INEFFABLE

Soudain, la danseuse bondit et frappe, comme un défi, l’imposant tambour japonais dont la résonance emplit le plateau. Alors la danse se fait musique… Entrer dans le nouveau spectacle de Jann Gallois c’est la suivre dans sa quête spirituelle, pour tenter, comme le titre le suggère, de traduire ce qui ne peut s’exprimer par les mots. Après plusieurs pièces de groupe dont le fascinant Samsara, elle poursuit son exploration de la philosophie orientale par un solo introspectif, puissant et engagé.

Le wadaiko, l’art des percussions japonaises, est à la fois musique, art martial, danse et méditation. Il est le symbole même de la rencontre du corps et de l’esprit. À la recherche du sacré, Jann Gallois prend tous les chemins. Son corps emprunte des gestes venus d’ailleurs, codifiés par la philosophie bouddhiste, parmi lesquels surgissent les saccades du hip-hop. Elle nous invite aussi à un voyage musical à travers époques et contrées mêlant l’Orient à l’Occident, la musique sacrée à celle électronique d’aujourd’hui. Femme-orchestre, Jann Gallois nous emporte dans l’intensité de son époustouflant solo !

tRéserver
Ouverture
des abonnements
le samedi
27 août à 9h
fermer
à voir en famille
MAR.7 ET MER.8 MARS
À 20H30
DURÉE 1H20
À partir de 10 ans
LIEUPETITE SALLE

TARIF B

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 31 26 26 13 10  €
A 27 22 22 10 8  €
B 24 19 19 10 8  €
C 20 15 15 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(10 € / 7 € / 7 € / 7 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 12 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

chorégraphie, scénographie, costume et interprétation Jann Gallois
musiques Jann Gallois, Nu, Taufiq Qureshi, Alexander Sheremetiev, Arvo Pärt, Ludwig van Beethoven, Yom, Philippe Hersant
lumière Cyril Mulon
ingénieur son Léo David
réalisation scénographie Nicolas Picot et Cédric Bach – CEN Construction
regard complice Frédéric Le Van

 

 

production Cie BurnOut
coproduction Festival Montpellier Danse, Chaillot – Théâtre National de la Danse, Théâtre Paul Éluard, (TPE) de Bezons, Scène conventionnée d’intérêt national Art et Création-danse, Théâtre du Beauvaisis – Scène Nationale, Culture Commune, Scène Nationale du bassin minier du Pas-de-Calais, La Filature, Scène Nationale de Mulhouse, Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines – Scène Nationale, Châteauvallon-Liberté scène nationale, L’Onde Théâtre – Centre d’art, Théâtre de Chatillon, Scène Nationale du Sud-Aquitain
résidence artistique Chapelle Sainte-Marie / Cie La Baraka – Abou & Nawal Lagraa (Annonay)
avec le soutien de la DRAC Île-de-France au titre de l’aide à la structuration – Ministère de la Culture, Région Île-de-France au titre de la permanence artistique et culturelle, Commanderie – Mission Danse de Saint-Quentin-en-Yvelines, Fondation BNP PARIBAS

En 2012, après un riche parcours d’interprète, Jann Gallois se lance dans l’écriture chorégraphique, elle fonde la Cie BurnOut et crée P=mg, récompensé par de nombreux prix nationaux et internationaux. Très vite remarquée, Jann Gallois confirme sa signature artistique en échappant aux conventions de sa famille hip hop. Elle crée Diagnostic F20.9 en 2015 (une nouvelle fois en solo) ce qui lui a valu le titre de « Meilleur Espoir de l’année » par le magazine allemand Tanz. Implantée en région Ile-de-France, elle fut d’abord artiste associée au Théâtre Louis Aragon de Tremblay-en-France (2016-2017) avant de l’être auprès de Chaillot – Théâtre National de la Danse (2017-2021) et à la Maison de la Danse de Lyon (2018-2019). Depuis 2020, Jann Gallois est artiste associée au Théâtre Paul Éluard de Bezons ainsi qu’au Théâtre du Beauvaisis, Scène Nationale de Beauvais.
Depuis ses débuts, Jann Gallois a créé 7 pièces chorégraphiques et 3 commandes :
P=mg (2013) solo créé à l’occasion du prix SACD-Beaumarchais
Diagnostic F20.9 (2015) solo créé au CDCN Atelier de Paris – Carolyn Carlson
Compact (2016) duo créé au Festival Suresnes Cités Danse
Carte Blanche (2016) trio créé à la Parenthèse – Festival off d’Avignon
Quintette (2017) pièce pour 7 danseurs créée au Festival de Danse de Cannes
Reverse (2018, puis reprise en 2020) pièce pour 5 danseurs créée à la Triennale de Yokohama –Japon
Samsara (2019) pièce pour 7 danseurs créée à Chaillot, Théâtre National de la danse
Parallèlement à ses projets personnels, elle reçoit régulièrement des commandes. En mai 2014, elle répond à la commande de la MPAA de Paris et crée Humanoïde, pièce pour 7 danseurs amateurs, en février 2017, elle crée One Step One Dream au Burkina Faso pièce pour 5 danseurs burkinabais suite à une commande de l’Institut Français de Ouagadougou et en Juillet 2017 elle co-écrit avec le metteur en scène Lazare le duo L’éclosion des Gorilles au Cœur d’Artichaut au Festival d’Avignon dans le cadre des Sujets à Vif. Chacune de ces créations sont autant de pièces que d’univers et d’esthétiques uniques, allant d’une danse exigeante et précise à une théâtralité affirmée.

