JEAN-LUC PONTY, BIRÉLI LAGRÈNE & KYLE EASTWOOD
30 ANS DU JAZZ CLUB

Un trio de virtuoses pour célébrer les 30 ans du Jazz Club Annecy !
Jean-Luc Ponty, Biréli Lagrène et Kyle Eastwood réunis pour un concert-spectacle à la fois technique et mélodique, complexe et accessible, intimiste et entraînant. Dès les premières notes, ces trois immenses musiciens laissent transparaître leur plaisir de jouer ensemble. Des regards complices, rieurs, admiratifs aussi. Le trio franco-américain, exclusivement composé d’instruments à cordes, propose une manière unique de recomposer les styles et les répertoires, mélangeant harmonieusement les reprises (de Sonny Rollins à Bud Powell ou John Coltrane…) et les compositions originales de chacun d’eux. Un trio de choc pour un concert événement !

Maître du violon, compositeur passionnant, Jean-Luc Ponty a posé les jalons du violon électrique dans le jazz et le rock. Il triomphe dans le monde entier en développant un métissage musical très personnel. Virtuose du jazz manouche, digne héritier de Django Reinhardt, improvisateur d’une exceptionnelle créativité, Biréli Lagrène est l’un des plus grands guitaristes de la planète. Le contrebassiste Kyle Eastwood se révèle dans le foisonnement des genres et des styles : l’âge d’or du jazz orchestral des années 50, l’électro-jazz, le manifeste « arty » chic. La dernière décennie le concentre vers un jazz plus direct, lyrique et mélodieux. Entre eux trois, l’alchimie opère, la musique s’empare de la scène et des corps… et le public est en liesse !

Saison 23/24
MAR.28 NOV.
À 20H30
DURÉE 1H30
LIEUGRANDE SALLE

TARIF A+

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
TS 36 29 29 25 18  €
A 29 24 24 14 10  €
B 23 18 18 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TAS Tarif L'Auditorium Seynod Téthys
(21 € / 14 € / 12 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif L'Auditorium Seynod Rebelle(s) sans cause
(10 € / 7 € / 7 € / 7 € / 7 €)
TBG Tarif Le Brise Glace
(23 € / 21 € / 19 € / 17 € / 17 €)

avec Kyle Eastwood, Biréli Lagrène, Jean-Luc Ponty

 

 

production V.O Music

 

Organisé par le Jazz Club d’Annecy, en partenariat avec Bonlieu Scène nationale

Prodigue inventif d’un jeu élégant et raffiné au son chaud et profond, allant droit à l’essentiel, Kyle Eastwood explore inlassablement les possibilités de la basse, magique instrument à la fois mélodique et rythmique. Il n’a cessé de repousser toujours plus loin les frontières de son univers personnel en déclinant avec beaucoup d’élégance et de savoir faire toute l’étendue de ses goûts musicaux au fil d’albums aussi éclectiques que raffinés flirtant tour à tour avec l’électro-jazz cool et sophistiqué, le smooth jazz aux accents « seventies » et résolument groovy, voire le manifeste chic et urbain, subtilement métissé. C’est fort de cette exploration amoureuse et érudite des multiples tendances de la pop music mondialisée la plus contemporaine, que le contrebassiste semble avoir entrepris depuis quelque temps de faire retour tant dans la forme que dans l’esprit à un jazz plus direct, lyrique et mélodique — en quête d’une relation à “la tradition” à la fois réaffirmée et renouvelée. Son dernier album Cinematic vient incontestablement s’inscrire comme une borne essentielle dans sa discographie en s’affirmant comme une sorte d’aboutissement de ce vaste mouvement introspectif à la fois personnel et esthétique entrepris par le contrebassiste aux fondements même de sa vocation de musicien.

 

Parmi les guitaristes qui peuvent revendiquer l’héritage de Django Reinhardt, Biréli Lagrène s’impose : bien sûr, il a compris et pérennisé le timbre si particulier, les estafilades guitaristiques, le swing calorifère qui caractérisaient la poésie de son illustre aîné. Mais chez Biréli, il y a une manière de dépasser la virtuosité pure afin d’atteindre un ordre supérieur de qualité : au point que son jeu peut nous faire douter qu’un Django eût vraiment existé avant lui. Les dernières décennies ont révélé un autre Biréli: loin d’avoir tourné le dos à sa fibre manouche, il semble avoir donné à sa guitare un tour multi-directionnel où se lisent d’autres envies : l’électricité, la rencontre avec d’autres maîtres de leur instrument, encouragé par l’exceptionnelle complicité musicale qu’il scella un temps avec le bassiste légendaire Jaco Pastorius. Ainsi ses collaborations fructueuses avec Didier Lockwood, Richard Galliano, Martial Solal, Lenny White, Stanley Clarke ou, actuellement, dans le cadre d’un trio à cordes inédit qu’il co-dirige avec Jean-Luc Ponty et Kyle Eastwood.

