La Consagración de la primavera

Un bras levé droit au ciel, un talon frappant la scène et voilà tout l’espace qui se met à tourner autour de la figure du danseur. Israel Galván, le magnifique, danse le flamenco, Israel Galván danse tout simplement. Reconnu dans le monde entier comme l’un des plus grands danseurs de tous les temps, il revisite ici Le Sacre du printemps de Stravinsky avec la complicité de l’immense pianiste Sylvie Courvoisier. Un dialogue au sommet !

Sur scène, trois artistes audacieux pour une soirée en deux temps. Le Sacre du printemps de Stravinsky est présenté dans sa réduction pour piano à quatre mains ; le talentueux Cory Smythe faisant face à Sylvie Courvoisier, qui livre, en seconde partie, une composition originale, Spectre d’un sacre. Danseur relié à la terre et à l’air, Galván fait musique première de son corps et bouscule la danse flamenco en en faisant une terre d’accueil à d’autres traditions. Naît une communion des langages et des signes faite d’ébranlements telluriques, de frappes et de jaillissements qui sont l’expression d’une liberté jouissive, de celle que seul permet l’art exprimé à son plus haut niveau. Pari tenu d’une collaboration éblouissante !

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SPECTACLE ANNULÉ
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MAR.5 | MER.6 MAI
À 20H30
DURÉE ENV. 1H10 (SANS ENTRACTE)
LIEUGRANDE SALLE

TARIF A

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

équipe de création
mise en scène et chorégraphie Israel Galván
direction musicale Sylvie Courvoisier
musique
Conspiracion de Sylvie Courvoisier et Cory Smythe
Le Sacre du Printemps d’Igor Stravinsky, réduction pour piano à quatre mains, sur deux pianos, de l’auteur
Spectro de Sylvie Courvoisier
danse Israel Galván
piano Sylvie Courvoisier, Cory Smythe

création lumière Rubén Camacho
design sonore Pedro León
scénographie et direction technique Pablo Pujol
assistant à la mise en scène Balbi Parra
conseillère costumes Reyes Muriel del Pozo

en tournée
régie lumière Rubén Camacho
régie son Pedro León
direction technique Pablo Pujol
régie plateau Balbi Parra
tour manager Marcos Avilès

production déléguée ISRAEL GALVÁN COMPANY
coordinatrice de production
Pilar Lopez
administratrice de production
Rosario Gallardo
consultant production
Dietrich Grosse – Mondigromax
productrice déléguée
Carole Fierz
coproduction
Théâtre de la Ville – Paris, Sadler’s Wells – Londres, Mû Lausanne, Théâtre de Nîmes – Théâtre de Nîmes, Scène conventionnée d’intérêt national – art et création – Danse contemporaine, Teatro della Pergola – Fondazione Teatro della Toscana – Florence, MA scène nationale – Pays de Montbéliard, Théâtre de Vidy-Lausanne
avec le soutien INAEM-Instituto Nacional de las Artes Escénicas y de la Música, la Loterie Romande, Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture du Canton de Vaud, Fondation Leenaards

Israel Galván
Fils des bailaores José Galván et Eugenia de los Reyes, Israel Galván est né en 1973 à Séville, où il a grandi dans l’atmosphère des tablaos, des académies de danse flamenco et des fêtes. Grâce à des créations audacieuses nées d’une parfaite maîtrise de la culture chorégraphique flamenca et composées à partir de ses états intérieurs, il s’est forgé une stature internationale. Ses créations bouleversent le paysage du baile jondo : dans un sens il ouvre toutes les formules connues de cet art à des horizons entièrement nouveaux ; dans un autre sens, il revient au cœur même du dépouillement, de l’intériorité, de la précision et de la « folie » caractéristique du flamenco le plus ancien, là où nos « arts contemporains » ont peut-être le plus à apprendre. Chacune de ses créations marque le surgissement d’une nouvelle hardiesse, d’un refus de ses propres conventions : ¡ Mira ! / Los Zapatos Rojos (1998), La Metamorfosis (2000), Arena (2004), La Edad de Oro (2005), El Final de este estado de cosas (Festival d’Avignon, 2009), La Curva (2010), Lo Real/Le Réel/The Real (2012), FLA.CO.MEN (2013), la Fiesta (Cour d’honneur du Palais des Papes, Festival d’Avignon 2017), Gatomaquia avec la famille Romanès (2018), Coplas Mecánica avec Niño de Elche (2018), El Amor Brujo de De Falla, (2019), ISRAEL & ISRAEL (2019).
Ouvert à toutes les intrépidités stylistiques, il alterne formes intimistes, grands spectacles et collaborations avec, notamment, Enrique Morente, Pat Metheny, Akram Khan (TOROBAKA, 2015),Sylvie Courvoisier (CAST-ANET,
2018). De nombreux prix sont venus honorer son travail dont le Prix National de la Danse (Espagne) le New York Bessie Performance Award (USA), le National Dance Award for Exceptional Artistry (UK). En 2016, il a été promu Officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres en France.
Israel Galván est artiste associé au Théâtre de la Ville à Paris.

