NOS DÉSIRS FONT DÉSORDRE

Nos désirs font désordre est un voyage pictural où chaque interprète est à la fois danseur et sculpture vivante. Un titre peu équivoque en référence directe aux mouvements de libération sexuelle des années 70. Onze danseurs pour une déclaration politique, l’avènement d’un nouveau rituel où la peur se mue en puissance, la solitude en solidarité, les communautés deviennent des collectivités. Une chorégraphie hybride, sensuelle et libératrice. Flower Power !

La création de Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours a des allures de manifeste. Nos désirs choquent, ils ne vont pas de soi, ils bouleversent l’ordre établi. Qu’on le veuille ou non, ils sont politiques ! Le corps progressivement contraint par le shibari, technique japonaise de bondage transmise aux interprètes par le performeur brésilien Fabio Da Motta, les danseurs incarnent avec force l’expérience de l’affirmation de leurs désirs individuels avant de se retrouver tour à tour noyés dans la masse puis de s’en libérer avec jubilation dans un final explosif sublimé par l’art floral de Dorothée Sullam. La nature reprend ses droits pour un nouvel Éden, la révolution du cœur est lancée !

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MAR.16 ET MER.17 MAI
À 20H30
DURÉE 1H15
À PARTIR DE 16 ANS
LIEUGRANDE SALLE

TARIF A

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A+ 31 26 26 13 10  €
A 27 22 22 10 8  €
B 24 19 19 10 8  €
C 20 15 15 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(10 € / 7 € / 7 € / 7 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 12 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

conception et chorégraphie Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours
avec Yohann Baran, Sarah Deppe, Vincent Clavaguera, Inés Hernández, Yasminee Lepe, Colas Lucot, Lucille Mansas, Alexander Miles Standard, Hea Min Jung, Marius Moguiba, Jonathan Pranlas-Descours
création art visuel Fabio Da Motta
création art floral Dorothée Sullam – Chez Marguerite
création lumière Olivier Bauer
dramaturgie Georgina Kakoudaki
musique Andy Stott, Archive, Led Zeppelin
arrangements musicaux Julia Suero

 

 

production SINE QUA NON ART
coproduction Chaillot – Théâtre National de la Danse – Paris, La Coursive – Scène Nationale de la Rochelle, Centre chorégraphique national de Rillieux-la-Pape – direction Yuval PICK – dans le cadre du dispositif Accueil-Studio, Centre Chorégraphique National d’Aquitaine en Pyrénées-Atlantiques – Malandain Ballet Biarritz – Accueil Studio saison 2020-2021, O.A.R.A – Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine
partenaire floral Chez Marguerite-La Rochelle
SINE QUA NON ART est soutenue au fonctionnement par la Région Nouvelle-Aquitaine, reçoit le soutien de la DRAC Nouvelle-Aquitaine / Ministère de la Culture et de la Communication (plan de relance), et reçoit le soutien de la ville de La Rochelle.

 

 

L’un vient des arts plastiques, est passé par le théâtre avant de se former sur le tard à la danse, à P.A.R.T.S., l’école fondée à Bruxelles par Anne Teresa de Keersmaeker. Interprète on le retrouve notamment auprès de Roméo Castellucci, Sasha Waltz, Mathilde Monnier… Il s’agit de Jonathan Pranlas-Descours. L’autre, plus arrimé au corps, a fait plus tôt ses classes au Conservatoire de La Rochelle. Christophe Béranger a rejoint le Ballet de Lorraine en 1992 où il a été interprète, chorégraphe et assistant artistique. Il reçoit en 2003 les insignes de Chevalier de l’Ordre des Arts et Lettres pour sa contribution au CCN – Ballet de Lorraine et son engagement dans l’action culturelle et la démocratisation de la danse. Ces différents parcours d’interprète, riches d’expériences dans leur diversité, sont à la base du travail en tandem, complémentaire mené par les deux artistes. Et c’est ensemble qu’ils ont décidé, en 2012 de fonder leur compagnie Sine Qua Non Art, et de l’implanter à La Rochelle. En 2013, ils sont sélectionnés artistes P.S.O de l’année, réseau français pour l’émergence chorégraphique, avec le solo Topie Impitoyable qui sera présenté en Avignon. La même année, ils sont lauréats de la TANZRecherche NRW#13 à Cologne qui leur permet de créer Exuvie leur fameuse création dans 150 kg de cire (présentée à Bonlieu en octobre 2016). En 2014 ils remportent le 1er Prix du concours (Re)connaissance avec leur pièce Des ailleurs sans lieux. Ils confirment leur relation avec les arts visuels / la scénographie et la musique sur scène avec Donne-moi quelque chose qui ne meurt pas, création 2016 qui reçoit le soutien de la Fondation BNP PARIBAS, avec 80 couteaux suspendus qui s’élèvent pendant la représentation. Leur collaboration avec des musiciens qui composent spécialement pour leurs œuvres chorégraphiques est encore plus marquée dans leur dernière création, VERSUS, en 2018, qui associe danse – arts visuels, musique électronique et chant baroque, et pour laquelle ils sont Lauréat SACD pour l’écriture de musique de scène et reçoivent le prix du Groupe CDC – Nouveaux Talents Danse 2018. Parallèlement, ils créent pour des compagnies nationales, en France notamment pour le Ballet de l’opéra de Metz et à l’international, en 2016 pour le Ballet National du Kosovo Recomposed pièce pour 24 danseurs. En 2018, ils sont invités à créer un Sacre du printemps – Consagracion pour la compagnie nationale Danza Contemporánea de Cuba in Havana à La Havane avec 105 musiciens de l’orchestre du Gran Teatro, présenté au Gran Teatro Alicia Alonzo en ouverture du mois de la culture française à Cuba. Ils reçoivent pour ce travail le prix Villanueva de la critique pour le meilleur spectacle de l’année 2018. Ils créer en 2019, à l’invitation du Festival d’Athènes-Epidaure, une pièce inédite dans le site archéologique d’Epidaure, en Grèce, pour 105 acteurs et danseurs provenant de 11 nationalités differentes, véritable ode à la jeunesse… Leurs créations ont été présentées au Liban, au Brésil, à Macao, au Luxembourg, en Allemagne, à Cuba, à Singapour, au Kosovo, en Croatie… Leur parcours international les amène à enseigner à l’école du ballet du Nord, au Epidaurus Lyceum/Grèce, au Ballet Junior de Genève, Hong-Kong HKAPA Academy for Performing Art, Escola libre da Maré à Rio de Janeiro, Studio Architanz Tokyo, Jing Xing Dance Theater Shanghaï…. Ils sont nommés en 2017 comme coordinateurs artistiques et pédagogiques de l’Atlantique Ballet Contemporain, formation artistique du danseur interprète du conservatoire de La Rochelle.

