CRISTAUX

Artiste aux multiples facettes, Nosfell tire de son enfance un univers poétique et hypnotique. Il y développe une langue et un territoire imaginaires, qu’il distille dans sa musique et ses spectacles. Bienvenue en Klokochazia, pays refuge, où la nature est puissante et la (re)construction de soi possible !

Cristaux relate l’histoire d’une famille touchée par une catastrophe, suite à la disparition subite du sel dans la mer. Le père, issu d’une longue lignée de paludiers, décide d’attendre que le sel revienne, mais l’attente est longue et la frustration de plus en plus grande. L’enfant, pour se préserver de la colère paternelle, passe toutes ses nuits dans un tronc d’arbre, cachette nécessaire pour se sentir protégé. Il y développe un rapport au temps qui lui permet de survivre à la folie des adultes et d’invoquer les voix mystérieuses d’une nature complexe et bienveillante. Une ode sensible et onirique à l’enfance, le sel de la vie.

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à voir en famille
VEN.18 MARS
À 19H
DURÉE ENV. 1H
À PARTIR DE 7 ANS
LIEUSALLE DE CRÉATION

TARIF PETITS ET GRANDS (+ SÉANCES SCOLAIRES)

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

conception, écriture, performance Nosfell
chorégraphie Nosfell et Clémence Galliard
musique Nosfell et Julien Perraudeau
avec Nosfell (danse, chant, musique)
conception scénographie Nadia Lauro
lumière en cours
création son Julien Perraudeau
design graphique et lutherie Jérémy Barrault
réalisation instrument Mélissa Mariller
création costume Éric Martin
confection costume François Blaizot
dramaturgie Tünde Deak
regard chorégraphique Linda Hayford

production déléguée Les Indépendances
coproduction ICI-CCN Montpellier Occitanie / Pyrénées Méditerranée, Collectif FAIR-E CCNRB, JMFrance International (en cours)
avec l’aide de L’échangeur – CDCN Hauts-de-France (dans le cadre de « Studio Libre »)

Nosfell est un auteur-compositeur-interprète et performer français, né à Saint-Ouen-sur- Seine le premier décembre 1977.
Issu d’un couple mixte, il traverse l’enfance complexe des familles que côtoient crises identitaires et violences conjugales. Adolescent il passe son temps à se chercher de nouvelles familles, à travers les arts plastiques, la musique et la littérature du conte, qui le renvoie à la voix de son père, oiseau de nuit imprévisible. Très tôt son goût pour le conte se mêle à ses facilités pour la composition musicale. Il travaille sa voix sans relâche, avec le désir d’être capable d’interpréter tous les personnages qui peuplent son imaginaire; comme autant d’identités possibles. Quand il ne chante pas, il écrit, trace et dessine de manière compulsive une langue imaginaire, sorte de souvenir de la prosodie étrange de son père qui le réveillait la nuit afin de l’interroger sur la teneur de ses rêves et sur le calendrier de sa mère. Dans la cour du lycée on lui propose de chanter dans différents groupe de musique. Il traverse et découvre des styles extrêmement variés, développant ainsi une voix d’une grande ductilité. Quand il ne répète pas les répertoires qu’on lui propose, il travaille seul sur ses propres compositions avec le 4 pistes à cassettes du père d’un ami.
Pour influences musicales, il ne possède alors que sept cassettes : Diamonds and pearls de Prince & The N.P.G., TOMMY des Who, L’Unplugged de Neil Young, une compilation de Oum Kalthoum, Niggaz4Life de NWA, Evol de Sonic Youth et Peer Gynt de Grieg.Plus tard, le journaliste Bertrand Dicale dira ceci d’un de ses disques : « Sa pop, d’une beauté éclatante, convoque à la fois le dépouillement et l’extravagance, l’intime et le grandiose, la brume sur la lande et des nuits faubouriennes, l’opéra et Suède, l’instinct et la poésie… Cela ressemble bien à Nosfell, maverick absolu qui a fait de sa vie une œuvre d’art unique et troublante. »
Nosfell est repéré en 2003 par Patricia Bonnetaud du label Yelen, et le guitariste Serge Teyssot-Gay, qui le soutiennent et parlent de lui. Les albums et les tournées s’enchaînent rapidement. Quelques créations uniques aussi (en 2006 à Beaubourg, en 2008 à la Cité de la Musique, en 2009 à la Salle Pleyel), car son intérêt pour le spectacle reste au cœur de sa vision du plateau. 2009 est un tournant important, puisque sortent dans le même temps deux œuvres totalement différentes l’une de l’autre : un album rugueux et rock, enregistré avec les membres du groupe mythique Queens of the Stone Age, d’un côté, et une fantaisie musicale intitulée Le lac aux vélies. Il y collabore avec l’illustrateur Ludovic Debeurme, l’Orchestre National d’Île-de-France et le danseur Jean-Baptiste André.
Ravivé par ses expériences syncrétiques, il souhaite se pousser dans ses propres retranchements. Voir si les performances qu’il donne régulièrement ici et là (lectures de poèmes Lettriste, invité sur des festivals de musiques improvisées ou free…), peuvent être une base durable, et ainsi faire grandir un nouveau muscle d’écriture et d’expression. La posture de chanteur ayant toujours été un problème à contourner, un sujet à sublimer au mieux, il se tourne plus largement vers les arts de la scène. C’est là qu’il rencontre la compagnie du metteur en scène Philippe Decouflé, avec laquelle il collabore sur deux spectacles (Octopus et Contact), en tant que compositeur et performer.
« Le public ne vient pas à un concert comme il vient assister à un spectacle. J’ai le sentiment que le domaine du spectacle vivant offre une attention particulière aux démarches transversales. Lorsque que j’écris un spectacle je me sens infiniment libre de mélanger les matières et d’ouvrir de nouveaux espaces-temps. »

