 19 19 10 8  €
C 20 15 15 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(10 € / 7 € / 7 € / 7 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 12 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

mise en scène et direction artistique Vlad Troitskyi
Dakh Daughters Nataliia Halanevych, Ruslana Khazipova, Solomiia Melnyk, Anna Nikitina, Nataliia Zozul
avec la participation de Tetyana Troistka, comédienne
lumières, mapping vidéo Mariia Volkova
son Mickael Kandelman et Bruno Ralle
images Les Dakh Daughters remercient les personnes qui ont mis à leur disposition les images utilisées dans ce spectacle
photographes Maksym Donduyk et Oleksandr Glyadyelov
graphisme Iryna Korchyuk, Andriy Yermolenko
vidéos Hromadske.TV, station de télévision internet ukrainienne, Telegram, réseau social répandu en Ukraine

 

 

production Dakh Theatre, DdD
diffusion en collaboration avec Blue Line Productions
Les Dakh Daughters saluent le soutien à leur pays en guerre et recommandent deux organisations.
En France : https://amc.ukr.fr/ Aide médicale et caritative France-Ukraine, créée en 2014
En Estonie : https://www.prorizne.org/ organisation non gouvernementale pour la cohésion sociétale en Europe, créé en 2002

https://www.facebook.com/DakhDaughters
DdD www.dddames.eu

Comédiennes, musiciennes, chanteuses les Dakh Daughters ont déjà derrière elles des parcours de création infiniment féconds soutenus par une compagnie qui sait ce que lutter veut dire. Les Dakh Daughters offrent au public le spectacle de leur fertile et entreprenante colère.
Nina Harenetska, Ruslana Khazipova, Tanya Havrylyuk, Solomia Melnyk, Anna Nikitina, Natalia Halanevych et Zo ont d’abord été élèves de Vlad Troitsky au Conservatoire de Kiev puis elles ont rejoint le Théâtre Dakh pour continuer l’expérience de création et de partage militant qui caractérise le travail de cette compagnie incontournable de la scène ukrainienne.
Les Dakh Daughters entretiennent un compagnonnage avec Lucie Berelowitsch, metteuse en scène et directrice du CDN de Vire, Le Préau. Après la création d’Antigone d’après Sophocle en 2015, elles préparent une adaptation de la pièce de Pirandello, Les géants de la montagne pour 2023.
Les Dakh Daughters ont aussi collaboré avec Stéphane Ricordel, metteur en scène et co-directeur du Monfort, dans le spectacle cabaret cirque « Le Terabak de Kiev (2016), accueilli à Bonlieu en octobre 2018 Après leur rencontre artistique à Kiev, le compositeur Pierre Thilloy écrit les partitions de plusieurs chansons des Dakh Daugters pour un orchestre. Ce cross over symphonique est créé en janvier 2022 à Avignon avec l’Orchestre national d’Avignon-Provence. Le projet poursuit son chemin au gré des propositions.

« Le théâtre, c’est la vie, en plus intéressant. »
Vlad Troitskyi est né en Russie et a grandi en Ukraine, à Kiev, où il suit l’École polytechnique, tout en fréquentant la scène. Après s’être perfectionné à l’Académie russe des arts du théâtre de Moscou (GITIS), il revient et fonde le Théâtre Dakh, compagnie de théâtre indépendante ukrainienne. Il est acteur, metteur en scène, producteur, scénographe, directeur artistique et créateur de DakhaBrakha, des Dakh Daughters, du groupe NovaOpera, TseSho. Il a fondé le Festival pluridisciplinaire GogolFest. Ses spectacles tournent en France et à l’international, où il crée aussi de nombreux projets, notamment en Hongrie, Pologne et Allemagne. Il a reçu des prix prestigieux, comme le Shevchenko National Prize pour son opéra requiem Iyov (d’après le Livre de Job) en 2020 et la distinction d’Officier des Arts et des Lettres en 2018. En France, il a notamment créé Viï – le roi terre au Théâtre de la Ville, joué au Festival Passages à Metz et au Théâtre de Vidy-Lausanne en Suisse ; Le roi Lear et La maison des chiens ont été présentés au Théâtre Montfort.

