© DR

Amadou & Mariam: Sons du Mali

Bonlieu Scène nationale, Salle de création • Placement libre – Assis
Durée 1h30
Tarif Unique (hors abonnement)

Immersion dans l’univers du duo malien à travers un documentaire musical, Amadou & Mariam : Sons du Mali, réalisé par Ryan Marley. 

Amadou et Mariam : Sons du Mali n’est pas un documentaire, mais le film d’une extraordinaire épopée où rien n’est joué par les acteurs sauf leur bande originale. Celle d’un couple né au Mali avec comme point commun les sons du monde qui les entourent, la musique, les gens, le courage et l’amour. 

Tourné entre 2021 et 2023 au Mali en France et en Espagne, réalisé par le Canadien Ryan Marley et sélectionné au festival international du film documentaire (FIPADOC), le film retrace le parcours hors normes d'Amadou Bagayoko et Mariam Doumbia. La vie sans fard du couple aveugle du Mali devenu plus tard Amadou et Mariam qui ont conquis le monde inspirant les jeunes et les aînés par delà les horizons, les cultures, les chances ou les infortunes. Une célébration brute de l'espoir, de la joie, une quête de paix et de partage. L'histoire d'amour puissante de deux âmes qui se trouvent, s'écoutent et font voir avec le cœur que tout devient possible. Un amour sans frontière, nu, universel, une musique blues, rock, pop, groove ou afro-beat aussi incandescente que rassembleuse.

→ En présence de Mariam Doumbia (sous réserve)

Citations presse

« Le documentaire Amadou et Mariam : Sons du Mali, du Torontois Ryan Marley, met en lumière l’amour unissant ce légendaire duo malien, qui rejaillit dans leur musique solaire qui a traversé les frontières. »
Radio Canada, juin. 2026


« Ce film est le récit d’un duo qui a refusé de vivre dans la honte et la misère à cause d’un handicap. Quand Amadou et Mariam se rencontrent à l’Institut des jeunes aveugles à Bamako, la magie opère, ils ont des rêves « pleins les yeux » et beaucoup d’ambition. »
RadioFrance, fév. 2026 
 
« Le silence, il est grand, il est beau, on peut en profiter mais je pense que Mariam est plus dans le silence que moi.» C’est par cette phrase qu’Amadou introduit le documentaire. A ses côtés, Mariam ne manque pas d’esquisser un sourire, rappelant que si la nuit l’inspire, lui c’est plutôt l’aube. »
Libération, fév. 2026