FANTASMAGORIA

Metteur en scène, plasticien, scénographe, l’ingénieux Philippe Quesne orchestre ici un cabaret théâtral sans acteurs, pour pianos esseulés et rondes macabres, mis en musique par Pierre Desprats. Ensemble, ils donnent vie à un cimetière de machines hantées qui s’animent au rythme des danses funèbres, images instables et fumées incantatoires, traces équivoques d’une vie après la vie. Habitué à faire vivre des mondes possibles et minoritaires, Philippe Quesne invente une nouvelle attraction de foire. Un rituel permettant d’exorciser la fatalité !

Attraction théâtrale composée d’apparitions volatiles et de lanternes magiques, Fantasmagoria est un monde-atelier accueillant toutes les projections. Au sens propre, car y plane l’ombre d’Étienne-Gaspard Robert, dit Robertson. Avant d’être un amateur éclairé des voyages en ballon au début du XIXe siècle, celui-ci organisait des soirées lugubres dans des cryptes appareillées de dispositifs optiques. Il promettait de faire apparaître spectres et dames blanches ventriloques dans ses miroirs galvanisants. Ces séances répondaient déjà aux angoisses de l’époque… Dialoguant avec l’héritage de cet univers fantastique, le cabaret forain de Philippe Quesne pourrait annoncer la version poétique d’un train fantôme en attente de départ. Mais derrière les ampoules brillantes s’ouvre un espace désolé, un paysage vidé, une ruine de post-effondrement. Robertson s’est mué en Méliès pour, encore une fois, jouer à se faire peur !

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Ouverture
des abonnements
le samedi
27 août à 9h
fermer
MER.16 | JEU.17 | VEN.18 | SAM.19 NOV.
À 20H30 | SAUF JEU. À 19H
DURÉE ENV. 1H15
À PARTIR DE 13 ANS
LIEUPETITE SALLE

TARIF B

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 31 26 26 13 10  €
A 27 22 22 10 8  €
B 24 19 19 10 8  €
C 20 15 15 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(10 € / 7 € / 7 € / 7 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 12 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

conception, mise en scène, scénographie Philippe Quesne
collaboration artistique Élodie Dauguet
création musicale Pierre Desprats
création lumière Nico de Rooij
accessoires Mathieu Dorsaz
collaboration dramaturgique Éric Vautrin
collaboration technique Marc Chevillon
assistante Fleur Bernet
construction des décors Atelier du Théâtre Vidy-Lausanne
production Elizabeth Gay, Sylvain Didry
régie générale Quentin Brichet
régie vidéo Mattias Schnyder, Nicolas Gerlier
régie son Ludovic Guglielmazzi
régie plateau Paulo Da Silva, Fabio Gagetta
régie lumière Michel Duvivier, Farid Deghou
animation 3D Bertran Suris, Philippe Granier

 

 

production Théâtre Vidy-Lausanne, Vivarium Studio
avec la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de son programme New Settings
coproduction Bonlieu Scène nationale Annecy, Les Spectacles vivants, Centre Pompidou, Festival d’Automne à Paris, La Rose des vents, Scène nationale Lille
Métropole Villeneuve d’Ascq (en cours)
Ce spectacle est soutenu par le projet PEPS dans le cadre du programme Européen de coopération transfrontalière Interreg France-Suisse 2014-2020
Le Cercle des mécènes soutient le Théâtre Vidy-Lausanne pour ce spectacle.

