STÉRÉO

100 % énergie brute, 100 % rock’n roll ! Une guitare, une basse, la batterie et cinq performeurs prêts à bondir au-delà d’eux-mêmes ! Philippe Decouflé a une furieuse envie de brillance, de vitesse et de virtuosité ! Regardez jouer, écoutez danser puisque danse et musique ne font qu’un ! Mais au cœur de ces volutes, un seul propos : l’amour ! On en joue, on le déjoue, on dynamite joyeusement les stéréotypes pour inventer de nouvelles combinaisons totalement explosives ! Assurément du très grand Decouflé !

Une forme hybride tenant autant du concert que du spectacle, une chorégraphie aussi dessinée qu’organique, des corps oscillant entre punch et douceur, vitesse et tendresse… Philippe Decouflé, chorégraphe hyper imaginatif, s’est amusé à jouer sur l’architecture de sa pièce. Le temps peut s’y étirer, se contacter, partir en boucle. La danse jaillir, rebondir inlassablement jusqu’à l’essoufflement, se laisser emporter par l’acrobatie spectaculaire. Et tout compte fait, on ne parlera que d’amour… La vie est belle en stéréo !

MER.1ER | JEU.2 | VEN.3 | SAM.4 FÉV.
À 20H30 | SAUF JEU. À 19H
DURÉE ENV. 1H20
LIEUGRANDE SALLE

TARIF A+

?×
Plein tarif Tarif réduit Tarif abonné Tarif abonné réduit Tarif -12 ans
A+ 31 26 26 13 10  €
A 27 22 22 10 8  €
B 24 19 19 10 8  €
C 20 15 15 10 8  €
P&G 10 10 10 10 8  €
TS Tarif spécial
TAS Tarif A Auditorium Seynod
(10 € / 7 € / 7 € / 7 € / 7 €)
TAS Tarif B Auditorium Seynod
(21 € / 14 € / 12 € / 10 € / 7 €)
TU Tarif unique
EL Entrée libre

mise en scène, chorégraphie Philippe Decouflé
assistante chorégraphique Alexandra Naudet
avec Baptiste Allaert, Vladimir Duparc, Eléa Ha Minh Tay, Aurélien Oudot, Violette Wanty
musiciens Arthur Satàn (guitare), Louise Decouflé (basse), Romain Boutin (batterie)
lumière et régie générale Begoña Garcia Navas
décor Jean Rabasse assisté d’Aurélia Michelin
création costumes Philippe Guillotel
stylisme Sabine Siegwalt
costumiers François Blaizot, Charlotte Coffinet, Catherine Coustère, Jean Malo
régie lumière Grégroy Vanheulle
régie plateau Anatole Badiali, Léon Bony
régie son Pascal Mondaz
accessoires Guillaume Troublé
remerciements Flavien Bernezet, Aurélia Petit, Alice Roland, Olivier Simola

 

 

 

 

production déléguée Compagnie DCA / Philippe Decouflé
coproduction Festival Montpellier Danse 2022 ; Chaillot – Théâtre national de la Danse ; La Villette, Paris ; Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg ; Châteauvallon-Liberté, scène nationale ; Théâtre Sénart, Scène nationale ; Théâtre Gymnase Bernardines, Marseille ; Maison de la Culture d’Amiens – Pôle européen de création et de production ; MA scène nationale – Pays de Montbéliard ; Créteil – Maison des Arts ; La Comète, Scène nationale de Châlons-en-Champagne

 

 

Stéréo a bénéficié de l’aide à la création de la région Île-de-France.

 

La Compagnie DCA est une compagnie indépendante, subventionnée par le Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), la Région Île-de-France, le Département de la Seine-Saint-Denis ains que la Ville de Saint-Denis, où elle est implantée. Elle bénéficie également du soutien de la Caisse des
Dépôts.