« Excessivement mouvementée, productrice d’images mais également inspirée de scènes issues de l’Histoire de l’Art, Nos désirs font désordre va chercher dans les recoins de la sensualité, de la peau, pour montrer quelques aspects de l’humanité de ce groupe de onze danseurs. »
La Terrasse, N.Yokel, le 17 DÉC. 21

 

« Reprenant la formule des mouvements des libérations sexuelles des années 1970, Nos désirs font désordre met en scène onze interprètes sous haute tension à qui les deux chorégraphes Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours (lui-même interprète dans la pièce) demandent d’aller très loin. Sensuelle, provocatrice, engagée, la pièce questionne la manière dont nos désirs sont cadenassés, empêchés, souvent inassouvis. Et les conséquences de cet enfermement sur notre équilibre physique et mental. Elle interroge plus largement la place du corps dans notre société. (…) Une véritable bulle poétique et politique excessivement jubilatoire »
Danse avec la plume, Clausine Colozzi, 23 SEPT.22

 

« Les chorégraphes Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours, de la compagnie Sine Qua Non Art, ont pourtant fait appel au maître shibari (de l’art du ligotage en japonais) Fabio di Motta pour initier la création de Nos désir font désordre. Cherchant à montrer comment les liens, au propre comme au figuré, influent sur nos mouvements, ils déploient en plusieurs tableaux une danse de l’interconnexion où le désir devient politique. Un manifeste qui amène à voir dans toute relation ce qui nous attache et ce qui nous meut. »
Beaux-Arts, Henri Guette, le 12 JAN. 22

 

À voir aussi

Distributions Crédits

conception et chorégraphie Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours
avec Yohann Baran, Sarah Deppe, Vincent Clavaguera, Inés Hernández, Yasminee Lepe, Colas Lucot, Lucille Mansas, Alexander Miles Standard, Hea Min Jung, Marius Moguiba, Jonathan Pranlas-Descours
création art visuel Fabio Da Motta
création art floral Dorothée Sullam – Chez Marguerite
création lumière Olivier Bauer
dramaturgie Georgina Kakoudaki
musique Andy Stott, Archive, Led Zeppelin
arrangements musicaux Julia Suero

 

 

production SINE QUA NON ART
coproduction Chaillot – Théâtre National de la Danse – Paris, La Coursive – Scène Nationale de la Rochelle, Centre chorégraphique national de Rillieux-la-Pape – direction Yuval PICK – dans le cadre du dispositif Accueil-Studio, Centre Chorégraphique National d’Aquitaine en Pyrénées-Atlantiques – Malandain Ballet Biarritz – Accueil Studio saison 2020-2021, O.A.R.A – Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine
partenaire floral Chez Marguerite-La Rochelle
SINE QUA NON ART est soutenue au fonctionnement par la Région Nouvelle-Aquitaine, reçoit le soutien de la DRAC Nouvelle-Aquitaine / Ministère de la Culture et de la Communication (plan de relance), et reçoit le soutien de la ville de La Rochelle.

