UNE NUIT ENTIÈRE

Tatiana Julien est un volcan en éruption. Après le fulgurant Soulèvement, son solo de danse révolté présenté la saison dernière, elle revient avec une proposition tout aussi radicale, dans la synergie absolue d’un féminisme non violent. Sa fougue croise l’univers sensible, plastique et incarné d’Anna Gaïotti, collaboratrice régulière de Phia Ménard. Femmes flammes, elles partagent le duo incandescent des corps à corps savamment imbriqués, encerclées par un même public. Une expérience charnelle et sensuelle !

Une nuit comme il n’y en a pas deux, hors du temps. Et dans cette nuit qui n’en finit plus de se déplier, deux corps de femmes. Poésie charnelle et sauvage de celles qui exposent le monstre hypersensible du corps humain. Siamoises, elles s’absorbent pour mieux se séparer et conter par leur danse la mémoire tentaculaire des chimères et des déesses tueuses. Le sacre du féminin !

MER.29 | JEU.30 |
VEN.31 MARS
À 20H30 | SAUF JEU. À 19H
DURÉE ENV. 1H
LIEUSALLE DE CRÉATION

TARIF C

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 31 26 26 13 10  €
A 27 22 22 10 8  €
B 24 19 19 10 8  €
C 20 15 15 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(10 € / 7 € / 7 € / 7 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 12 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

chorégraphie et interprétation Tatiana Julien et Anna Gaïotti
création musicale et sonore Gaspard Guilbert
création lumière Kevin Briard et Agathe Patonnier
régie générale Kevin Briard et Agathe Patonnier
costumes Catherine Garnier
assistante chorégraphique Clémence Galliard
accompagnement en fasciapulsologie Marion Blondeau
coach vocal Dalila Khatir

 

 

production Interscribo
Fanny Hauguel, Lola Blanc, Constance Chambers-Farah, Laura Masquelez
coproduction (en cours) Maison de la culture d’Amiens, pôle européen de création et de production, L’Espace des Arts, scène nationale Chalon-sur-Saône, Théâtre de la Ville, Paris, L’échangeur CDCN Hauts-de-France, Théâtre du Beauvaisis, scène nationale, apap_Feminist Futures, projet co-fondé par le Creative Europe Programme de l’UE, le phénix, scène nationale Valenciennes, pôle européen de création dans le cadre du campus partagé Amiens Valenciennes
avec le soutien de Tanzfabrik Berlin et Réservoir Danse

La compagnie Interscribo est conventionnée par le Ministère de la culture – Drac-Hauts-de-France et bénéficie du soutien de la région Hauts-de-France et d’Amiens métropole.
Tatiana Julien est artiste associée à la Maison de la Culture d’Amiens / Pôle européen de création et de production, artiste accompagnée par le phénix – scène nationale de Valenciennes dans le cadre du Campus du Pôle européen de création et fait partie du vivier des artistes de l’Espace des Arts, Scène nationale Chalon-sur-Saône. Elle est également artiste compagnon au Théâtre du Beauvaisis, scène nationale. Le travail de Tatiana Julien est soutenu par apap – FEMINIST FUTURES, un projet co-fondé par le Creative Euro Programme de l’Union européenne.

 

 