« Enfant je rêvais de devenir dessinateur de BD. Le dessin est souvent au départ de mon processus de création. Je jette des idées, croque des images qui me passent par la tête. Ma culture, c’est la BD, la comédie musicale, la danse dans les boîtes de nuit, et… Oskar Schlemmer, chorégraphe du Bauhaus. La découverte des photos des personnages de son Ballet triadique a été une révélation. J’avais envie, depuis longtemps, de travailler avec des formes géométriques simples : un cube, un triangle, cela me plaisait d’observer comment ces lignes, ces volumes, se comportaient entre eux. Alwin Nikolaïs m’a enseigné l’importance de la lumière et du costume, l’assurance qu’on pouvait tout mélanger. Techniquement c’est Merce Cunningham qui m’a le plus formé à la danse. A New-York, j’ai suivi les stages de vidéo que lui-même donnait : passionnant. J’y ai appris à maîtriser les problèmes de distance et de géométrie, les règles élémentaires de l’optique et du mouvement. Tex Avery m’a beaucoup inspiré dans la recherche de gestes a priori impossibles à réaliser… Il me reste toujours quelque chose de ce désir, une bizarrerie dans le mouvement, quelque chose d’extrême ou de délirant… Je recherche une danse du déséquilibre, toujours à la limite de la chute. Avec des modèles comme les Marx Brothers par exemple, et en particulier Groucho Marx, j’ai cultivé la prise de risque malicieuse, la répétition comique de l’erreur… »

Après une formation à l’expression corporelle avec Isaac Alvarez, au cirque à l’école d’Annie Fratellini, au mime à celle de Marcel Marceau, et à la danse avec Matt Mattox, Philippe Decouflé travaille comme danseur avec Alwin Nikolais, Karole Armitage, François Verret, Régine Chopinot…
Il crée en 1983 sa première pièce, Vague Café, qui remporte le concours chorégraphique international de Bagnolet, et fonde alors la compagnie DCA.
1989 est l’année du défilé Bleu Blanc Goude sur les Champs-Elysées à Paris, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution Française, pour lequel il chorégraphie la Danse des sabots, sous la direction de Jean-Paul Goude.
En 1992, il se voit confier la mise en scène des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux Olympiques d’Albertville. Sous l’œil bienveillant de Jean-Claude Killy et Michel Barnier, il va s’appuyer sur la compagnie pour réaliser ce projet pharaonique.
En 1995, la compagnie s’installe à Saint-Denis, en région parisienne, dans une ancienne centrale de chauffage, « la Chaufferie » où sont désormais réunis plateau artistique, ateliers techniques et bureaux.
En 1998, il réalise un moyen métrage, Abracadabra, puis met en scène Shazam ! qui sera joué plus de deux cent fois en France et à l’étranger.
En 2012, la Grande Halle de la Villette à Paris lui consacre une importante monographie constituée de spectacles et d’une grande exposition : Opticon. Sur 6000m2, DCA présente des installations ludiques et interactives autour de l’optique, à mi-chemin entre l’art contemporain et l’entresort forain. Exposition qui a d’ailleurs été accueillie à Bonlieu en décembre 2015, lors du Grand format qui avait été consacré à l’artiste.
Philippe Decouflé continue de collaborer à des projets de commande, avec le réalisateur Bruno Dumont pour le télé-film Jeannette en 2017 puis Jeanne en 2019. Il adapte le roman de science fiction Tree Body Problem à Shanghai en 2019.
Cette même année Tout doit disparaître, événement réunissant 40 artistes de la compagnie et retraçant 35 ans de création est présenté à Chaillot.
En 2021, il reprend Shazam !, pièce créée en 1998.

« Stéréo de Philippe Decouflé s’inscrit à mi-chemin entre le concert et le spectacle de danse, pour un résultat explosif. (…) Tout au long des 1h20 de spectacle, les tenues flamboyantes des danseurs en cuir, pailletées ou garnies de fourrure se succèdent au gré des morceaux qui font vibrer l’atmosphère. Un show énergique inspiré par le travail de la danseuse rock Karole Armitage dans le ballet Drastic Classicism et par plusieurs films dont Phantom of the Paradise de Brian De Palmaselon le chorégraphe. Une multitude d’influences pour une résultat ardent ! »
franceinfo Culture, Margaux Bonfils, le 18 JUIN 22

 

« Avec Stéréo, Philippe Decouflé signe un retour tonitruant aux élans résolument rock. Balayant l’enjeu chorégraphique, il se concentre sur la forme de la rencontre entre musique et danse et la jouissance de l’instant. (…) Tout est possible dans ce monde, nous dit le plus simplement Philippe Decouflé, pourvu qu’il y ait de la liberté, de l’énergie vitale, et de la bienveillance ! »
La Terrasse, Nathalie Yokel, le 20 JUIN 22