« Jann Gallois est aux limites d’une danse transe d’une rapidité extrême, mais garde cette capacité rare de ne jamais lâcher ses spectateurs, les invitant à partager l’expérience de son regard profond, de son sourire doux, de son visage ouvert. Scène et salle grâce à elle, semblent ne jamais avoir été aussi proches. Sensation Ineffable… »
Télérama, Emmanuelle Bouchez, SEPT. 21

 

« La danseuse se fait musicienne – à moins que ce ne soit le contraire- dans une création comme un voyage. On feuillette les pages de cette partition chorégraphique, riche d’emprunts aux danses d’ailleurs, ici une paume offerte comme dans une gestuelle lointaine, là un bras flottant dans l’espace. Du Japon à l’inde, Gallois navigue à vue, passe du cor au synthétiseur, imagine des boucles de son et de mouvement, défie le wadaiko, l’art du tambour, dans un même élan. Il y a quelque chose de jubilatoire à voir une telle interprète changer de masque, petit garçon tout d’abord puis courtisane l’instant d’après. Dans un solo robotique, elle retrouve les racines de la break dance. »
Sceneweb.fr, Philippe Noisette, SEPT. 21

 

« Le voyage à cœur et à corps proposé par cette extraordinaire et insaisissable femme orchestre est d’une rare puissance, d’une profondeur mystique qui ne peut laisser indifférent tant il parle d’être à être, d’esprit à esprit. Derrière le visage angélique, humble, presque enfantin de Jann Gallois se cache un grand talent, une virtuose de l’Art. »
L’ŒIL d’Olivier, Olivier Frégaville-Gratian d’Amore, JUILL. 21

 

« Jann Gallois retourne aux platines, change le beat, s’élance à nouveau, son corps absorbe les accords pris par le spasme des percussions, connaît la transe, s’effondre (…) Elle pousse l’expérience avec une maestria époustouflante(…) Ce faisant, l’artiste ouvre en souriant et devant un public médusé les portes du sacré. »
Le Figaro, Ariane Bavelier, SEPT. 21

Distributions Crédits

chorégraphie, scénographie, costume et interprétation Jann Gallois
musiques Jann Gallois, Nu, Taufiq Qureshi, Alexander Sheremetiev, Arvo Pärt, Ludwig van Beethoven, Yom, Philippe Hersant
lumière Cyril Mulon
ingénieur son Léo David
réalisation scénographie Nicolas Picot et Cédric Bach – CEN Construction
regard complice Frédéric Le Van

 

 

production Cie BurnOut
coproduction Festival Montpellier Danse, Chaillot – Théâtre National de la Danse, Théâtre Paul Éluard, (TPE) de Bezons, Scène conventionnée d’intérêt national Art et Création-danse, Théâtre du Beauvaisis – Scène Nationale, Culture Commune, Scène Nationale du bassin minier du Pas-de-Calais, La Filature, Scène Nationale de Mulhouse, Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines – Scène Nationale, Châteauvallon-Liberté scène nationale, L’Onde Théâtre – Centre d’art, Théâtre de Chatillon, Scène Nationale du Sud-Aquitain
résidence artistique Chapelle Sainte-Marie / Cie La Baraka – Abou & Nawal Lagraa (Annonay)
avec le soutien de la DRAC Île-de-France au titre de l’aide à la structuration – Ministère de la Culture, Région Île-de-France au titre de la permanence artistique et culturelle, Commanderie – Mission Danse de Saint-Quentin-en-Yvelines, Fondation BNP PARIBAS

