UN BOLÉRO
EXTRAIT DE Nijinska | Voilà la femme

Homme de toutes les métamorphoses, François Chaignaud, l’incandescent, prend les commandes d’un Boléro inédit, impulsé par la chorégraphe Dominique Brun. Ravel explose sous les doigts de deux pianistes et le danseur nous emporte avec lui, irrémédiablement.

C’est un boléro du XXIe siècle, tissé de réminiscences, nourri de flamenco, hanté de figures oubliées qu’ont voulu les deux chorégraphes. Un salut adressé à Nijinska, sœur du fameux danseur Vaslav Nijinski, figure légendaire de la danse du siècle dernier. François Chaignaud illumine ce passionnant bras de fer entre danse et musique avec tout l’éclat qu’on lui connaît !

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Ouverture
des abonnements
le samedi
3 octobre à 9h
fermer
JEU.11 MARS
À 19H
DURÉE 25 MIN
LIEUPETITE SALLE

TARIF C

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Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 30 25 25 12 10  €
A 26 21 21 10 8  €
B 23 18 18 10 8  €
C 19 14 14 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(27 € / 20 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 16 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

chorégraphie Dominique Brun et François Chaignaud
interprétation François Chaignaud
musique Maurice Ravel (version piano 4 mains)
piano Sandrine Le Grand et Jérôme Granjon
costume Romain Brau
lumières Philippe Gladieux
direction technique Christophe Poux

production Les Porteurs d’ombre
coproduction Le Volcan, Scène Nationale du Havre | Chaillot – Théâtre national de la Danse | Les 2 Scènes – Scène nationale de Besançon | Théâtre du Beauvaisis – Scène nationale | Le Quartz – Scène nationale de Brest | Théâtre Louis Aragon, Scène conventionnée d’intérêt national Art et Création – Danse de Tremblay-en-France | Ménagerie de Verre (Paris) | CCN Ballet de Lorraine | La Briqueterie – CDCN du Val-de-Marne | Le Grand R – Scène nationale La Roche sur Yon

 

L’association Les Porteurs d’ombre est soutenue par Le Ministère de la Culture / DRAC Île-de-France au titre de la compagnie conventionnée

Danseuse, chorégraphe, pédagogue et notatrice en système Laban, Dominique Brun danse depuis les années 1980. Elle est cofondatrice du Quatuor Knust, collectif avec lequel elle travaille à la recréation de danses du répertoire historique à partir de partitions chorégraphiques (Doris Humphrey, Kurt Jooss, Steve Paxton, Yvonne Rainer et Vaslav Nijinski).
Engagée dans une recherche au croisement de son intérêt pour l’histoire de la danse et de la création chorégraphique contemporaine, elle conçoit et réalise Le Faune – un film ou la fabrique de l’archive. Puis elle recrée pour le festival d’Avignon L’Après-midi d’un Faune dans le spectacle Faune(s) d’Olivier Dubois. Elle conçoit avec Latifa Laâbissi, une version lente de La danse de la sorcière de Mary Wigman.
Pour le film Coco Chanel & Stravinsky de Jan Kounen, elle reconstitue en 2010 des extraits de la danse du Sacre du Printemps de Nijinski (1913), à partir d’archives de l’époque, puis chorégraphie successivement une création Sacre # 197 (2012), et une recréation historique Sacre # 2 (2014) qu’elle réunit dans un diptyque qui rassemble 30 danseurs contemporains. La création de Jeux, 3 études pour 7 petits paysages aveugles en 2017 conclut ce cycle consacré à l’œuvre de Vaslav Nijinski.
Les travaux de Dominique Brun revendiquent à la fois un regard résolument contemporain sur les œuvres d’autrefois, mais aussi un intérêt artistique privilégié pour les relations qui s’établissent entre la musique et la danse. En 2016, la rencontre avec l’orchestre Les Siècles sous la direction de François-Xavier Roth donne lieu au partage d’un même plateau, celui de la Philharmonie de Paris, autour d’un projet Hommage à Nijinski, qui tournera jusqu’en Chine.
En 2019 elle chorégraphie Le Poids des Choses et Pierre et le Loup, une fable chorégraphique jeune et tout public inspiré du conte musical de Prokofiev, qui sera accompagné en live par ce même orchestre.
En 2020 sera crée à la Philharmonie de Paris dans le cadre du Festival d’Automne à Paris un programme de deux créations qui souhaite redonner une visibilité à l’œuvre de Bronislava Nijinska : Un Boléro, sur la musique de Ravel et Les Noces, sur la musique de Stravinsky.