Diplômée du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et de l’université Paris VIII, Tatiana Julien devient interprète pour la Cie 7273, Nathalie Pernette, Thomas Lebrun ou encore Sylvain Prunenec. Aujourd’hui elle danse pour Olivia Grandville et Boris Charmatz.
En 2011, elle fonde sa compagnie, INTERSCRIBO. À la croisée des langages, la compagnie explore des formes spectaculaires hybrides pour plateau et in-situ, mêlant professionnels et amateurs, et qui s’interrogent sur l’engagement de l’artiste dans le monde et la place du spectateur/citoyen. Les créations, souvent adaptées à l’architecture des lieux, proposent des dispositifs engageant pour le public et déploient le fantasme d’une danse qui se contamine, partout, tout le temps, une danse qui suscite de l’empathie. Le son, la lumière, et le texte sont des éléments primordiaux. Le corps s’engage dans ces paysages immersifs comme un cri perçant, traversé par son contexte, chargé d’une force vitale persistante.
Les premières créations de la compagnie, la Mort & l’Extase, Douve, Ruines et Initio, opéra chorégraphique sont d’abord des formes aux abords de l’expressionnisme, dans une écriture chorégraphique ciselée, verbale et incarnée. Les pièces plus récentes Turbulence – installation chorégraphique au casque pour espaces non-dédiés -, Soulèvement – un solo sur la résistance en dispositif bi-frontal -, et A F T E R – création pour huit interprètes (reportée à cause de la situation sanitaire) dans une scénographie d’effondrement -, poursuivent l’exploration d’une danse manifeste, pleine et engagée, cette fois sous des formes plus performatives et avec l’intégration et l’immersion du public dans la scénographie. Dans le cadre du projet européen Dancing Museums la compagnie invente un temps fort pour la danse intitulé la Cité (éphémère) de la danse. Elle y invite différents chorégraphes à performer l’utopie d’une cité de la danse en lien avec les habitants. Tatiana Julien a créé au Musée du Louvre la performance Prière de ne pas détruire et Monumenta dans la Nef du Grand Palais. Elle a également performé à la National Gallery à Londres, au musée Boijmans à Rotterdam, à la Gemälde Galerie à Vienne, au museo Civico, au musée d’Arte Sella en Italie, et à l’INHA à Paris.
Tatiana Julien est artiste associée à la Maison de la Culture d’Amiens / Pôle européen de création et de production, artiste accompagnée par le phénix – scène nationale de Valenciennes dans le cadre du Campus du Pôle européen de création et fait partie du vivier des artistes de l’Espace des Arts, Scène nationale Chalon-sur-Saône. Elle est également artiste compagnon au Théâtre du Beauvaisis, scène nationale. Le travail de Tatiana Julien est soutenu par apap – FEMINIST FUTURES, un projet cofondé par le Creative Europe Programme de l’Union européenne.

Anna Gaïotti est artiste chorégraphe danseuse et écrivaine. Elle articule son langage artistique dans une relation plurielle, entre le texte, la danse et la musique. Son travail prend corps et relate dans ses expériences de vie et danse dans les mondes nocturnes (techno, prostitution), et plus récemment en Éthiopie. Issue de la performance, elle met en en scène les corps par des biais radicaux, bien gré mal gré, où elle vise à confronter les choix et les non-choix, les doutes et les normes, la fiction et la réalité d’une identité personnelle ou commune. Ses spectacles et sa pratique musicale des claquettes tendent à débrider la relation entre la musique et la danse, cher- chant à modeler des écritures qui partent de l’expérience du corps et d’un environnement avant qu’elles ne se composent et se figent. Elle fonde LOVALOT en 2015, structure qui produit ses spectacles et le travail musical du trio vierge noir e composé de Léo Dupleix, Anna Gaïotti et Sigolène Valax. Elle créé le dyptique (soli) Rbel fter m heart et Annus en 2013 au sein du CNDC d’Angers. Elle collabore avec la guitariste Nina Garcia (Mariachi) pour Plus de Muse Mais un Troupeau de Muets (2016), et le musicien Thibaut de Raymond (Raymonde) pour la pièce de groupe PALSEMBLEU (2018). Depuis 2019 elle collabore plus étroitement avec vierge noir e avec qui elle crée BAL DES LAZE (2019), LES ANTÉCÉDENTES (2020) et A Kiss Without Lips (2021). Elle performe l’Ange de L’Histoire (2015) et HEAVYMETAL (2017) dans différents lieux et festivals alternatifs en France, Belgique et au Japon, et ne cesse de jouer dans le milieu des musiques expérimentales et improvisées avec vierge noir e, TTTT en duo avec Pascal Battus, Jean-Luc Guionnet entre autres. Anna Gaïotti danse et collabore auprès des chorégraphes de Mark Tompkins, Phia Ménard, Nathalie Broizat, Tatiana Julien ; et pour les cinéastes Véronique Aubouy et André S. Labarthe. De 2014 à 2019 elle est associée aux artistes plasticiennes Amélie Giacomini et Laura Sellies, pour qui elle performe et met en scène dans leurs films (Sénégal, Lanzarote). Impliquée au sein du Performing Arts Forum, elle y coorganise Indigo Dance avec Mårten Spångberg, Adriano Wilfert Jensen, Emma Daniel et Linda Blomqvist de 2014 à 2016, et y donne régulièrement des workshops intensifs. Elle organise également la programmation sauvage de Dissident en banlieues parisiennes. Sa poésie a été éditée chez l’Échappée Belle. Anna a étudié aux Beaux-Arts de Paris (2003-2009), suite à sa rencontre avec l’artiste Antonia Baehr, elle se tourne radicalement vers la pratique de la performance qu’elle relie directement à l’écriture, au travail de voix et à son corps. En 2011, elle intègre ESSAI au CNDC d’Angers, pendant 2 ans elle y développe son travail qu’elle tourne progressivement vers l’écriture chorégraphique et la scène. Elle est boursière DanceWeb à Impulstanz Wien en 2014. Et plus tard, elle rejoint le groupe Research de P.A.R.T.S à Bruxelles auprès de Bojana Cvejik.