 

« Stéréo, la création de Philippe Decouflé hommage au rock. Ses musiques, son énergie, ses folies.Dans ces années où Decouflé gagnait ses galons, (…) une fille lui est née. Louise tient la basse. Belle et grave. (…) À ses côtés, Arthur Satan à la guitare et Romain Boutin à la batterie envoient. Strass, paillettes, minijupe à plis, et lunettes à losanges : Philippe Guillotel habille le groupe super stylé. (…) Les cinq danseurs sont performers et acrobates. Ce sont des personnalités. (…) De la drôlerie, un grand casing et beaucoup d’amour pour un monde que Philippe Decouflé a traversé dans l’extase et l’effort et qu’il remet en scène sur le mode exclusivement joyeux. »
Le Figaro, Ariane Bavelier, le 19 JUIN 22

À voir aussi

Distributions Crédits

mise en scène, chorégraphie Philippe Decouflé
assistante chorégraphique Alexandra Naudet
avec Baptiste Allaert, Vladimir Duparc, Eléa Ha Minh Tay, Aurélien Oudot, Violette Wanty
musiciens Arthur Satàn (guitare), Louise Decouflé (basse), Romain Boutin (batterie)
lumière et régie générale Begoña Garcia Navas
décor Jean Rabasse assisté d’Aurélia Michelin
création costumes Philippe Guillotel
stylisme Sabine Siegwalt
costumiers François Blaizot, Charlotte Coffinet, Catherine Coustère, Jean Malo
régie lumière Grégroy Vanheulle
régie plateau Anatole Badiali, Léon Bony
régie son Pascal Mondaz
accessoires Guillaume Troublé
remerciements Flavien Bernezet, Aurélia Petit, Alice Roland, Olivier Simola

 

 

 

 

production déléguée Compagnie DCA / Philippe Decouflé
coproduction Festival Montpellier Danse 2022 ; Chaillot – Théâtre national de la Danse ; La Villette, Paris ; Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg ; Châteauvallon-Liberté, scène nationale ; Théâtre Sénart, Scène nationale ; Théâtre Gymnase Bernardines, Marseille ; Maison de la Culture d’Amiens – Pôle européen de création et de production ; MA scène nationale – Pays de Montbéliard ; Créteil – Maison des Arts ; La Comète, Scène nationale de Châlons-en-Champagne

 

 

Stéréo a bénéficié de l’aide à la création de la région Île-de-France.

 

La Compagnie DCA est une compagnie indépendante, subventionnée par le Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), la Région Île-de-France, le Département de la Seine-Saint-Denis ains que la Ville de Saint-Denis, où elle est implantée. Elle bénéficie également du soutien de la Caisse des
Dépôts.

Biographie

« Enfant je rêvais de devenir dessinateur de BD. Le dessin est souvent au départ de mon processus de création. Je jette des idées, croque des images qui me passent par la tête. Ma culture, c’est la BD, la comédie musicale, la danse dans les boîtes de nuit, et… Oskar Schlemmer, chorégraphe du Bauhaus. La découverte des photos des personnages de son Ballet triadique a été une révélation. J’avais envie, depuis longtemps, de travailler avec des formes géométriques simples : un cube, un triangle, cela me plaisait d’observer comment ces lignes, ces volumes, se comportaient entre eux. Alwin Nikolaïs m’a enseigné l’importance de la lumière et du costume, l’assurance qu’on pouvait tout mélanger. Techniquement c’est Merce Cunningham qui m’a le plus formé à la danse. A New-York, j’ai suivi les stages de vidéo que lui-même donnait : passionnant. J’y ai appris à maîtriser les problèmes de distance et de géométrie, les règles élémentaires de l’optique et du mouvement. Tex Avery m’a beaucoup inspiré dans la recherche de gestes a priori impossibles à réaliser… Il me reste toujours quelque chose de ce désir, une bizarrerie dans le mouvement, quelque chose d’extrême ou de délirant… Je recherche une danse du déséquilibre, toujours à la limite de la chute. Avec des modèles comme les Marx Brothers par exemple, et en particulier Groucho Marx, j’ai cultivé la prise de risque malicieuse, la répétition comique de l’erreur… »