À voir aussi

Distributions Crédits

conception, écriture, performance Nosfell
chorégraphie Nosfell et Clémence Galliard
musique Nosfell et Julien Perraudeau
avec Nosfell (danse, chant, musique)
conception scénographie Nadia Lauro
lumière en cours
création son Julien Perraudeau
design graphique et lutherie Jérémy Barrault
réalisation instrument Mélissa Mariller
création costume Éric Martin
confection costume François Blaizot
dramaturgie Tünde Deak
regard chorégraphique Linda Hayford

production déléguée Les Indépendances
coproduction ICI-CCN Montpellier Occitanie / Pyrénées Méditerranée, Collectif FAIR-E CCNRB, JMFrance International (en cours)
avec l’aide de L’échangeur – CDCN Hauts-de-France (dans le cadre de « Studio Libre »)

Biographie

Nosfell est un auteur-compositeur-interprète et performer français, né à Saint-Ouen-sur- Seine le premier décembre 1977.
Issu d’un couple mixte, il traverse l’enfance complexe des familles que côtoient crises identitaires et violences conjugales. Adolescent il passe son temps à se chercher de nouvelles familles, à travers les arts plastiques, la musique et la littérature du conte, qui le renvoie à la voix de son père, oiseau de nuit imprévisible. Très tôt son goût pour le conte se mêle à ses facilités pour la composition musicale. Il travaille sa voix sans relâche, avec le désir d’être capable d’interpréter tous les personnages qui peuplent son imaginaire; comme autant d’identités possibles. Quand il ne chante pas, il écrit, trace et dessine de manière compulsive une langue imaginaire, sorte de souvenir de la prosodie étrange de son père qui le réveillait la nuit afin de l’interroger sur la teneur de ses rêves et sur le calendrier de sa mère. Dans la cour du lycée on lui propose de chanter dans différents groupe de musique. Il traverse et découvre des styles extrêmement variés, développant ainsi une voix d’une grande ductilité. Quand il ne répète pas les répertoires qu’on lui propose, il travaille seul sur ses propres compositions avec le 4 pistes à cassettes du père d’un ami.
Pour influences musicales, il ne possède alors que sept cassettes : Diamonds and pearls de Prince & The N.P.G., TOMMY des Who, L’Unplugged de Neil Young, une compilation de Oum Kalthoum, Niggaz4Life de NWA, Evol de Sonic Youth et Peer Gynt de Grieg.Plus tard, le journaliste Bertrand Dicale dira ceci d’un de ses disques : « Sa pop, d’une beauté éclatante, convoque à la fois le dépouillement et l’extravagance, l’intime et le grandiose, la brume sur la lande et des nuits faubouriennes, l’opéra et Suède, l’instinct et la poésie… Cela ressemble bien à Nosfell, maverick absolu qui a fait de sa vie une œuvre d’art unique et troublante. »
Nosfell est repéré en 2003 par Patricia Bonnetaud du label Yelen, et le guitariste Serge Teyssot-Gay, qui le soutiennent et parlent de lui. Les albums et les tournées s’enchaînent rapidement. Quelques créations uniques aussi (en 2006 à Beaubourg, en 2008 à la Cité de la Musique, en 2009 à la Salle Pleyel), car son intérêt pour le spectacle reste au cœur de sa vision du plateau. 2009 est un tournant important, puisque sortent dans le même temps deux œuvres totalement différentes l’une de l’autre : un album rugueux et rock, enregistré avec les membres du groupe mythique Queens of the Stone Age, d’un côté, et une fantaisie musicale intitulée Le lac aux vélies. Il y collabore avec l’illustrateur Ludovic Debeurme, l’Orchestre National d’Île-de-France et le danseur Jean-Baptiste André.
Ravivé par ses expériences syncrétiques, il souhaite se pousser dans ses propres retranchements. Voir si les performances qu’il donne régulièrement ici et là (lectures de poèmes Lettriste, invité sur des festivals de musiques improvisées ou free…), peuvent être une base durable, et ainsi faire grandir un nouveau muscle d’écriture et d’expression. La posture de chanteur ayant toujours été un problème à contourner, un sujet à sublimer au mieux, il se tourne plus largement vers les arts de la scène. C’est là qu’il rencontre la compagnie du metteur en scène Philippe Decouflé, avec laquelle il collabore sur deux spectacles (Octopus et Contact), en tant que compositeur et performer.
« Le public ne vient pas à un concert comme il vient assister à un spectacle. J’ai le sentiment que le domaine du spectacle vivant offre une attention particulière aux démarches transversales. Lorsque que j’écris un spectacle je me sens infiniment libre de mélanger les matières et d’ouvrir de nouveaux espaces-temps. »

À voir aussi