À voir aussi

Distributions Crédits

chorégraphie et interprétation Tatiana Julien et Anna Gaïotti
création musicale et sonore Gaspard Guilbert
création lumière Kevin Briard et Agathe Patonnier
régie générale Kevin Briard et Agathe Patonnier
costumes Catherine Garnier
assistante chorégraphique Clémence Galliard
accompagnement en fasciapulsologie Marion Blondeau
coach vocal Dalila Khatir

 

 

production Interscribo
Fanny Hauguel, Lola Blanc, Constance Chambers-Farah, Laura Masquelez
coproduction (en cours) Maison de la culture d’Amiens, pôle européen de création et de production, L’Espace des Arts, scène nationale Chalon-sur-Saône, Théâtre de la Ville, Paris, L’échangeur CDCN Hauts-de-France, Théâtre du Beauvaisis, scène nationale, apap_Feminist Futures, projet co-fondé par le Creative Europe Programme de l’UE, le phénix, scène nationale Valenciennes, pôle européen de création dans le cadre du campus partagé Amiens Valenciennes
avec le soutien de Tanzfabrik Berlin et Réservoir Danse

La compagnie Interscribo est conventionnée par le Ministère de la culture – Drac-Hauts-de-France et bénéficie du soutien de la région Hauts-de-France et d’Amiens métropole.
Tatiana Julien est artiste associée à la Maison de la Culture d’Amiens / Pôle européen de création et de production, artiste accompagnée par le phénix – scène nationale de Valenciennes dans le cadre du Campus du Pôle européen de création et fait partie du vivier des artistes de l’Espace des Arts, Scène nationale Chalon-sur-Saône. Elle est également artiste compagnon au Théâtre du Beauvaisis, scène nationale. Le travail de Tatiana Julien est soutenu par apap – FEMINIST FUTURES, un projet co-fondé par le Creative Euro Programme de l’Union européenne.

 

 

Biographie

Diplômée du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et de l’université Paris VIII, Tatiana Julien devient interprète pour la Cie 7273, Nathalie Pernette, Thomas Lebrun ou encore Sylvain Prunenec. Aujourd’hui elle danse pour Olivia Grandville et Boris Charmatz.
En 2011, elle fonde sa compagnie, INTERSCRIBO. À la croisée des langages, la compagnie explore des formes spectaculaires hybrides pour plateau et in-situ, mêlant professionnels et amateurs, et qui s’interrogent sur l’engagement de l’artiste dans le monde et la place du spectateur/citoyen. Les créations, souvent adaptées à l’architecture des lieux, proposent des dispositifs engageant pour le public et déploient le fantasme d’une danse qui se contamine, partout, tout le temps, une danse qui suscite de l’empathie. Le son, la lumière, et le texte sont des éléments primordiaux. Le corps s’engage dans ces paysages immersifs comme un cri perçant, traversé par son contexte, chargé d’une force vitale persistante.
Les premières créations de la compagnie, la Mort & l’Extase, Douve, Ruines et Initio, opéra chorégraphique sont d’abord des formes aux abords de l’expressionnisme, dans une écriture chorégraphique ciselée, verbale et incarnée. Les pièces plus récentes Turbulence – installation chorégraphique au casque pour espaces non-dédiés -, Soulèvement – un solo sur la résistance en dispositif bi-frontal -, et A F T E R – création pour huit interprètes (reportée à cause de la situation sanitaire) dans une scénographie d’effondrement -, poursuivent l’exploration d’une danse manifeste, pleine et engagée, cette fois sous des formes plus performatives et avec l’intégration et l’immersion du public dans la scénographie. Dans le cadre du projet européen Dancing Museums la compagnie invente un temps fort pour la danse intitulé la Cité (éphémère) de la danse. Elle y invite différents chorégraphes à performer l’utopie d’une cité de la danse en lien avec les habitants. Tatiana Julien a créé au Musée du Louvre la performance Prière de ne pas détruire et Monumenta dans la Nef du Grand Palais. Elle a également performé à la National Gallery à Londres, au musée Boijmans à Rotterdam, à la Gemälde Galerie à Vienne, au museo Civico, au musée d’Arte Sella en Italie, et à l’INHA à Paris.
Tatiana Julien est artiste associée à la Maison de la Culture d’Amiens / Pôle européen de création et de production, artiste accompagnée par le phénix – scène nationale de Valenciennes dans le cadre du Campus du Pôle européen de création et fait partie du vivier des artistes de l’Espace des Arts, Scène nationale Chalon-sur-Saône. Elle est également artiste compagnon au Théâtre du Beauvaisis, scène nationale. Le travail de Tatiana Julien est soutenu par apap – FEMINIST FUTURES, un projet cofondé par le Creative Europe Programme de l’Union européenne.

