UN BOLÉRO
EXTRAIT DE Nijinska | Voilà la femme

Homme de toutes les métamorphoses, l’incandescent François Chaignaud prend les commandes d’un Boléro inédit, impulsé par la chorégraphe Dominique Brun. Vêtu d’une robe aux mille jupons arc-en-ciel, il illumine ce passionnant bras de fer entre danse et musique avec tout l’éclat qu’on lui connaît… et nous emporte, irrémédiablement !

VEN.11 ET SAM.12 NOV.
À 18H ET 20H
DURÉE ENV. 45 MIN
LIEUGRANDE SALLE

PASS MOUV’IN & PASS MOUV’UP

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 31 26 26 13 10  €
A 27 22 22 10 8  €
B 24 19 19 10 8  €
C 20 15 15 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(10 € / 7 € / 7 € / 7 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 12 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

La presse en parle

« Dominique Brun fait parler les faits au sujet de la non-postérité de Nijinska « C’est vrai, et pourtant les chiffres parlent d’eux-mêmes : Bronislava a signé plus de soixante-dix chorégraphies, son frère seulement quatre. » Elle nous place avant tout dans ses influences et son époque, et dans ces dissonances qui sont devenues la signature de la modernité. Et qui de mieux que François Chaignaud pour incarner la pensée et l’écriture de cette femme ? Lui qui choisit à sa convenance d’être un homme ou une femme, à la scène comme à la ville. »
Toute La Culture, Amélie Blaustein Niddam, le 27 SEPT. 20

 

« Plus question, ici, de reconstitution, de relecture ou même de recréation : si la musique de ce Boléro demeure celle composée par Maurice Ravel pour la diva et mécène Ida Rubinstein, il n’en est rien de la danse, chorégraphiée par Dominique Brun pour le performeur François Chaignaud. »
Mouvement, Nicolas Villodre, le 8 JUIN 21

 

« À rebours de la vision de Maurice Béjart, Dominique Brun revient aux origines du Boléro, écrit en 1928 par la sœur de Vaslav Nijinsky, Bronislava Nijinska. Sans chercher à ressusciter sa partition à la lettre, elle revisite son héritage à travers le butô de Tatsumi Hijikata, et via la figure de La Argentina, fondatrice des Ballets espagnols. Sur scène, le danseur François Chaignaud se laisse traverser par ces figures du passé, et entre en résistance contre la martialité autoritaire de la musique. »
Numéro, Delphine Roche, le 5 JUILL. 21

 

 

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