QUEEN BLOOD

À peine ont-elles posé un pied sur scène que la musique house démarre. Avec une énergie communicative, les sept danseuses de la compagnie Paradox-Sal, crew 100 % féminin, forment un portrait de groupe saisissant, entre crissements de baskets et cris d’encouragement !

Ne pas se reposer sur ses acquis, se confronter à son expérience de la danse et de la performance, être solidaire des autres, tout en gardant l’esprit des « battles » : le chorégraphe Ousmane Sy, figure de la scène hip-hop, a proposé à sept danseuses d’interroger leur féminité, assumée ou subie, à travers le mouvement. Véritable « corps de ballet » d’aujourd’hui, Queen Blood creuse dans l’intimité de chaque interprète pour atteindre une puissance de groupe redoutable. L’un des grands moments du Festival d’Avignon 2019 !

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Ouverture
des abonnements
le samedi
3 octobre à 9h
fermer
à voir en famille
MAR.17 | MER.18 | JEU.19 NOV.
À 20H30 | SAUF JEU. À 19H
DURÉE 1H
À PARTIR DE 8 ANS
LIEUPETITE SALLE

TARIF B

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

chorégraphie Ousmane Sy
assistante à la chorégraphie Odile Lacides
7 interprètes parmi Allauné Blegbo, Nadia Gabrieli-Kalati, Linda Hayford, Nadiah Idris, Anaïs Imbert-Cléry, Odile Lacides, Cynthia Lacordelle, Audrey Minko, Stéphanie Paruta
lumières Xavier Lescat
son et arrangements Adrien Kanter
costumes Hasnaa Smini

 

 

une création All 4 House
production Garde Robe
production déléguée CCNRB Le Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne, dirigé par le collectif FAIR-E, est une association subventionnée par le ministère de la Culture (Direction régionale des Affaires culturelles / Bretagne), la Ville de Rennes, le Conseil régional de Bretagne et le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine
coproductions Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines I Fondation de France – La Villette 2018, La Villette 2019, Centre de la danse P. Doussaint GPS&O, Centre chorégraphique national de La Rochelle I Compagnie Accrorap – Kader Attou et Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne I Compagnie Kafig direction Mourad Merzouki dans le cadre de l’accueil studio avec le soutien de la DRAC île de-France au titre de l’aide au projet 2017, l’ADAMI, Arcadi Ile-de-France, la Ville de Paris au titre de l’aide à la résidence 2018, Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines – Fondation de France – La Villette 2017, 2018 et 2019, la Maison Daniel Féry – maison de la musique de Nanterre, la Ville de Lille – Maisons Folie – FLOW et la Spedidam
remerciements Valentina Dragotta

 

Cette œuvre a reçu le 3è prix et le prix de la technique du concours Danse élargie 2018 organisé par le Théâtre de la Ville – Paris et le Musée de la danse – Rennes, en partenariat avec la Fondation d’entreprise Hermès

Depuis ses premiers footworks il y a bientôt trente ans, Ousmane Sy s’attache à traduire en danse sa fascination pour le mouvement concerté d’une équipe de football. Son univers artistique, présent sur des terrains multiples, se compose de passements de jambes, de courses croisées, d’échanges transversaux entre le dance floor et la scène et d’un irrépressible désir de dépassement de soi à travers le groupe. Un pied dans le club, l’autre dans le battle : c’est entre ces espaces d’expression qu’Ousmane, dit « Babson » revendique son appartenance à la house jusqu’à en devenir un des ambassadeurs majeurs en France. En décrochant le titre du « Battle of the year » en 2001 avec Wanted Posse, il porte la « Frenchtouch » au sommet de la scène internationale en transposant, au centre du défi, la gestuelle androgyne inspirée des boîtes de nuit new-yorkaises. Loin de s’interrompre aux frontières du plan Marshall, sa danse s’intéresse progressivement à ce que la rythmique house porte d’histoires croisées et de filiations afro-descendantes. Ainsi naît l’« Afro House Spirit », style contemporain empreint de l’héritage des danses traditionnelles africaines et antillaises. Par la mise en scène, l’instigateur des soirées All 4 House, s’applique à accorder les cheminements individuels des danseuses du groupe Paradox-sal, qu’il forme à la house depuis des années, au cours d’une création en plusieurs actes. Les interprètes y relatent leurs féminités en mouvement ; de la quête de reconnaissance de leurs pairs, dans Fighting spirit, au passage de l’intime à l’émancipation, avec Queen Blood. Ousmane Sy poursuit par le geste chorégraphique une recherche esthétique influencée autant par le corps de ballet, que l’esprit freestyle du hip hop ou les combinaisons tactiques du sport à onze, traversé par la conviction que l’identité s’accomplit au service de l’entité.

« Conçue comme une célébration du hip hop féminin, Queen Blood présente un groupe de danseuses amazones, qui repoussent les frontières de leurs propres limites physiques, défiant le public, se déplaçant vers une musique émouvante. Sy montre ici le langage chorégraphique unique qu’il a développé au fil des années: un mélange de house dance et d’afro-house, rehaussé par la touche personnelle de ses interprètes. Ce fut un succès public indéniable, remportant le troisième prix et le prix des techniciens après avoir reçu une salve intense d’applaudissements et transformé la salle en piste de danse. […] »
Springback Magazine, Anna Chirescu, 20 JUIL. 18

 

« Le chorégraphe rend hommage aux influences africaines dont la House américaine est imprégnée et soutient l’émergence des styles de musiques et danse contemporaines extrêmement prolifiques des pays du continent africain. Ambassadeur de la French Touch il est également celui de l’Afro House Spirit, un mouvement qu’il enrichit constamment (…). L’Afro House Spirit est l’expression de l’évolution des danses traditionnelles africaines en lien avec la musique et gestuelle house et hip hop. C’est sa touche à lui, sa marque de fabrique, dont les danseuses de Paradox-Sal sont les ambassadrices. »
Danse Aujourd’hui, Ildiko Dao, 14 FÉV. 19