Né en 1970 en région parisienne, Philippe Quesne a suivi une formation d’arts plastiques à l’École Estienne et aux Arts décoratifs de Paris. Durant une dizaine d’années il travaille comme scénographe pour le théâtre, l’opéra, ou des expositions d’art contemporain. En 2003, il crée la compagnie Vivarium Studio réunissant une bande composée d’acteurs·rices, de plasticien·ne·s et de musicien·ne·s et signe des spectacles comme auteur metteur en scène, dans lesquels la scénographie est envisagée comme un écosystème dans lequel il plonge ses interprètes. Ses pièces forment un répertoire qui tourne dans le monde entier : La Démangeaison des ailes (2003), Des Expériences (2004), D’après nature (2006), L’Effet de Serge (2007), La Mélancolie des dragons (2008), Big Bang (2010), Swamp Club (2013), etc. Il a également publié quatre livrets sur les relations homme-nature : Actions en milieu naturel (2005), Petites réflexions sur la présence de la nature en milieu urbain (2006), Thinking about the end of the World in costumes by the sea (2009), Bivouac (2011). En 2012, il est invité par Ange Leccia et le Pavillon du Palais de Tokyo à créer une forme scénique en collaboration avec les dix artistes et curateurs·rices en résidence. La même année, il contribue à la production collective du HAU Berlin, à partir du roman de David Foster Wallace Infinite Jest, avec une création spécifique au Berlin Institut für Mikrobiologie und Hygiene. Parallèlement, il conçoit des performances et interventions dans l’espace public ou dans des sites naturels, et expose ses installations dans le cadre d’expositions, dont la Biennale de Lyon en 2017 et 2019. À l’étranger, il a créé plusieurs pièces originales : au Japon, Anamorphosis (2013) pour quatre actrices de la compagnie de Oriza Hirata. En Belgique avec la maison de production Campo, Next Day (2014), une pièce pour des enfants de huit à onze ans. En Allemagne Pièce pour la Technique du Schauspielhaus de Hannovre, Caspar Western Friedrich (2016), Farm Fatale (2019) aux Kammerspiele de Munich et mis scène l’opéra Usher de Debussy & Annelies van Parys (2018) au Staatsoper de Berlin. De 2012 à 2014, il est artiste associé au Théâtre de Gennevilliers lors de la direction de Pascal Rambert, et s’occupe de la programmation du Festival des jeunes créateurs. De 2014 à 2020, il dirige Nanterre-Amandiers, centre dramatique national, où il a créé Le Théâtre des négociations (2015) une simulation du sommet climatique avec le sociologue Bruno Latour et son équipe, La Nuit des taupes / Welcome to Caveland (2016), Crash Park, la vie d’une île (2018, et accueilli à Bonlieu en janvier 2020), ou invente avec les collaborateurs de Jean-Luc Godard le Parcours JLG Livre d’Image. Plus récemment en 2019, il représente la France lors de la Quadriennale de Prague et remporte le prix du Pavillon Pays avec son installation Microcosm. Comme scénographe, il a conçu les espaces des spectacles de Lætitia Dosch Hate crée au Théâtre Vidy-Lausanne, puis en 2020 pour Gwenaël Morin Le Théâtre et son double et avec la chorégraphe Meg Stuart Cascade. Parallèlement, depuis de nombreuses années, il intervient très régulièrement en écoles d’arts lors de workshops ou séminaires : La Manufacture de Lausanne, Das Art Amsterdam, Écoles des Beaux-Arts, Université Paris X Nanterre, Villa Arson de Nice, etc. Depuis le début 2021 après sept ans à la direction du CDN Nanterre-Amandiers il réactive sa compagnie Vivarium Studio. En mai 2021 il va créer Das Lied von der Erde de Gustav Mahler avec le Klangforum de Vienne au Wiener Festwochen.

Distributions Crédits

conception, mise en scène, scénographie Philippe Quesne
collaboration artistique Élodie Dauguet
création musicale Pierre Desprats
création lumière Nico de Rooij
accessoires Mathieu Dorsaz
collaboration dramaturgique Éric Vautrin
collaboration technique Marc Chevillon
assistante Fleur Bernet
construction des décors Atelier du Théâtre Vidy-Lausanne
production Elizabeth Gay, Sylvain Didry
régie générale Quentin Brichet
régie vidéo Mattias Schnyder, Nicolas Gerlier
régie son Ludovic Guglielmazzi
régie plateau Paulo Da Silva, Fabio Gagetta
régie lumière Michel Duvivier, Farid Deghou
animation 3D Bertran Suris, Philippe Granier

 

 

production Théâtre Vidy-Lausanne, Vivarium Studio
avec la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de son programme New Settings
coproduction Bonlieu Scène nationale Annecy, Les Spectacles vivants, Centre Pompidou, Festival d’Automne à Paris, La Rose des vents, Scène nationale Lille
Métropole Villeneuve d’Ascq (en cours)
Ce spectacle est soutenu par le projet PEPS dans le cadre du programme Européen de coopération transfrontalière Interreg France-Suisse 2014-2020
Le Cercle des mécènes soutient le Théâtre Vidy-Lausanne pour ce spectacle.