« Les Dakh Daughters dégagent un charme piquant (…) Leur Freak Cabaret navigue sur des eaux turbulentes entre folk – emprunté à diverses traditions – mâtiné de rock, soul, reggae ou autres, le tout servi avec une âpreté vorace et drôle… Chanteuses, mais aussi comédiennes, les Dakh Daughters déploient une énergie ardente et féroce, délivrant leurs effets avec un bonheur évident. »
Libération, Hugues Le Tanneur, JUILL. 15

 

« Les Dakh Daughters, filles de Chevtchenko et des Sex Pistols.
Deux gros ronds rouges sur les joues, les yeux passés au charbon et le foulard serré autour du cou, les Dakh Daughters font d’abord mentir leur réputation de chanteuses punk. Dans leurs robes-blouses vert bouteille, on les emboîterait bien comme des poupées gigognes. Mais attention, les six Ukrainiennes sont de pures freaks, pas chics du tout, qui font mordre la poussière à tous les clichés féminins qu’on voudrait leur coller. Les Dakh Daughters sont des combattantes qui l’ouvrent pour gueuler des histoires sombres d’amour, de solitude, de pauvreté, de guerres. « Nous voulons revendiquer la liberté par l’art », précisent celles qui « se font un devoir de révolte. On veut montrer une autre Ukraine que celle que l’on peut voir dans les médias, celle de gens libres et pleins d’énergie. » (…) Le hic de ce concert qui en jette : filer une irrésistible envie de chanter à tue-tête avec le band et de danser à fond. »
Le Monde, Rosita Boisseau, JUILL. 15

 

« Mais voilà le spectacle qui nous a enchanté (…) dont le maître mot est puissance ! Elles sont six sur scène, six jeunes ukrainiennes qui nous livrent ici un concert endiablé, admirablement mis en scène par Vlad Troitsky. Multi-instrumentistes virtuoses, elles jouent et chantent des textes qu’elle sont allées piocher chez Shakespeare, Bukowski, des poètes ukrainiens etc.., sur des musiques qui se promènent en toute liberté du folklore des Carpates au rap, en passant par des rythmes orientaux. Elles débordent d’une énergie qui n’est pas celle du désespoir, au contraire. Que cette énergie-là nous vienne d’un pays en guerre, que ce spectacle célèbre ainsi la vie et la résistance, voilà une bonne nouvelle. »
Le Canard Enchaîné, Jean-Luc Porquet, JUILL. 15

 

« Le cabaret punk et cru des Ukrainiennes de Dakh Daughters.
Rien de plus dangereux et subversif qu’un clown en colère. Les filles du Dakh l’ont bien compris. Derrière la fantaisie du maquillage de clown et l’ambiance cabaret, on découvre très vite une démarche artistique très construite. Avec une forte dose d’humour noir, d’autodérision et de burlesque, Dakh Daughters content des histoires crues. Derrière les musiciennes, une installation vidéo décapante diffuse des textes, des images. La projection de paysages, visages, usines, de mots bouscule le public et construit encore un niveau de narration qu’on pourrait situer entre Métropolis, Les temps modernes et l’humanisme de Loach. Le dialogue entre les images, le spectacle et le public libère une folle et surprenante énergie faite d’espoir, de folie et de poésie. »
rue89.nouvelobs.com

 

« Dakh Daughters Band, le freak cabaret venu de l’Est.
C’est avec leur cœur et leur être qu’elles évoquent leur pays, car loin de toute idéologie, elles sont avant tout rock, punk et freak, convoquant Kurt Donaldvitch Kobain si besoin : « my girl my girl where did you sleep last night ? ». Une reprise hilarante qui nous rappelle à quel point nous partageons tous la même culture, sans devoir pour autant abandonner nos cultures propres. »
Toutecaculture.com