 

Né à Rennes, François Chaignaud étudie la danse depuis l’âge de 6 ans. Diplômé en 2003 du Conservatoire national supérieur de danse de Paris, François Chaignaud a collaboré avec plusieurs chorégraphes. Depuis He’s One that Goes to Sea for Nothing but to Make him sick (2004) jusqu’à Думи мої (2013), il crée des performances dans lesquelles s’articulent danses et chants, dans les lieux les plus divers, à la croisée de différentes inspirations. Également historien, il a publié aux PUR L’Affaire Berger-Levrault : le féminisme à l’épreuve (1898-1905). Cette curiosité historique le conduit à initier des collaborations diverses, notamment avec l’artiste Marie-Caroline Hominal (Duchesses, 2009) et l’artiste Théo Mercier (Radio Vinci Park, 2016).
Depuis 2005, un dialogue soutenu entre François Chaignaud et Cecilia Bengolea donne vie à des œuvres hétéroclites, présentées dans le monde entier. Ensemble, ils créent Pâquerette (2005-2008), Sylphides (2009), Castor et Pollux (2010), Danses Libres (2010), (M)imosa (2011), Altered Natives Say yes To Another Excess – Twerk (2012), Dub Love (2013), How slow the Wind, pour les danseurs de l’Opéra de Lyon (2014), Devoted, pour les danseurs du Ballet de Lorraine (2015), Dancehall Polyphony, pour les danseurs la compagnie Tanztheater Wuppertal de Pina Bausch (2015) et DFS (2016), créé à Bonlieu. À l’occasion de La Bâtie-Festival de Genève 2017 François Chaignaud crée en collaboration avec l’artiste Nino Laisné Romances inciertos, un autre Orlando, spectacle autour des motifs de l’ambiguïté de genre présenté lors de la 72e édition du festival d’Avignon. En mai 2018 il crée également Soufflette, une pièce pour le Ballet Carte Blanche (Norvège).
En mai 2019 a eu lieu au Kunstenfestivaldesarts la première représentation de Symphonia Harmoniæ Cælesitum Revelationum, une recherche autour du répertoire d’Hildegarde de Bingen en collaboration avec Marie-Pierre Brébant. Pour ses futurs projets, François Chaignaud collaborera notamment avec Akaji Maro, Dominique Brun et l’orchestre Les Siècles et imagine une nouvelle coopération avec Geoffroy Jourdain et l’ensemble vocal Les Cris de Paris.

Distributions Crédits

chorégraphie Dominique Brun et François Chaignaud
interprétation François Chaignaud
musique Maurice Ravel (version piano 4 mains)
piano Sandrine Le Grand et Jérôme Granjon
costume Romain Brau
lumières Philippe Gladieux
direction technique Christophe Poux

production Les Porteurs d’ombre
coproduction Le Volcan, Scène Nationale du Havre | Chaillot – Théâtre national de la Danse | Les 2 Scènes – Scène nationale de Besançon | Théâtre du Beauvaisis – Scène nationale | Le Quartz – Scène nationale de Brest | Théâtre Louis Aragon, Scène conventionnée d’intérêt national Art et Création – Danse de Tremblay-en-France | Ménagerie de Verre (Paris) | CCN Ballet de Lorraine | La Briqueterie – CDCN du Val-de-Marne | Le Grand R – Scène nationale La Roche sur Yon

 

L’association Les Porteurs d’ombre est soutenue par Le Ministère de la Culture / DRAC Île-de-France au titre de la compagnie conventionnée