Biographie

Né en 1970 en région parisienne, Philippe Quesne a suivi une formation d’arts plastiques à l’École Estienne et aux Arts décoratifs de Paris. Durant une dizaine d’années il travaille comme scénographe pour le théâtre, l’opéra, ou des expositions d’art contemporain. En 2003, il crée la compagnie Vivarium Studio réunissant une bande composée d’acteurs·rices, de plasticien·ne·s et de musicien·ne·s et signe des spectacles comme auteur metteur en scène, dans lesquels la scénographie est envisagée comme un écosystème dans lequel il plonge ses interprètes. Ses pièces forment un répertoire qui tourne dans le monde entier : La Démangeaison des ailes (2003), Des Expériences (2004), D’après nature (2006), L’Effet de Serge (2007), La Mélancolie des dragons (2008), Big Bang (2010), Swamp Club (2013), etc. Il a également publié quatre livrets sur les relations homme-nature : Actions en milieu naturel (2005), Petites réflexions sur la présence de la nature en milieu urbain (2006), Thinking about the end of the World in costumes by the sea (2009), Bivouac (2011). En 2012, il est invité par Ange Leccia et le Pavillon du Palais de Tokyo à créer une forme scénique en collaboration avec les dix artistes et curateurs·rices en résidence. La même année, il contribue à la production collective du HAU Berlin, à partir du roman de David Foster Wallace Infinite Jest, avec une création spécifique au Berlin Institut für Mikrobiologie und Hygiene. Parallèlement, il conçoit des performances et interventions dans l’espace public ou dans des sites naturels, et expose ses installations dans le cadre d’expositions, dont la Biennale de Lyon en 2017 et 2019. À l’étranger, il a créé plusieurs pièces originales : au Japon, Anamorphosis (2013) pour quatre actrices de la compagnie de Oriza Hirata. En Belgique avec la maison de production Campo, Next Day (2014), une pièce pour des enfants de huit à onze ans. En Allemagne Pièce pour la Technique du Schauspielhaus de Hannovre, Caspar Western Friedrich (2016), Farm Fatale (2019) aux Kammerspiele de Munich et mis scène l’opéra Usher de Debussy & Annelies van Parys (2018) au Staatsoper de Berlin. De 2012 à 2014, il est artiste associé au Théâtre de Gennevilliers lors de la direction de Pascal Rambert, et s’occupe de la programmation du Festival des jeunes créateurs. De 2014 à 2020, il dirige Nanterre-Amandiers, centre dramatique national, où il a créé Le Théâtre des négociations (2015) une simulation du sommet climatique avec le sociologue Bruno Latour et son équipe, La Nuit des taupes / Welcome to Caveland (2016), Crash Park, la vie d’une île (2018, et accueilli à Bonlieu en janvier 2020), ou invente avec les collaborateurs de Jean-Luc Godard le Parcours JLG Livre d’Image. Plus récemment en 2019, il représente la France lors de la Quadriennale de Prague et remporte le prix du Pavillon Pays avec son installation Microcosm. Comme scénographe, il a conçu les espaces des spectacles de Lætitia Dosch Hate crée au Théâtre Vidy-Lausanne, puis en 2020 pour Gwenaël Morin Le Théâtre et son double et avec la chorégraphe Meg Stuart Cascade. Parallèlement, depuis de nombreuses années, il intervient très régulièrement en écoles d’arts lors de workshops ou séminaires : La Manufacture de Lausanne, Das Art Amsterdam, Écoles des Beaux-Arts, Université Paris X Nanterre, Villa Arson de Nice, etc. Depuis le début 2021 après sept ans à la direction du CDN Nanterre-Amandiers il réactive sa compagnie Vivarium Studio. En mai 2021 il va créer Das Lied von der Erde de Gustav Mahler avec le Klangforum de Vienne au Wiener Festwochen.