Après une formation à l’expression corporelle avec Isaac Alvarez, au cirque à l’école d’Annie Fratellini, au mime à celle de Marcel Marceau, et à la danse avec Matt Mattox, Philippe Decouflé travaille comme danseur avec Alwin Nikolais, Karole Armitage, François Verret, Régine Chopinot…
Il crée en 1983 sa première pièce, Vague Café, qui remporte le concours chorégraphique international de Bagnolet, et fonde alors la compagnie DCA.
1989 est l’année du défilé Bleu Blanc Goude sur les Champs-Elysées à Paris, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution Française, pour lequel il chorégraphie la Danse des sabots, sous la direction de Jean-Paul Goude.
En 1992, il se voit confier la mise en scène des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux Olympiques d’Albertville. Sous l’œil bienveillant de Jean-Claude Killy et Michel Barnier, il va s’appuyer sur la compagnie pour réaliser ce projet pharaonique.
En 1995, la compagnie s’installe à Saint-Denis, en région parisienne, dans une ancienne centrale de chauffage, « la Chaufferie » où sont désormais réunis plateau artistique, ateliers techniques et bureaux.
En 1998, il réalise un moyen métrage, Abracadabra, puis met en scène Shazam ! qui sera joué plus de deux cent fois en France et à l’étranger.
En 2012, la Grande Halle de la Villette à Paris lui consacre une importante monographie constituée de spectacles et d’une grande exposition : Opticon. Sur 6000m2, DCA présente des installations ludiques et interactives autour de l’optique, à mi-chemin entre l’art contemporain et l’entresort forain. Exposition qui a d’ailleurs été accueillie à Bonlieu en décembre 2015, lors du Grand format qui avait été consacré à l’artiste.
Philippe Decouflé continue de collaborer à des projets de commande, avec le réalisateur Bruno Dumont pour le télé-film Jeannette en 2017 puis Jeanne en 2019. Il adapte le roman de science fiction Tree Body Problem à Shanghai en 2019.
Cette même année Tout doit disparaître, événement réunissant 40 artistes de la compagnie et retraçant 35 ans de création est présenté à Chaillot.
En 2021, il reprend Shazam !, pièce créée en 1998.

La presse en parle

« Stéréo de Philippe Decouflé s’inscrit à mi-chemin entre le concert et le spectacle de danse, pour un résultat explosif. (…) Tout au long des 1h20 de spectacle, les tenues flamboyantes des danseurs en cuir, pailletées ou garnies de fourrure se succèdent au gré des morceaux qui font vibrer l’atmosphère. Un show énergique inspiré par le travail de la danseuse rock Karole Armitage dans le ballet Drastic Classicism et par plusieurs films dont Phantom of the Paradise de Brian De Palmaselon le chorégraphe. Une multitude d’influences pour une résultat ardent ! »
franceinfo Culture, Margaux Bonfils, le 18 JUIN 22

 

« Avec Stéréo, Philippe Decouflé signe un retour tonitruant aux élans résolument rock. Balayant l’enjeu chorégraphique, il se concentre sur la forme de la rencontre entre musique et danse et la jouissance de l’instant. (…) Tout est possible dans ce monde, nous dit le plus simplement Philippe Decouflé, pourvu qu’il y ait de la liberté, de l’énergie vitale, et de la bienveillance ! »
La Terrasse, Nathalie Yokel, le 20 JUIN 22

 

« Stéréo, la création de Philippe Decouflé hommage au rock. Ses musiques, son énergie, ses folies.Dans ces années où Decouflé gagnait ses galons, (…) une fille lui est née. Louise tient la basse. Belle et grave. (…) À ses côtés, Arthur Satan à la guitare et Romain Boutin à la batterie envoient. Strass, paillettes, minijupe à plis, et lunettes à losanges : Philippe Guillotel habille le groupe super stylé. (…) Les cinq danseurs sont performers et acrobates. Ce sont des personnalités. (…) De la drôlerie, un grand casing et beaucoup d’amour pour un monde que Philippe Decouflé a traversé dans l’extase et l’effort et qu’il remet en scène sur le mode exclusivement joyeux. »
Le Figaro, Ariane Bavelier, le 19 JUIN 22

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