ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ

Comment ne pas succomber au charme de Zaï Zaï Zaï Zaï, la bande dessinée désormais culte de Fabcaro ? L’humour ravageur et absurde de cette farce, entre road-movie et faits divers, révèle les facettes d’une société malade de consommation et d’une médiatisation tordue.

Fabrice est à la caisse d’un supermarché lorsqu’on lui demande sa carte de fidélité. La sécurité est alertée puisqu’il ne la trouve pas. En prenant la fuite, il devient en quelques heures l’ennemi public numéro 1 ! Le spectacle prend la forme d’une fiction radiophonique où le jeu, les bruitages et l’accompagnement musical se font à vue. Faire travailler l’imaginaire du spectateur et lui permettre d’être libre comme un dessinateur. Regarder le monde frontalement en esquissant un pas de côté pour ne pas se faire trop mal. Le résultat est totalement réjouissant !

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Ouverture
des abonnements
le samedi
3 octobre à 9h
fermer
MAR.24 | MER.25 | JEU. 26 MARS
À 20H30 | SAUF JEU. À 19H
DURÉE 50 MIN
LIEUPETITE SALLE

TARIF B

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

mise en scène, scénographie et costumes Paul Moulin
adaptation Maïa Sandoz
création sonore Christophe Danvin
spectacle pour 8 comédiens avec Élisa Bourreau, Ariane Bégoin, Maxime Coggio, Christophe Danvin, Aymeric Demarigny, Cyrille Labbé, Emmanuel Noblet et Aurélie Verillon
avec la voix de Serge Biavan
collaboration artistique Maïa Sandoz
création lumière Emmanuel Noblet
mise en espace sonore Jean-François Domingues
régie lumière Jean-François Domingues
régie son Samuel Mazzotti

 

Zaï Zaï Zaï Zaï est édité aux Éditions 6 Pieds sous terre

 

 

 

production Théâtre de L’Argument
coproduction Théâtre de Rungis, Fontenay en Scènes – Fontenay-sous-bois
avec le soutien de la Direction régionale des Affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la culture et de la SPEDIDAM et d’ARCADI Île-de-France, la Ville de Paris et la région Ile de France

Né en 1974, Paul Moulin est comédien metteur en scène et cinéaste. En 1996, il intègre l’école du Studio théâtre d’Asnières où il rencontre Maïa Sandoz. Il devient metteur en scène et comédien de plusieurs spectacles de théâtre de rue et sous chapiteau. Au théâtre, il joue dans des mises en scène de Maïa Sandoz, Arlette Bonnard, Marcel Maréchal, René Loyon, Michel Durantin, Hervé Van der Meulen et Cyrille Labbe. Au cinéma il est acteur dans les films de Martin Drouot, Bertrand Bonello, Marion Vernoux, Claude Mourieras. En 2002, il participe au projet de Claude Mourieras TRIBUDOM, collectif de cinéastes dans lequel il réalise pendant plus de 5 ans, des courts-métrages avec des enfants d’écoles de Zone d’Éducation Prioritaire à Paris. Il fait partie des membres fondateurs de La Générale, laboratoire artistique et politique situé dans le Nord-Est parisien, il en sera codirecteur de 2006 à 2015. Co-fondateur avec Maïa Sandoz du théâtre de l’Argument, Il joue dans toutes les créations de la compagnie. Il collabore à la mise en scène Maquette Suicide de Maïa Sandoz, Le Moche (création à Bonlieu du 9 au 13 mars 2020), Voir Clair, Perplexe de Marius von Mayenburg et L’Abattage rituel de Gorge Mastromas de Dennis Kelly. En 2015, il met en scène pour le festival Contre Courant, Baby comme Bach, Cabaret Pizza et Porno Teo Kolossal d’après le dernier traitement de Pasolini. Zaï Zaï Zaï Zaï, d’après la bande dessinée de Fabcaro, est sa 6e mise en scène.