Distributions Crédits

mise en scène et direction artistique Vlad Troitskyi
Dakh Daughters Nataliia Halanevych, Ruslana Khazipova, Solomiia Melnyk, Anna Nikitina, Nataliia Zozul
avec la participation de Tetyana Troistka, comédienne
lumières, mapping vidéo Mariia Volkova
son Mickael Kandelman et Bruno Ralle
images Les Dakh Daughters remercient les personnes qui ont mis à leur disposition les images utilisées dans ce spectacle
photographes Maksym Donduyk et Oleksandr Glyadyelov
graphisme Iryna Korchyuk, Andriy Yermolenko
vidéos Hromadske.TV, station de télévision internet ukrainienne, Telegram, réseau social répandu en Ukraine

 

 

production Dakh Theatre, DdD
diffusion en collaboration avec Blue Line Productions
Les Dakh Daughters saluent le soutien à leur pays en guerre et recommandent deux organisations.
En France : https://amc.ukr.fr/ Aide médicale et caritative France-Ukraine, créée en 2014
En Estonie : https://www.prorizne.org/ organisation non gouvernementale pour la cohésion sociétale en Europe, créé en 2002

https://www.facebook.com/DakhDaughters
DdD www.dddames.eu

Biographie

Comédiennes, musiciennes, chanteuses les Dakh Daughters ont déjà derrière elles des parcours de création infiniment féconds soutenus par une compagnie qui sait ce que lutter veut dire. Les Dakh Daughters offrent au public le spectacle de leur fertile et entreprenante colère.
Nina Harenetska, Ruslana Khazipova, Tanya Havrylyuk, Solomia Melnyk, Anna Nikitina, Natalia Halanevych et Zo ont d’abord été élèves de Vlad Troitsky au Conservatoire de Kiev puis elles ont rejoint le Théâtre Dakh pour continuer l’expérience de création et de partage militant qui caractérise le travail de cette compagnie incontournable de la scène ukrainienne.
Les Dakh Daughters entretiennent un compagnonnage avec Lucie Berelowitsch, metteuse en scène et directrice du CDN de Vire, Le Préau. Après la création d’Antigone d’après Sophocle en 2015, elles préparent une adaptation de la pièce de Pirandello, Les géants de la montagne pour 2023.
Les Dakh Daughters ont aussi collaboré avec Stéphane Ricordel, metteur en scène et co-directeur du Monfort, dans le spectacle cabaret cirque « Le Terabak de Kiev (2016), accueilli à Bonlieu en octobre 2018 Après leur rencontre artistique à Kiev, le compositeur Pierre Thilloy écrit les partitions de plusieurs chansons des Dakh Daugters pour un orchestre. Ce cross over symphonique est créé en janvier 2022 à Avignon avec l’Orchestre national d’Avignon-Provence. Le projet poursuit son chemin au gré des propositions.

« Le théâtre, c’est la vie, en plus intéressant. »
Vlad Troitskyi est né en Russie et a grandi en Ukraine, à Kiev, où il suit l’École polytechnique, tout en fréquentant la scène. Après s’être perfectionné à l’Académie russe des arts du théâtre de Moscou (GITIS), il revient et fonde le Théâtre Dakh, compagnie de théâtre indépendante ukrainienne. Il est acteur, metteur en scène, producteur, scénographe, directeur artistique et créateur de DakhaBrakha, des Dakh Daughters, du groupe NovaOpera, TseSho. Il a fondé le Festival pluridisciplinaire GogolFest. Ses spectacles tournent en France et à l’international, où il crée aussi de nombreux projets, notamment en Hongrie, Pologne et Allemagne. Il a reçu des prix prestigieux, comme le Shevchenko National Prize pour son opéra requiem Iyov (d’après le Livre de Job) en 2020 et la distinction d’Officier des Arts et des Lettres en 2018. En France, il a notamment créé Viï – le roi terre au Théâtre de la Ville, joué au Festival Passages à Metz et au Théâtre de Vidy-Lausanne en Suisse ; Le roi Lear et La maison des chiens ont été présentés au Théâtre Montfort.

