NOVECENTO

Inespéré ! Le paquebot Virginian et son quartet de jazz font de nouveau escale à Annecy ! Le spectacle, qui a valu à André Dussollier le Molière du meilleur acteur, nous revient, avec toute son enthousiasmante fraîcheur ! Ça swingue à mort dans les coursives, et Dussollier, éternel jeune homme, bondissant, virevoltant, raconte avec passion l’incroyable histoire du pianiste Novecento !

On ne se lasse pas d’entendre résonner le velours de sa voix chaleureuse, qui sait si bien distiller l’émotion. Il nous embarque avec lui à la rencontre d’un bébé, né avec le siècle, abandonné sur le piano des premières classes, recueilli par l’équipage, et qui deviendra, sans jamais mettre pied à terre, le plus grand pianiste de tous les temps ! Un conte contemporain, parfumé de l’esprit des années 20, somptueusement habillé de toutes les musiques, entre Debussy et ragtime, par les soins d’un quatuor formidablement jazzy ! Un récit captivant, moment magique hors du temps, où le comédien a l’art de nous tenir en haleine… Dans Novecento, André Dussollier est tout simplement éblouissant.

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Ouverture
des abonnements
le samedi
3 octobre à 9h
fermer
SAM.25 | DIM.26 JAN.
SAM. À 16H ET 20H30 | DIM. À 17H
DURÉE 1H15
LIEUGRANDE SALLE

TARIF A+

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

texte Alessandro Baricco
avec André Dussollier
adaptation française André Dussollier et Gérald Sibleyras
avec la collaboration de Stéphane de Groodt
mise en scène André Dussollier
scénographie et co-mise en scène Pierre-François Limbosch
lumière Laurent Castaingt
images Christophe Grelié
assistante artistique Catherine D’At
création et direction musicales Christophe Cravero
piano Elio di Tanna
trompette Sylvain Gontard
batterie et percussions Michel Bocchi
contrebasse Olivier Andrès
costumes Catherine Bouchard
peinture Alexandre Obolensky
régie générale et régie plateau Patrick Flahaux
régie son Julie Rousselet
régie lumière Thomas Giubergia
poursuite Lionel Massador

production Deux Ailes Production et Scène à l’Italienne en accord avec Les Visiteurs du Soir et Scène Indépendante contemporaine
avec l’aimable autorisation de Yamaha Music Europe

L’œuvre intitulée NOVECENTO de Alessandro BARICCO est représentée en France par l’agence DRAMA – Suzanne Sarquier (www.dramaparis.com) en accord avec l’agence Paola d’Arborio à Rome.

André Dussollier a été l’interprète d’Alain Resnais (L’amour à mort en 1984, Mélo en 1986, On connaît la chanson en 1997 – César du meilleur acteur, Cœurs en 2006, Les Herbes folles en 2009), de Jean Becker (Les enfants du marais en 1998, Un crime au paradis en 2000, Effroyables jardins en 2002), de Claude Sautet (Un cœur en hiver en 1991 – César du meilleur acteur pour un second rôle), de Eric Rohmer (Perceval en 1980, Le Beau mariage en 1981), de Coline Serreau (Trois hommes et un couffin en 1984), de Etienne Chatiliez (Tanguy en 2001), de Jean Pierre Jeunet (Micmacs à tire larigot en 2008, Un long dimanche de fiançailles en 2003), de Pascal Thomas (Mon petit doigt m’a dit en 2004, Le crime est notre affaire en 2008, Associés contre le crime en 2011), de Bertrand Blier (Les acteurs en 1999), de François Dupeyron (La chambre des officiers en 2000 – César du meilleur acteur pour un second rôle), de Marc Dugain (Une exécution ordinaire en 2009), de André Téchiné (Impardonnables en 2010), de Anne Fontaine (Mon pire cauchemar en 2010), de Guillaume Canet (Ne le dis à personne en 2005), de Olivier Marchal (36 quai des Orfèvres en 2004), de Claude Lelouch (Toute une vie en 1973), de François Truffaut (Une belle fille comme moi en 1972), de Nicolas Boukhrief (Cortex en 2006).
Il a joué dernièrement au théâtre, Monstres sacrés, sacrés monstes, (2001-2004) (Prix Plaisir du Théâtre), Les Athlètes dans leur tête (2003-2007) et Diplomatie de Cyril Gely (2010-2012).