 

 

Biographie

L’un vient des arts plastiques, est passé par le théâtre avant de se former sur le tard à la danse, à P.A.R.T.S., l’école fondée à Bruxelles par Anne Teresa de Keersmaeker. Interprète on le retrouve notamment auprès de Roméo Castellucci, Sasha Waltz, Mathilde Monnier… Il s’agit de Jonathan Pranlas-Descours. L’autre, plus arrimé au corps, a fait plus tôt ses classes au Conservatoire de La Rochelle. Christophe Béranger a rejoint le Ballet de Lorraine en 1992 où il a été interprète, chorégraphe et assistant artistique. Il reçoit en 2003 les insignes de Chevalier de l’Ordre des Arts et Lettres pour sa contribution au CCN – Ballet de Lorraine et son engagement dans l’action culturelle et la démocratisation de la danse. Ces différents parcours d’interprète, riches d’expériences dans leur diversité, sont à la base du travail en tandem, complémentaire mené par les deux artistes. Et c’est ensemble qu’ils ont décidé, en 2012 de fonder leur compagnie Sine Qua Non Art, et de l’implanter à La Rochelle. En 2013, ils sont sélectionnés artistes P.S.O de l’année, réseau français pour l’émergence chorégraphique, avec le solo Topie Impitoyable qui sera présenté en Avignon. La même année, ils sont lauréats de la TANZRecherche NRW#13 à Cologne qui leur permet de créer Exuvie leur fameuse création dans 150 kg de cire (présentée à Bonlieu en octobre 2016). En 2014 ils remportent le 1er Prix du concours (Re)connaissance avec leur pièce Des ailleurs sans lieux. Ils confirment leur relation avec les arts visuels / la scénographie et la musique sur scène avec Donne-moi quelque chose qui ne meurt pas, création 2016 qui reçoit le soutien de la Fondation BNP PARIBAS, avec 80 couteaux suspendus qui s’élèvent pendant la représentation. Leur collaboration avec des musiciens qui composent spécialement pour leurs œuvres chorégraphiques est encore plus marquée dans leur dernière création, VERSUS, en 2018, qui associe danse – arts visuels, musique électronique et chant baroque, et pour laquelle ils sont Lauréat SACD pour l’écriture de musique de scène et reçoivent le prix du Groupe CDC – Nouveaux Talents Danse 2018. Parallèlement, ils créent pour des compagnies nationales, en France notamment pour le Ballet de l’opéra de Metz et à l’international, en 2016 pour le Ballet National du Kosovo Recomposed pièce pour 24 danseurs. En 2018, ils sont invités à créer un Sacre du printemps – Consagracion pour la compagnie nationale Danza Contemporánea de Cuba in Havana à La Havane avec 105 musiciens de l’orchestre du Gran Teatro, présenté au Gran Teatro Alicia Alonzo en ouverture du mois de la culture française à Cuba. Ils reçoivent pour ce travail le prix Villanueva de la critique pour le meilleur spectacle de l’année 2018. Ils créer en 2019, à l’invitation du Festival d’Athènes-Epidaure, une pièce inédite dans le site archéologique d’Epidaure, en Grèce, pour 105 acteurs et danseurs provenant de 11 nationalités differentes, véritable ode à la jeunesse… Leurs créations ont été présentées au Liban, au Brésil, à Macao, au Luxembourg, en Allemagne, à Cuba, à Singapour, au Kosovo, en Croatie… Leur parcours international les amène à enseigner à l’école du ballet du Nord, au Epidaurus Lyceum/Grèce, au Ballet Junior de Genève, Hong-Kong HKAPA Academy for Performing Art, Escola libre da Maré à Rio de Janeiro, Studio Architanz Tokyo, Jing Xing Dance Theater Shanghaï…. Ils sont nommés en 2017 comme coordinateurs artistiques et pédagogiques de l’Atlantique Ballet Contemporain, formation artistique du danseur interprète du conservatoire de La Rochelle.

La presse en parle

« Excessivement mouvementée, productrice d’images mais également inspirée de scènes issues de l’Histoire de l’Art, Nos désirs font désordre va chercher dans les recoins de la sensualité, de la peau, pour montrer quelques aspects de l’humanité de ce groupe de onze danseurs. »
La Terrasse, N.Yokel, le 17 DÉC. 21

 

« Reprenant la formule des mouvements des libérations sexuelles des années 1970, Nos désirs font désordre met en scène onze interprètes sous haute tension à qui les deux chorégraphes Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours (lui-même interprète dans la pièce) demandent d’aller très loin. Sensuelle, provocatrice, engagée, la pièce questionne la manière dont nos désirs sont cadenassés, empêchés, souvent inassouvis. Et les conséquences de cet enfermement sur notre équilibre physique et mental. Elle interroge plus largement la place du corps dans notre société. (…) Une véritable bulle poétique et politique excessivement jubilatoire »
Danse avec la plume, Clausine Colozzi, 23 SEPT.22

 

« Les chorégraphes Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours, de la compagnie Sine Qua Non Art, ont pourtant fait appel au maître shibari (de l’art du ligotage en japonais) Fabio di Motta pour initier la création de Nos désir font désordre. Cherchant à montrer comment les liens, au propre comme au figuré, influent sur nos mouvements, ils déploient en plusieurs tableaux une danse de l’interconnexion où le désir devient politique. Un manifeste qui amène à voir dans toute relation ce qui nous attache et ce qui nous meut. »
Beaux-Arts, Henri Guette, le 12 JAN. 22

 

À voir aussi