 

 

Sylvie Courvoisier
Pianiste, compositrice et improvisatrice, Sylvie Courvoisier est née en Suisse en 1968, et réside à Brooklyn depuis 1998.
Au cours des dernières années, elle a mené de nombreux groupes et projets musicaux, enregistrant 8 albums,en solo, en trio avec Kenny Wollesen et Drew Gress ou à la tête d’autres ensembles (Lonelyville, Abaton, Ocre), et on la retrouve également en tant que co-leader ou musicienne invitée dans une cinquantaine d’albums pour différents labels, notamment ECM, Tzadiket Intakt Records. Sylvie Courvoisier s’est produite et a enregistré avec – entre autres –John Zorn, Yusef Lateef, Mark Feldman, ErikFriedlander, Tim Berne, Nate Wooley, Susie
Ibarra, Wadada, Leo Smith et avec le danseur flamenco Israel Galván (pour le spectacle La Curva). Parallèlement au trio qu’elle a formé avec Kenny Wollesen, et Drew Gress, elle co-dirige, le Miller’s Tale Quartet avec Evan Parker, Ikue Mori et Mark Feldman, le quintet Cast-a-net avec Israel Galván, et participe au groupe Mephista. Depuis1997, elle se produit régulièrement en solo, ou en duo avec le violoniste Mark Feldman. Sylvie Courvoisier a été notamment distinguée du Prix suisse de la Musique, du Foundation for Contemporary Arts Grants to Artist : Music/Sound et du Chamber Music America’s New Jazz Works aux USA. Son récent album D’AGALA, avec Kenny Wollesen & Drew Gress est dans la sélection the Best Jazz of 2018 du New York Times et LA Times, et album de l’année dans The best of 2018 du New York City Jazz Record.

 

Cory Smythe
Interprète rigoureux, improvisateur inspiré, chambriste célébré, complice musical préféré de la violoniste Hillary Hahn (avec qui il a récolté un Grammy Awards) ou du saxophoniste Steve Lehman, interprète choisi par John Adams ou Mathias Pintsher,… Le pianiste américain Cory Smythe aime la diversité, les plaisirs multiples et les aventures inédites. Passé par l’Université d’été internationale pour la musique nouvelle de Darmstadt, les Marathon Concerts de l’ensemble Bang on a Can à New York, membre de l’International Contemporary Ensemble, invité aussi bien au Newport Jazz festival, qu’au Lincoln Center’s Mostly Mozart festival, il st également porté aux nues par la critique dès son premier album en tant
qu’improvisateur/compositeur. Pianiste tout-terrain, cascadeur des cordes, grand fan de Prince, il se soucie peu des catégories
et des genres. « Le langage associé à chaque catégorie est toujours remis en cause par les artistes que j’admire. C’est dans leur lignée que j’essaye de m’inscrire. »

 » Le danseur et chorégraphe espagnol fait du Sacre du printemps d’Igor Stravinsky une ode à la liberté. Flamboyant. La Consagracion de la Primavera est autant un hommage à Nijinski qu’au burlesque de Chaplin ou aux grandes figures du flamenco.  »
Les Échos, Philippe Noisette, le 13 JAN. 2020

 

 » Je cherche encore et toujours à être déséquilibré dans ma danse et j’aspire d’ailleurs à ne jamais trouver l’équilibre. J’ai besoin qu’un spectacle me laisse des cicatrices dans le corps. J’espère que ce(s) solo(s) vont m’accompagner longtemps, comme de nouveaux maîtres, de nouveaux amis. »
Le Monde, Rosita Boisseau, 6 JAN. 2020