 

Alessandro Baricco est un écrivain, musicologue et homme de théâtre italien. Après des études de philosophie et de musique, il s’oriente vers le monde des médias en devenant tout d’abord rédacteur dans une agence de publicité, puis journaliste et critique pour des magazines italiens. Il a également présenté des émissions sur l’art lyrique et la musique sur la chaîne italienne RAI. En 1991, il publie, à 33 ans, son premier roman, Châteaux de la colère, pour lequel il obtient, en France, le Prix Médicis étranger en 1995. Il a aussi écrit un ouvrage sur l’art de la fugue chez Gioacchino Rossini et un essai, L’Âme de Hegel et les Vaches du Wisconsin où il fustige l’anti‑modernité de la musique atonale. En 1993, il obtient le prix Viareggio pour son roman Océan mer. En 1994, avec quelques amis, il fonde et dirige à Turin une école de narration, la Scuola Holden – ainsi nommée en hommage à un personnage de J. D. Salinger – une école sur les techniques de la narration. Passionné et diplômé en musique, il invente un style qui mélange la littérature, la déconstruction narrative et une présence musicale qui rythme le texte comme une partition. Désireux de mêler ses textes à la musique pour les enrichir, il demande au groupe musical français Air de composer une musique pour City (2001). Il est un des collaborateurs du journal La Repubblica où il a publié en 2006 un feuilleton, intitulé Les Barbares. En 2008, il écrit et réalise son premier film, Lezione 21. En février 2014, il révèle qu’il aurait décliné une proposition pour devenir ministre de la Culture.

« De sa voix chaude, grave, à la résonance qui envoûte, il [André Dussollier] fait partager la jubilation d’un texte plein de légèreté, de finesse, d’humour. Il déploie sur scène une formidable énergie, chantant, dansant, bondissant, courant d’un bout à l’autre du plateau. (…) La musique prend ainsi le relai du narrateur pour passer d’une scène à l’autre. Et elle donne un rythme endiablé à ce spectacle entraînant et joyeux. »
Le Canard enchaîné, 9 DEC. 2014

 

« Un grand moment de théâtre sans superbe, un grand théâtre qui s’adresse à tous. On est embarqué sur le Virginian ! On ne veut plus descendre à quai et l’on peut prédire à André Dussollier des années de traversée avec son précieux bagage de poésie et d’intelligence. »
Le Figaro, Armelle Héliot, 17 NOV. 2014

À voir aussi

Distributions Crédits

texte Alessandro Baricco
avec André Dussollier
adaptation française André Dussollier et Gérald Sibleyras
avec la collaboration de Stéphane de Groodt
mise en scène André Dussollier
scénographie et co-mise en scène Pierre-François Limbosch
lumière Laurent Castaingt
images Christophe Grelié
assistante artistique Catherine D’At
création et direction musicales Christophe Cravero
piano Elio di Tanna
trompette Sylvain Gontard
batterie et percussions Michel Bocchi
contrebasse Olivier Andrès
costumes Catherine Bouchard
peinture Alexandre Obolensky
régie générale et régie plateau Patrick Flahaux
régie son Julie Rousselet
régie lumière Thomas Giubergia
poursuite Lionel Massador

production Deux Ailes Production et Scène à l’Italienne en accord avec Les Visiteurs du Soir et Scène Indépendante contemporaine
avec l’aimable autorisation de Yamaha Music Europe

L’œuvre intitulée NOVECENTO de Alessandro BARICCO est représentée en France par l’agence DRAMA – Suzanne Sarquier (www.dramaparis.com) en accord avec l’agence Paola d’Arborio à Rome.