 

Jean-Luc Ponty incarne la genèse du violon moderne. Sollicité par Frank Zappa, John McLaughlin au cours des années 70, son exil aux États-Unis lui a permis de développer un style unique en fusionnant l’énergie du rock et l’improvisation jazz, comme en témoignent des millions d’albums vendus dans le monde. Doté d’une technique classique couronnée par un premier prix de conservatoire, tournant le dos au joliesses du swing qu’il possède à profusion, Jean-Luc Ponty diversifie ses projets depuis les années 80, que ce soit avec son propre groupe, face à des boucles numériques ou devant un symphonique. Au cours des dernières années, son activité a été marquée par une tournée et un disque avec l’ex-chanteur du groupe Yes, de nombreux concerts avec orchestre symphonique ou à la tête de son propre groupe. Elle a été marquée aussi par un retour à l’acoustique au sein du trio D-Stringz, puis aujourd’hui en tant que co-leader du trio E.L.P avec le guitariste Biréli Lagrène et le contrebassiste Kyle Eastwood.

Distribution Crédits

avec Kyle Eastwood, Biréli Lagrène, Jean-Luc Ponty

 

 

production V.O Music

 

Organisé par le Jazz Club d’Annecy, en partenariat avec Bonlieu Scène nationale

Biographie

Prodigue inventif d’un jeu élégant et raffiné au son chaud et profond, allant droit à l’essentiel, Kyle Eastwood explore inlassablement les possibilités de la basse, magique instrument à la fois mélodique et rythmique. Il n’a cessé de repousser toujours plus loin les frontières de son univers personnel en déclinant avec beaucoup d’élégance et de savoir faire toute l’étendue de ses goûts musicaux au fil d’albums aussi éclectiques que raffinés flirtant tour à tour avec l’électro-jazz cool et sophistiqué, le smooth jazz aux accents « seventies » et résolument groovy, voire le manifeste chic et urbain, subtilement métissé. C’est fort de cette exploration amoureuse et érudite des multiples tendances de la pop music mondialisée la plus contemporaine, que le contrebassiste semble avoir entrepris depuis quelque temps de faire retour tant dans la forme que dans l’esprit à un jazz plus direct, lyrique et mélodique — en quête d’une relation à “la tradition” à la fois réaffirmée et renouvelée. Son dernier album Cinematic vient incontestablement s’inscrire comme une borne essentielle dans sa discographie en s’affirmant comme une sorte d’aboutissement de ce vaste mouvement introspectif à la fois personnel et esthétique entrepris par le contrebassiste aux fondements même de sa vocation de musicien.

 

Parmi les guitaristes qui peuvent revendiquer l’héritage de Django Reinhardt, Biréli Lagrène s’impose : bien sûr, il a compris et pérennisé le timbre si particulier, les estafilades guitaristiques, le swing calorifère qui caractérisaient la poésie de son illustre aîné. Mais chez Biréli, il y a une manière de dépasser la virtuosité pure afin d’atteindre un ordre supérieur de qualité : au point que son jeu peut nous faire douter qu’un Django eût vraiment existé avant lui. Les dernières décennies ont révélé un autre Biréli: loin d’avoir tourné le dos à sa fibre manouche, il semble avoir donné à sa guitare un tour multi-directionnel où se lisent d’autres envies : l’électricité, la rencontre avec d’autres maîtres de leur instrument, encouragé par l’exceptionnelle complicité musicale qu’il scella un temps avec le bassiste légendaire Jaco Pastorius. Ainsi ses collaborations fructueuses avec Didier Lockwood, Richard Galliano, Martial Solal, Lenny White, Stanley Clarke ou, actuellement, dans le cadre d’un trio à cordes inédit qu’il co-dirige avec Jean-Luc Ponty et Kyle Eastwood.

 

Jean-Luc Ponty incarne la genèse du violon moderne. Sollicité par Frank Zappa, John McLaughlin au cours des années 70, son exil aux États-Unis lui a permis de développer un style unique en fusionnant l’énergie du rock et l’improvisation jazz, comme en témoignent des millions d’albums vendus dans le monde. Doté d’une technique classique couronnée par un premier prix de conservatoire, tournant le dos au joliesses du swing qu’il possède à profusion, Jean-Luc Ponty diversifie ses projets depuis les années 80, que ce soit avec son propre groupe, face à des boucles numériques ou devant un symphonique. Au cours des dernières années, son activité a été marquée par une tournée et un disque avec l’ex-chanteur du groupe Yes, de nombreux concerts avec orchestre symphonique ou à la tête de son propre groupe. Elle a été marquée aussi par un retour à l’acoustique au sein du trio D-Stringz, puis aujourd’hui en tant que co-leader du trio E.L.P avec le guitariste Biréli Lagrène et le contrebassiste Kyle Eastwood.