« La pièce est très fidèle. On rit beaucoup de ces journalistes qui prennent l’antenne pour ne rien dire, mais sur le ton de l’urgence, des gendarmes qui digressent et en font des tonnes comme s’ils tenaient un dangereux terroriste, de la panique de Fabrice, de la chanson façon « band aid » des auteurs de BD en soutien à leurs collègues… Et de l’absurde de la situation. »
France Inter, Anne Douhaire, 04 AVRIL 2018

 

« Quiconque a déjà vu des acteurs en plein exercice de doublage ou de création vocale s’est sûrement fait la remarque : c’est théâtralement magnifique de voir des comédiens quasi statiques devant leurs micros inventer les timbres les plus impromptus, de les voir se tordre le visage pour condenser l’énergie d’un personnage dans sa seule voix. De les voir glisser entre incarnation et désincarnation, entrer et sortir du jeu sans que l’on ait seulement repéré où était la porte. On en a fait des reportages et des documentaires, plus rarement des spectacles. Et c’est bien ce genre de plaisir que nous procure ce Zaï zaï… théâtral, «celui de voir la technique à l’œuvre», précise Maïa Sandoz. »
Libération, Eve Beauvallet, 05 AVRIL 2018

À voir aussi

Distributions Crédits

mise en scène, scénographie et costumes Paul Moulin
adaptation Maïa Sandoz
création sonore Christophe Danvin
spectacle pour 8 comédiens avec Élisa Bourreau, Ariane Bégoin, Maxime Coggio, Christophe Danvin, Aymeric Demarigny, Cyrille Labbé, Emmanuel Noblet et Aurélie Verillon
avec la voix de Serge Biavan
collaboration artistique Maïa Sandoz
création lumière Emmanuel Noblet
mise en espace sonore Jean-François Domingues
régie lumière Jean-François Domingues
régie son Samuel Mazzotti

 

Zaï Zaï Zaï Zaï est édité aux Éditions 6 Pieds sous terre

 

 

 

production Théâtre de L’Argument
coproduction Théâtre de Rungis, Fontenay en Scènes – Fontenay-sous-bois
avec le soutien de la Direction régionale des Affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la culture et de la SPEDIDAM et d’ARCADI Île-de-France, la Ville de Paris et la région Ile de France

Biographie

Né en 1974, Paul Moulin est comédien metteur en scène et cinéaste. En 1996, il intègre l’école du Studio théâtre d’Asnières où il rencontre Maïa Sandoz. Il devient metteur en scène et comédien de plusieurs spectacles de théâtre de rue et sous chapiteau. Au théâtre, il joue dans des mises en scène de Maïa Sandoz, Arlette Bonnard, Marcel Maréchal, René Loyon, Michel Durantin, Hervé Van der Meulen et Cyrille Labbe. Au cinéma il est acteur dans les films de Martin Drouot, Bertrand Bonello, Marion Vernoux, Claude Mourieras. En 2002, il participe au projet de Claude Mourieras TRIBUDOM, collectif de cinéastes dans lequel il réalise pendant plus de 5 ans, des courts-métrages avec des enfants d’écoles de Zone d’Éducation Prioritaire à Paris. Il fait partie des membres fondateurs de La Générale, laboratoire artistique et politique situé dans le Nord-Est parisien, il en sera codirecteur de 2006 à 2015. Co-fondateur avec Maïa Sandoz du théâtre de l’Argument, Il joue dans toutes les créations de la compagnie. Il collabore à la mise en scène Maquette Suicide de Maïa Sandoz, Le Moche (création à Bonlieu du 9 au 13 mars 2020), Voir Clair, Perplexe de Marius von Mayenburg et L’Abattage rituel de Gorge Mastromas de Dennis Kelly. En 2015, il met en scène pour le festival Contre Courant, Baby comme Bach, Cabaret Pizza et Porno Teo Kolossal d’après le dernier traitement de Pasolini. Zaï Zaï Zaï Zaï, d’après la bande dessinée de Fabcaro, est sa 6e mise en scène.

La presse en parle

« La pièce est très fidèle. On rit beaucoup de ces journalistes qui prennent l’antenne pour ne rien dire, mais sur le ton de l’urgence, des gendarmes qui digressent et en font des tonnes comme s’ils tenaient un dangereux terroriste, de la panique de Fabrice, de la chanson façon « band aid » des auteurs de BD en soutien à leurs collègues… Et de l’absurde de la situation. »
France Inter, Anne Douhaire, 04 AVRIL 2018

 

« Quiconque a déjà vu des acteurs en plein exercice de doublage ou de création vocale s’est sûrement fait la remarque : c’est théâtralement magnifique de voir des comédiens quasi statiques devant leurs micros inventer les timbres les plus impromptus, de les voir se tordre le visage pour condenser l’énergie d’un personnage dans sa seule voix. De les voir glisser entre incarnation et désincarnation, entrer et sortir du jeu sans que l’on ait seulement repéré où était la porte. On en a fait des reportages et des documentaires, plus rarement des spectacles. Et c’est bien ce genre de plaisir que nous procure ce Zaï zaï… théâtral, «celui de voir la technique à l’œuvre», précise Maïa Sandoz. »
Libération, Eve Beauvallet, 05 AVRIL 2018

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