Biographie

André Dussollier a été l’interprète d’Alain Resnais (L’amour à mort en 1984, Mélo en 1986, On connaît la chanson en 1997 – César du meilleur acteur, Cœurs en 2006, Les Herbes folles en 2009), de Jean Becker (Les enfants du marais en 1998, Un crime au paradis en 2000, Effroyables jardins en 2002), de Claude Sautet (Un cœur en hiver en 1991 – César du meilleur acteur pour un second rôle), de Eric Rohmer (Perceval en 1980, Le Beau mariage en 1981), de Coline Serreau (Trois hommes et un couffin en 1984), de Etienne Chatiliez (Tanguy en 2001), de Jean Pierre Jeunet (Micmacs à tire larigot en 2008, Un long dimanche de fiançailles en 2003), de Pascal Thomas (Mon petit doigt m’a dit en 2004, Le crime est notre affaire en 2008, Associés contre le crime en 2011), de Bertrand Blier (Les acteurs en 1999), de François Dupeyron (La chambre des officiers en 2000 – César du meilleur acteur pour un second rôle), de Marc Dugain (Une exécution ordinaire en 2009), de André Téchiné (Impardonnables en 2010), de Anne Fontaine (Mon pire cauchemar en 2010), de Guillaume Canet (Ne le dis à personne en 2005), de Olivier Marchal (36 quai des Orfèvres en 2004), de Claude Lelouch (Toute une vie en 1973), de François Truffaut (Une belle fille comme moi en 1972), de Nicolas Boukhrief (Cortex en 2006).
Il a joué dernièrement au théâtre, Monstres sacrés, sacrés monstes, (2001-2004) (Prix Plaisir du Théâtre), Les Athlètes dans leur tête (2003-2007) et Diplomatie de Cyril Gely (2010-2012).

 

Alessandro Baricco est un écrivain, musicologue et homme de théâtre italien. Après des études de philosophie et de musique, il s’oriente vers le monde des médias en devenant tout d’abord rédacteur dans une agence de publicité, puis journaliste et critique pour des magazines italiens. Il a également présenté des émissions sur l’art lyrique et la musique sur la chaîne italienne RAI. En 1991, il publie, à 33 ans, son premier roman, Châteaux de la colère, pour lequel il obtient, en France, le Prix Médicis étranger en 1995. Il a aussi écrit un ouvrage sur l’art de la fugue chez Gioacchino Rossini et un essai, L’Âme de Hegel et les Vaches du Wisconsin où il fustige l’anti‑modernité de la musique atonale. En 1993, il obtient le prix Viareggio pour son roman Océan mer. En 1994, avec quelques amis, il fonde et dirige à Turin une école de narration, la Scuola Holden – ainsi nommée en hommage à un personnage de J. D. Salinger – une école sur les techniques de la narration. Passionné et diplômé en musique, il invente un style qui mélange la littérature, la déconstruction narrative et une présence musicale qui rythme le texte comme une partition. Désireux de mêler ses textes à la musique pour les enrichir, il demande au groupe musical français Air de composer une musique pour City (2001). Il est un des collaborateurs du journal La Repubblica où il a publié en 2006 un feuilleton, intitulé Les Barbares. En 2008, il écrit et réalise son premier film, Lezione 21. En février 2014, il révèle qu’il aurait décliné une proposition pour devenir ministre de la Culture.

La presse en parle

« De sa voix chaude, grave, à la résonance qui envoûte, il [André Dussollier] fait partager la jubilation d’un texte plein de légèreté, de finesse, d’humour. Il déploie sur scène une formidable énergie, chantant, dansant, bondissant, courant d’un bout à l’autre du plateau. (…) La musique prend ainsi le relai du narrateur pour passer d’une scène à l’autre. Et elle donne un rythme endiablé à ce spectacle entraînant et joyeux. »
Le Canard enchaîné, 9 DEC. 2014

 

« Un grand moment de théâtre sans superbe, un grand théâtre qui s’adresse à tous. On est embarqué sur le Virginian ! On ne veut plus descendre à quai et l’on peut prédire à André Dussollier des années de traversée avec son précieux bagage de poésie et d’intelligence. »
Le Figaro, Armelle Héliot, 17 NOV. 2014

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