Anna Gaïotti est artiste chorégraphe danseuse et écrivaine. Elle articule son langage artistique dans une relation plurielle, entre le texte, la danse et la musique. Son travail prend corps et relate dans ses expériences de vie et danse dans les mondes nocturnes (techno, prostitution), et plus récemment en Éthiopie. Issue de la performance, elle met en en scène les corps par des biais radicaux, bien gré mal gré, où elle vise à confronter les choix et les non-choix, les doutes et les normes, la fiction et la réalité d’une identité personnelle ou commune. Ses spectacles et sa pratique musicale des claquettes tendent à débrider la relation entre la musique et la danse, cher- chant à modeler des écritures qui partent de l’expérience du corps et d’un environnement avant qu’elles ne se composent et se figent. Elle fonde LOVALOT en 2015, structure qui produit ses spectacles et le travail musical du trio vierge noir e composé de Léo Dupleix, Anna Gaïotti et Sigolène Valax. Elle créé le dyptique (soli) Rbel fter m heart et Annus en 2013 au sein du CNDC d’Angers. Elle collabore avec la guitariste Nina Garcia (Mariachi) pour Plus de Muse Mais un Troupeau de Muets (2016), et le musicien Thibaut de Raymond (Raymonde) pour la pièce de groupe PALSEMBLEU (2018). Depuis 2019 elle collabore plus étroitement avec vierge noir e avec qui elle crée BAL DES LAZE (2019), LES ANTÉCÉDENTES (2020) et A Kiss Without Lips (2021). Elle performe l’Ange de L’Histoire (2015) et HEAVYMETAL (2017) dans différents lieux et festivals alternatifs en France, Belgique et au Japon, et ne cesse de jouer dans le milieu des musiques expérimentales et improvisées avec vierge noir e, TTTT en duo avec Pascal Battus, Jean-Luc Guionnet entre autres. Anna Gaïotti danse et collabore auprès des chorégraphes de Mark Tompkins, Phia Ménard, Nathalie Broizat, Tatiana Julien ; et pour les cinéastes Véronique Aubouy et André S. Labarthe. De 2014 à 2019 elle est associée aux artistes plasticiennes Amélie Giacomini et Laura Sellies, pour qui elle performe et met en scène dans leurs films (Sénégal, Lanzarote). Impliquée au sein du Performing Arts Forum, elle y coorganise Indigo Dance avec Mårten Spångberg, Adriano Wilfert Jensen, Emma Daniel et Linda Blomqvist de 2014 à 2016, et y donne régulièrement des workshops intensifs. Elle organise également la programmation sauvage de Dissident en banlieues parisiennes. Sa poésie a été éditée chez l’Échappée Belle. Anna a étudié aux Beaux-Arts de Paris (2003-2009), suite à sa rencontre avec l’artiste Antonia Baehr, elle se tourne radicalement vers la pratique de la performance qu’elle relie directement à l’écriture, au travail de voix et à son corps. En 2011, elle intègre ESSAI au CNDC d’Angers, pendant 2 ans elle y développe son travail qu’elle tourne progressivement vers l’écriture chorégraphique et la scène. Elle est boursière DanceWeb à Impulstanz Wien en 2014. Et plus tard, elle rejoint le groupe Research de P.A.R.T.S à Bruxelles auprès de Bojana Cvejik.

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