 

« J’ai beaucoup vu la chorégraphie du Sacre par Vaslav Nijinski, observé les photos, précise-t-il (Israel Galván). La musique m’est aussi très proche. C’est comme si je dansais sur une bande sonore à moi depuis toujours. »
Le Monde, Rosita Boisseau, 6 JAN. 2020

 

« Le Sacre, est-ce à cause du rite ou du mythe, est une sorte de passage obligé pour les chorégraphes, un moment de maturité un peu folle. Il exhale la souffrance comme une croix qui tombe sur les interprètes mais, pour moi, il entraîne une allégresse rythmique. »
Le Monde, Rosita Boisseau, 6 JAN. 2020

À voir aussi

Distributions Crédits

équipe de création
mise en scène et chorégraphie Israel Galván
direction musicale Sylvie Courvoisier
musique
Conspiracion de Sylvie Courvoisier et Cory Smythe
Le Sacre du Printemps d’Igor Stravinsky, réduction pour piano à quatre mains, sur deux pianos, de l’auteur
Spectro de Sylvie Courvoisier
danse Israel Galván
piano Sylvie Courvoisier, Cory Smythe

création lumière Rubén Camacho
design sonore Pedro León
scénographie et direction technique Pablo Pujol
assistant à la mise en scène Balbi Parra
conseillère costumes Reyes Muriel del Pozo

en tournée
régie lumière Rubén Camacho
régie son Pedro León
direction technique Pablo Pujol
régie plateau Balbi Parra
tour manager Marcos Avilès

production déléguée ISRAEL GALVÁN COMPANY
coordinatrice de production
Pilar Lopez
administratrice de production
Rosario Gallardo
consultant production
Dietrich Grosse – Mondigromax
productrice déléguée
Carole Fierz
coproduction
Théâtre de la Ville – Paris, Sadler’s Wells – Londres, Mû Lausanne, Théâtre de Nîmes – Théâtre de Nîmes, Scène conventionnée d’intérêt national – art et création – Danse contemporaine, Teatro della Pergola – Fondazione Teatro della Toscana – Florence, MA scène nationale – Pays de Montbéliard, Théâtre de Vidy-Lausanne
avec le soutien INAEM-Instituto Nacional de las Artes Escénicas y de la Música, la Loterie Romande, Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture du Canton de Vaud, Fondation Leenaards

Biographie

Israel Galván
Fils des bailaores José Galván et Eugenia de los Reyes, Israel Galván est né en 1973 à Séville, où il a grandi dans l’atmosphère des tablaos, des académies de danse flamenco et des fêtes. Grâce à des créations audacieuses nées d’une parfaite maîtrise de la culture chorégraphique flamenca et composées à partir de ses états intérieurs, il s’est forgé une stature internationale. Ses créations bouleversent le paysage du baile jondo : dans un sens il ouvre toutes les formules connues de cet art à des horizons entièrement nouveaux ; dans un autre sens, il revient au cœur même du dépouillement, de l’intériorité, de la précision et de la « folie » caractéristique du flamenco le plus ancien, là où nos « arts contemporains » ont peut-être le plus à apprendre. Chacune de ses créations marque le surgissement d’une nouvelle hardiesse, d’un refus de ses propres conventions : ¡ Mira ! / Los Zapatos Rojos (1998), La Metamorfosis (2000), Arena (2004), La Edad de Oro (2005), El Final de este estado de cosas (Festival d’Avignon, 2009), La Curva (2010), Lo Real/Le Réel/The Real (2012), FLA.CO.MEN (2013), la Fiesta (Cour d’honneur du Palais des Papes, Festival d’Avignon 2017), Gatomaquia avec la famille Romanès (2018), Coplas Mecánica avec Niño de Elche (2018), El Amor Brujo de De Falla, (2019), ISRAEL & ISRAEL (2019).
Ouvert à toutes les intrépidités stylistiques, il alterne formes intimistes, grands spectacles et collaborations avec, notamment, Enrique Morente, Pat Metheny, Akram Khan (TOROBAKA, 2015),Sylvie Courvoisier (CAST-ANET,
2018). De nombreux prix sont venus honorer son travail dont le Prix National de la Danse (Espagne) le New York Bessie Performance Award (USA), le National Dance Award for Exceptional Artistry (UK). En 2016, il a été promu Officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres en France.
Israel Galván est artiste associé au Théâtre de la Ville à Paris.