Biographie

En 2012, après un riche parcours d’interprète, Jann Gallois se lance dans l’écriture chorégraphique, elle fonde la Cie BurnOut et crée P=mg, récompensé par de nombreux prix nationaux et internationaux. Très vite remarquée, Jann Gallois confirme sa signature artistique en échappant aux conventions de sa famille hip hop. Elle crée Diagnostic F20.9 en 2015 (une nouvelle fois en solo) ce qui lui a valu le titre de « Meilleur Espoir de l’année » par le magazine allemand Tanz. Implantée en région Ile-de-France, elle fut d’abord artiste associée au Théâtre Louis Aragon de Tremblay-en-France (2016-2017) avant de l’être auprès de Chaillot – Théâtre National de la Danse (2017-2021) et à la Maison de la Danse de Lyon (2018-2019). Depuis 2020, Jann Gallois est artiste associée au Théâtre Paul Éluard de Bezons ainsi qu’au Théâtre du Beauvaisis, Scène Nationale de Beauvais.
Depuis ses débuts, Jann Gallois a créé 7 pièces chorégraphiques et 3 commandes :
P=mg (2013) solo créé à l’occasion du prix SACD-Beaumarchais
Diagnostic F20.9 (2015) solo créé au CDCN Atelier de Paris – Carolyn Carlson
Compact (2016) duo créé au Festival Suresnes Cités Danse
Carte Blanche (2016) trio créé à la Parenthèse – Festival off d’Avignon
Quintette (2017) pièce pour 7 danseurs créée au Festival de Danse de Cannes
Reverse (2018, puis reprise en 2020) pièce pour 5 danseurs créée à la Triennale de Yokohama –Japon
Samsara (2019) pièce pour 7 danseurs créée à Chaillot, Théâtre National de la danse
Parallèlement à ses projets personnels, elle reçoit régulièrement des commandes. En mai 2014, elle répond à la commande de la MPAA de Paris et crée Humanoïde, pièce pour 7 danseurs amateurs, en février 2017, elle crée One Step One Dream au Burkina Faso pièce pour 5 danseurs burkinabais suite à une commande de l’Institut Français de Ouagadougou et en Juillet 2017 elle co-écrit avec le metteur en scène Lazare le duo L’éclosion des Gorilles au Cœur d’Artichaut au Festival d’Avignon dans le cadre des Sujets à Vif. Chacune de ces créations sont autant de pièces que d’univers et d’esthétiques uniques, allant d’une danse exigeante et précise à une théâtralité affirmée.

La presse en parle

« Jann Gallois est aux limites d’une danse transe d’une rapidité extrême, mais garde cette capacité rare de ne jamais lâcher ses spectateurs, les invitant à partager l’expérience de son regard profond, de son sourire doux, de son visage ouvert. Scène et salle grâce à elle, semblent ne jamais avoir été aussi proches. Sensation Ineffable… »
Télérama, Emmanuelle Bouchez, SEPT. 21

 

« La danseuse se fait musicienne – à moins que ce ne soit le contraire- dans une création comme un voyage. On feuillette les pages de cette partition chorégraphique, riche d’emprunts aux danses d’ailleurs, ici une paume offerte comme dans une gestuelle lointaine, là un bras flottant dans l’espace. Du Japon à l’inde, Gallois navigue à vue, passe du cor au synthétiseur, imagine des boucles de son et de mouvement, défie le wadaiko, l’art du tambour, dans un même élan. Il y a quelque chose de jubilatoire à voir une telle interprète changer de masque, petit garçon tout d’abord puis courtisane l’instant d’après. Dans un solo robotique, elle retrouve les racines de la break dance. »
Sceneweb.fr, Philippe Noisette, SEPT. 21

 

« Le voyage à cœur et à corps proposé par cette extraordinaire et insaisissable femme orchestre est d’une rare puissance, d’une profondeur mystique qui ne peut laisser indifférent tant il parle d’être à être, d’esprit à esprit. Derrière le visage angélique, humble, presque enfantin de Jann Gallois se cache un grand talent, une virtuose de l’Art. »
L’ŒIL d’Olivier, Olivier Frégaville-Gratian d’Amore, JUILL. 21

 

« Jann Gallois retourne aux platines, change le beat, s’élance à nouveau, son corps absorbe les accords pris par le spasme des percussions, connaît la transe, s’effondre (…) Elle pousse l’expérience avec une maestria époustouflante(…) Ce faisant, l’artiste ouvre en souriant et devant un public médusé les portes du sacré. »
Le Figaro, Ariane Bavelier, SEPT. 21