 

« Elles sont sept reines à venir de tous les styles du hip hop, et à se glisser dans ce ballet urbain en mode afro-house, entre légèreté et ancrage pulsionnel. »
La Terrasse, Nathalie Yokel, 19 AVR. 19

Distributions Crédits

chorégraphie Ousmane Sy
assistante à la chorégraphie Odile Lacides
7 interprètes parmi Allauné Blegbo, Nadia Gabrieli-Kalati, Linda Hayford, Nadiah Idris, Anaïs Imbert-Cléry, Odile Lacides, Cynthia Lacordelle, Audrey Minko, Stéphanie Paruta
lumières Xavier Lescat
son et arrangements Adrien Kanter
costumes Hasnaa Smini

 

 

une création All 4 House
production Garde Robe
production déléguée CCNRB Le Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne, dirigé par le collectif FAIR-E, est une association subventionnée par le ministère de la Culture (Direction régionale des Affaires culturelles / Bretagne), la Ville de Rennes, le Conseil régional de Bretagne et le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine
coproductions Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines I Fondation de France – La Villette 2018, La Villette 2019, Centre de la danse P. Doussaint GPS&O, Centre chorégraphique national de La Rochelle I Compagnie Accrorap – Kader Attou et Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne I Compagnie Kafig direction Mourad Merzouki dans le cadre de l’accueil studio avec le soutien de la DRAC île de-France au titre de l’aide au projet 2017, l’ADAMI, Arcadi Ile-de-France, la Ville de Paris au titre de l’aide à la résidence 2018, Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines – Fondation de France – La Villette 2017, 2018 et 2019, la Maison Daniel Féry – maison de la musique de Nanterre, la Ville de Lille – Maisons Folie – FLOW et la Spedidam
remerciements Valentina Dragotta

 

Cette œuvre a reçu le 3è prix et le prix de la technique du concours Danse élargie 2018 organisé par le Théâtre de la Ville – Paris et le Musée de la danse – Rennes, en partenariat avec la Fondation d’entreprise Hermès

Biographie

Depuis ses premiers footworks il y a bientôt trente ans, Ousmane Sy s’attache à traduire en danse sa fascination pour le mouvement concerté d’une équipe de football. Son univers artistique, présent sur des terrains multiples, se compose de passements de jambes, de courses croisées, d’échanges transversaux entre le dance floor et la scène et d’un irrépressible désir de dépassement de soi à travers le groupe. Un pied dans le club, l’autre dans le battle : c’est entre ces espaces d’expression qu’Ousmane, dit « Babson » revendique son appartenance à la house jusqu’à en devenir un des ambassadeurs majeurs en France. En décrochant le titre du « Battle of the year » en 2001 avec Wanted Posse, il porte la « Frenchtouch » au sommet de la scène internationale en transposant, au centre du défi, la gestuelle androgyne inspirée des boîtes de nuit new-yorkaises. Loin de s’interrompre aux frontières du plan Marshall, sa danse s’intéresse progressivement à ce que la rythmique house porte d’histoires croisées et de filiations afro-descendantes. Ainsi naît l’« Afro House Spirit », style contemporain empreint de l’héritage des danses traditionnelles africaines et antillaises. Par la mise en scène, l’instigateur des soirées All 4 House, s’applique à accorder les cheminements individuels des danseuses du groupe Paradox-sal, qu’il forme à la house depuis des années, au cours d’une création en plusieurs actes. Les interprètes y relatent leurs féminités en mouvement ; de la quête de reconnaissance de leurs pairs, dans Fighting spirit, au passage de l’intime à l’émancipation, avec Queen Blood. Ousmane Sy poursuit par le geste chorégraphique une recherche esthétique influencée autant par le corps de ballet, que l’esprit freestyle du hip hop ou les combinaisons tactiques du sport à onze, traversé par la conviction que l’identité s’accomplit au service de l’entité.

La presse en parle

« Conçue comme une célébration du hip hop féminin, Queen Blood présente un groupe de danseuses amazones, qui repoussent les frontières de leurs propres limites physiques, défiant le public, se déplaçant vers une musique émouvante. Sy montre ici le langage chorégraphique unique qu’il a développé au fil des années: un mélange de house dance et d’afro-house, rehaussé par la touche personnelle de ses interprètes. Ce fut un succès public indéniable, remportant le troisième prix et le prix des techniciens après avoir reçu une salve intense d’applaudissements et transformé la salle en piste de danse. […] »
Springback Magazine, Anna Chirescu, 20 JUIL. 18

 

« Le chorégraphe rend hommage aux influences africaines dont la House américaine est imprégnée et soutient l’émergence des styles de musiques et danse contemporaines extrêmement prolifiques des pays du continent africain. Ambassadeur de la French Touch il est également celui de l’Afro House Spirit, un mouvement qu’il enrichit constamment (…). L’Afro House Spirit est l’expression de l’évolution des danses traditionnelles africaines en lien avec la musique et gestuelle house et hip hop. C’est sa touche à lui, sa marque de fabrique, dont les danseuses de Paradox-Sal sont les ambassadrices. »
Danse Aujourd’hui, Ildiko Dao, 14 FÉV. 19

 

« Elles sont sept reines à venir de tous les styles du hip hop, et à se glisser dans ce ballet urbain en mode afro-house, entre légèreté et ancrage pulsionnel. »
La Terrasse, Nathalie Yokel, 19 AVR. 19