 

 

Sylvie Courvoisier
Pianiste, compositrice et improvisatrice, Sylvie Courvoisier est née en Suisse en 1968, et réside à Brooklyn depuis 1998.
Au cours des dernières années, elle a mené de nombreux groupes et projets musicaux, enregistrant 8 albums,en solo, en trio avec Kenny Wollesen et Drew Gress ou à la tête d’autres ensembles (Lonelyville, Abaton, Ocre), et on la retrouve également en tant que co-leader ou musicienne invitée dans une cinquantaine d’albums pour différents labels, notamment ECM, Tzadiket Intakt Records. Sylvie Courvoisier s’est produite et a enregistré avec – entre autres –John Zorn, Yusef Lateef, Mark Feldman, ErikFriedlander, Tim Berne, Nate Wooley, Susie
Ibarra, Wadada, Leo Smith et avec le danseur flamenco Israel Galván (pour le spectacle La Curva). Parallèlement au trio qu’elle a formé avec Kenny Wollesen, et Drew Gress, elle co-dirige, le Miller’s Tale Quartet avec Evan Parker, Ikue Mori et Mark Feldman, le quintet Cast-a-net avec Israel Galván, et participe au groupe Mephista. Depuis1997, elle se produit régulièrement en solo, ou en duo avec le violoniste Mark Feldman. Sylvie Courvoisier a été notamment distinguée du Prix suisse de la Musique, du Foundation for Contemporary Arts Grants to Artist : Music/Sound et du Chamber Music America’s New Jazz Works aux USA. Son récent album D’AGALA, avec Kenny Wollesen & Drew Gress est dans la sélection the Best Jazz of 2018 du New York Times et LA Times, et album de l’année dans The best of 2018 du New York City Jazz Record.

 

Cory Smythe
Interprète rigoureux, improvisateur inspiré, chambriste célébré, complice musical préféré de la violoniste Hillary Hahn (avec qui il a récolté un Grammy Awards) ou du saxophoniste Steve Lehman, interprète choisi par John Adams ou Mathias Pintsher,… Le pianiste américain Cory Smythe aime la diversité, les plaisirs multiples et les aventures inédites. Passé par l’Université d’été internationale pour la musique nouvelle de Darmstadt, les Marathon Concerts de l’ensemble Bang on a Can à New York, membre de l’International Contemporary Ensemble, invité aussi bien au Newport Jazz festival, qu’au Lincoln Center’s Mostly Mozart festival, il st également porté aux nues par la critique dès son premier album en tant
qu’improvisateur/compositeur. Pianiste tout-terrain, cascadeur des cordes, grand fan de Prince, il se soucie peu des catégories
et des genres. « Le langage associé à chaque catégorie est toujours remis en cause par les artistes que j’admire. C’est dans leur lignée que j’essaye de m’inscrire. »

La presse en parle

 » Le danseur et chorégraphe espagnol fait du Sacre du printemps d’Igor Stravinsky une ode à la liberté. Flamboyant. La Consagracion de la Primavera est autant un hommage à Nijinski qu’au burlesque de Chaplin ou aux grandes figures du flamenco.  »
Les Échos, Philippe Noisette, le 13 JAN. 2020

 

 » Je cherche encore et toujours à être déséquilibré dans ma danse et j’aspire d’ailleurs à ne jamais trouver l’équilibre. J’ai besoin qu’un spectacle me laisse des cicatrices dans le corps. J’espère que ce(s) solo(s) vont m’accompagner longtemps, comme de nouveaux maîtres, de nouveaux amis. »
Le Monde, Rosita Boisseau, 6 JAN. 2020

 

« J’ai beaucoup vu la chorégraphie du Sacre par Vaslav Nijinski, observé les photos, précise-t-il (Israel Galván). La musique m’est aussi très proche. C’est comme si je dansais sur une bande sonore à moi depuis toujours. »
Le Monde, Rosita Boisseau, 6 JAN. 2020

 

« Le Sacre, est-ce à cause du rite ou du mythe, est une sorte de passage obligé pour les chorégraphes, un moment de maturité un peu folle. Il exhale la souffrance comme une croix qui tombe sur les interprètes mais, pour moi, il entraîne une allégresse rythmique. »
Le Monde, Rosita Boisseau, 6 JAN. 2020

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