La presse en parle

« Les Dakh Daughters dégagent un charme piquant (…) Leur Freak Cabaret navigue sur des eaux turbulentes entre folk – emprunté à diverses traditions – mâtiné de rock, soul, reggae ou autres, le tout servi avec une âpreté vorace et drôle… Chanteuses, mais aussi comédiennes, les Dakh Daughters déploient une énergie ardente et féroce, délivrant leurs effets avec un bonheur évident. »
Libération, Hugues Le Tanneur, JUILL. 15

 

« Les Dakh Daughters, filles de Chevtchenko et des Sex Pistols.
Deux gros ronds rouges sur les joues, les yeux passés au charbon et le foulard serré autour du cou, les Dakh Daughters font d’abord mentir leur réputation de chanteuses punk. Dans leurs robes-blouses vert bouteille, on les emboîterait bien comme des poupées gigognes. Mais attention, les six Ukrainiennes sont de pures freaks, pas chics du tout, qui font mordre la poussière à tous les clichés féminins qu’on voudrait leur coller. Les Dakh Daughters sont des combattantes qui l’ouvrent pour gueuler des histoires sombres d’amour, de solitude, de pauvreté, de guerres. « Nous voulons revendiquer la liberté par l’art », précisent celles qui « se font un devoir de révolte. On veut montrer une autre Ukraine que celle que l’on peut voir dans les médias, celle de gens libres et pleins d’énergie. » (…) Le hic de ce concert qui en jette : filer une irrésistible envie de chanter à tue-tête avec le band et de danser à fond. »
Le Monde, Rosita Boisseau, JUILL. 15

 

« Mais voilà le spectacle qui nous a enchanté (…) dont le maître mot est puissance ! Elles sont six sur scène, six jeunes ukrainiennes qui nous livrent ici un concert endiablé, admirablement mis en scène par Vlad Troitsky. Multi-instrumentistes virtuoses, elles jouent et chantent des textes qu’elle sont allées piocher chez Shakespeare, Bukowski, des poètes ukrainiens etc.., sur des musiques qui se promènent en toute liberté du folklore des Carpates au rap, en passant par des rythmes orientaux. Elles débordent d’une énergie qui n’est pas celle du désespoir, au contraire. Que cette énergie-là nous vienne d’un pays en guerre, que ce spectacle célèbre ainsi la vie et la résistance, voilà une bonne nouvelle. »
Le Canard Enchaîné, Jean-Luc Porquet, JUILL. 15

 

« Le cabaret punk et cru des Ukrainiennes de Dakh Daughters.
Rien de plus dangereux et subversif qu’un clown en colère. Les filles du Dakh l’ont bien compris. Derrière la fantaisie du maquillage de clown et l’ambiance cabaret, on découvre très vite une démarche artistique très construite. Avec une forte dose d’humour noir, d’autodérision et de burlesque, Dakh Daughters content des histoires crues. Derrière les musiciennes, une installation vidéo décapante diffuse des textes, des images. La projection de paysages, visages, usines, de mots bouscule le public et construit encore un niveau de narration qu’on pourrait situer entre Métropolis, Les temps modernes et l’humanisme de Loach. Le dialogue entre les images, le spectacle et le public libère une folle et surprenante énergie faite d’espoir, de folie et de poésie. »
rue89.nouvelobs.com

 

« Dakh Daughters Band, le freak cabaret venu de l’Est.
C’est avec leur cœur et leur être qu’elles évoquent leur pays, car loin de toute idéologie, elles sont avant tout rock, punk et freak, convoquant Kurt Donaldvitch Kobain si besoin : « my girl my girl where did you sleep last night ? ». Une reprise hilarante qui nous rappelle à quel point nous partageons tous la même culture, sans devoir pour autant abandonner nos cultures propres. »
Toutecaculture.com