Biographie

Danseuse, chorégraphe, pédagogue et notatrice en système Laban, Dominique Brun danse depuis les années 1980. Elle est cofondatrice du Quatuor Knust, collectif avec lequel elle travaille à la recréation de danses du répertoire historique à partir de partitions chorégraphiques (Doris Humphrey, Kurt Jooss, Steve Paxton, Yvonne Rainer et Vaslav Nijinski).
Engagée dans une recherche au croisement de son intérêt pour l’histoire de la danse et de la création chorégraphique contemporaine, elle conçoit et réalise Le Faune – un film ou la fabrique de l’archive. Puis elle recrée pour le festival d’Avignon L’Après-midi d’un Faune dans le spectacle Faune(s) d’Olivier Dubois. Elle conçoit avec Latifa Laâbissi, une version lente de La danse de la sorcière de Mary Wigman.
Pour le film Coco Chanel & Stravinsky de Jan Kounen, elle reconstitue en 2010 des extraits de la danse du Sacre du Printemps de Nijinski (1913), à partir d’archives de l’époque, puis chorégraphie successivement une création Sacre # 197 (2012), et une recréation historique Sacre # 2 (2014) qu’elle réunit dans un diptyque qui rassemble 30 danseurs contemporains. La création de Jeux, 3 études pour 7 petits paysages aveugles en 2017 conclut ce cycle consacré à l’œuvre de Vaslav Nijinski.
Les travaux de Dominique Brun revendiquent à la fois un regard résolument contemporain sur les œuvres d’autrefois, mais aussi un intérêt artistique privilégié pour les relations qui s’établissent entre la musique et la danse. En 2016, la rencontre avec l’orchestre Les Siècles sous la direction de François-Xavier Roth donne lieu au partage d’un même plateau, celui de la Philharmonie de Paris, autour d’un projet Hommage à Nijinski, qui tournera jusqu’en Chine.
En 2019 elle chorégraphie Le Poids des Choses et Pierre et le Loup, une fable chorégraphique jeune et tout public inspiré du conte musical de Prokofiev, qui sera accompagné en live par ce même orchestre.
En 2020 sera crée à la Philharmonie de Paris dans le cadre du Festival d’Automne à Paris un programme de deux créations qui souhaite redonner une visibilité à l’œuvre de Bronislava Nijinska : Un Boléro, sur la musique de Ravel et Les Noces, sur la musique de Stravinsky.

 

Né à Rennes, François Chaignaud étudie la danse depuis l’âge de 6 ans. Diplômé en 2003 du Conservatoire national supérieur de danse de Paris, François Chaignaud a collaboré avec plusieurs chorégraphes. Depuis He’s One that Goes to Sea for Nothing but to Make him sick (2004) jusqu’à Думи мої (2013), il crée des performances dans lesquelles s’articulent danses et chants, dans les lieux les plus divers, à la croisée de différentes inspirations. Également historien, il a publié aux PUR L’Affaire Berger-Levrault : le féminisme à l’épreuve (1898-1905). Cette curiosité historique le conduit à initier des collaborations diverses, notamment avec l’artiste Marie-Caroline Hominal (Duchesses, 2009) et l’artiste Théo Mercier (Radio Vinci Park, 2016).
Depuis 2005, un dialogue soutenu entre François Chaignaud et Cecilia Bengolea donne vie à des œuvres hétéroclites, présentées dans le monde entier. Ensemble, ils créent Pâquerette (2005-2008), Sylphides (2009), Castor et Pollux (2010), Danses Libres (2010), (M)imosa (2011), Altered Natives Say yes To Another Excess – Twerk (2012), Dub Love (2013), How slow the Wind, pour les danseurs de l’Opéra de Lyon (2014), Devoted, pour les danseurs du Ballet de Lorraine (2015), Dancehall Polyphony, pour les danseurs la compagnie Tanztheater Wuppertal de Pina Bausch (2015) et DFS (2016), créé à Bonlieu. À l’occasion de La Bâtie-Festival de Genève 2017 François Chaignaud crée en collaboration avec l’artiste Nino Laisné Romances inciertos, un autre Orlando, spectacle autour des motifs de l’ambiguïté de genre présenté lors de la 72e édition du festival d’Avignon. En mai 2018 il crée également Soufflette, une pièce pour le Ballet Carte Blanche (Norvège).
En mai 2019 a eu lieu au Kunstenfestivaldesarts la première représentation de Symphonia Harmoniæ Cælesitum Revelationum, une recherche autour du répertoire d’Hildegarde de Bingen en collaboration avec Marie-Pierre Brébant. Pour ses futurs projets, François Chaignaud collaborera notamment avec Akaji Maro, Dominique Brun et l’orchestre Les Siècles et imagine une nouvelle coopération avec Geoffroy Jourdain et l’ensemble vocal Les Cris de Paris.