Music Hole
Le chorégraphe Steven Michel explore une danse traversée d’échos, de voix et de visions. Un voyage sensoriel et subliminal dans notre psyché et nos croyances, subtilement mâtiné d’espièglerie et de références au cinéma fantastique.
Music Hole convoque la figure du fantôme et sonde notre rapport au temps, au visible et à l’invisible. Inspiré par les pratiques du spiritisme, Steven Michel chorégraphie le présent hanté par les traces du passé, les promesses non tenues et les futurs jamais réalisés. À l’instar de cet espace-temps entre rêve et hallucination, les corps deviennent récepteurs de nouvelles énergies, traversés de gestes, de sons, d’images et d’échos enfouis. L’humour confère au spectacle une dimension supplémentaire, en interrogeant les clichés familiers du cinéma fantastique, et permet un effet démystificateur.
Distribution
Conception, chorégraphie Steven Michel
Dramaturgie Lynda Rahal
Composition sonore Raphaëlle Latini
Création lumière Max Adams
Lumière stage Floris Xhenseval
Ingénieur son Jo Heijens
Coach vocal Valérie Joly
Fabrication des chaises Jan Lettany
Costumes Miguel Peñaranda Olmeda - olmedam
Régie Jo Heijens, Valentijn Weyn
De et avec Inga Huld Hàkonardòttir, Ha Kyoon Larcher, Nathan Ooms, Marina Sangra
Production GRIP (Hanne Doms, Anneleen Hermans, Rudi Meulemans, Lize Meynaerts, Klaartje Oerlemans, Jennifer Piasecki, Sylvie Svanberg, Nele Verreyken)
diffusion internationale A propic - Line Rousseau, Marion Gauvent
Coproduction Charleroi danse - centre chorégraphique de Wallonie - Bruxelles, La Comédie de Clermont-Ferrand, ICI - CCN Montpellier-Occitanie, Espace Pasolini / festival NEXT, STUK, Perpodium
Résidences Espace Pasolini laboratoire artistique Valenciennes, La Comédie de Clermont-Ferrand, STUK, ICI - CCN Montpellier-Occitanie, Charleroi danse - centre chorégraphique de Wallonie - Bruxelles, CAMPO, kunstencentrum nona
Avec le soutien financier du Gouvernement Flamand, du Tax Shelter du gouvernement fédéral belge via Cronos Invest
Citations presse
« Ce qui commence comme une danse conceptuelle se mue en un voyage à la fois sombre et humoristique qui visite des zombies et ses fantômes. L’humour et l’espièglerie confèrent au spectacle une autre radicalité. Tous les clichés du cinéma fantastique qui nous sont familiers et dont on se délecte se retrouvent dans la réalité du théâtre, dans un espace transitoire palpitant, à l’effet aussi démystificateur que déconcertant. »
– Pzazz